J.-B.-J. Ayroles
: La prétendue vie de Jeanne d’Arc de M. Anatole France (1910)
Texte intégral
Table des matières
- De l’érudition de M. France et de son respect du lecteur
- Jeanne incomprise jusqu’à M. France
- Pourquoi le rationalisme du dernier siècle a compris et n’a pas compris Jeanne d’Arc
- Incohérences de la libre-pensée
- Affirmer que Jeanne d’Arc n’a été connue de son vivant que par des fables est la suppression de l’histoire
- Signification des mots sans critique, faits hagiographiques, théologiques
- L’a priori absurde de la libre-pensée en histoire
- Les faits surnaturels considérés dans leur matérialité sont de l’ordre naturel
- La libre-pensée admet des miracles impossibles
- Sa méthode est antiscientifique
- Dénigrement du procès de condamnation
- Louer pour mieux dénigrer
- Contradictions
- Insigne fausseté sur la mémoire de la Bienheureuse
- Brutal démenti à une pièce juridique
- Assertions calomnieuses puisées dans le factum universellement rejeté de d’Estivet, ou avancées sans preuves
- Cynique défense des actes posthumes
- Appréciation de tout point contraire à L’Averdy que M. France met au nombre de ses maîtres
- Dénigrement du procès de réhabilitation
- Comment M. France se débarrasse des meilleurs témoins : Charlotte Boucher, Jean Luillier, les Orléanais
- Moquerie
- Contradictions
- Pasquinades sur la déposition de Dunois et de Gaucourt
- Dénigrement de la déposition de Pâquerel
- Emportements contre les témoins de Rouen
- Jugement diamétralement opposé de L’Averdy
- Dénigrement des chroniques ; les auteurs injustement rabaissés
- Quelques fausses assertions sur la chronique de Jean Chartier, sur la composition du Mystère de la délivrance d’Orléans
- Pourquoi M. France recule la date de la composition des pièces
- Excès et faussetés dans la critique de Monstrelet
- Si Wavrin de Forestel n’a pas vu Jeanne à Patay
- Injuste mépris des lettres de Justigniani et pourquoi
- Par quelle absurdité M. France cherche à déprimer la valeur des documents royaux
- Le XVe siècle d’après M. France
- Combien noir le tableau tracé par M. France du XVe siècle
- Les grandes choses accomplies dans la période à ce point calomniée
- Le pays à l’abri des invasions depuis la Pucelle jusqu’à la Révolution
- Combien nombreuses et terribles depuis la Révolution
- Manière honteuse dont elles sont repoussées
- Les armées du XVe siècle calomniées
- Le personnage rêvé par M. France sous le nom de Jeanne d’Arc
- L’hallucination, raison des merveilles accomplies par la Pucelle
- D’après M. France elle portait sur le sens le plus intime de la Bienheureuse, sur ce qui se passait autour d’elle, sur son rôle dans l’armée
- Changeante et animée du plus grand esprit de suite
- Avec cela très profonde politique, très habile guerrière
- Elle était conduite et menait tout
- Jouet entre les mains des chefs et ne leur cédait jamais
- Causes de cet état
- Les ravages des bandes pillardes dans la vallée de la Meuse
- Fantaisies saugrenues
- Suggestionnée à son insu par un prêtre
- Le mot commende
- Les hommes d’Église dans l’histoire de la Pucelle, dans ses prophéties, ses lettres
- Elle les fréquente, et ne peut pas les supporter
- Ses saintes ne la visitent pas durant les interrogatoires, et le Ciel dégringole alors sur sa tête
- La guerrière cyniquement dépouillée de ses exploits
- Efforts de M. France pour réduire la part de la Bienheureuse dans l’expulsion des Anglais
- Les démentis de ses contemporains
- Impossibilité de tout relever
- Ses perfidies et ses falsifications pour lui enlever l’initiative et le succès de la prise des Tourelles
- Démenti aux documents les plus exprès sur les rapports des Orléanais et des routiers mercenaires
- Dénégation cynique de l’initiative de la Bienheureuse dans la campagne du sacre
- Dangers de s’avancer dans une province anglaise au possible, confirmés par la résistance d’Auxerre et de Troyes
- Disparition dans le récit de celle que Français et Bourguignons représentent comme ayant tout conduit
- Les dispositions pacifiques du roi conseillées par la Pucelle
- Dénigrement cynique et hypocrite de la sainte et de la sainteté
- La Bienheureuse appelée la sainte pour bafouer la sainteté dans sa personne et dans ses semblable
- Inepties sur le déterminisme auquel elles obéiraient
- Rapprochements ineptes ou injurieux
- Textes pervertis pour faire de la Bienheureuse une fausse dévote, oublieuse de ses devoirs d’état
- Universellement aimée de presque tous
- Quelques rustres moqueurs précurseurs de M. France
- Tableau calomniateur de la vie de Domrémy
- Ridicule méprise sur les sentiments des parents dans l’affaire des fiançailles
- Horreur du pornographe pour la chasteté
- Dépit profond que lui cause ce nom de la Pucelle
- Il cherche à en ravaler la signification
- Il crée de toute pièce des textes pour y glisser ses polissonneries
- Pour éclabousser la vertu qu’il n’ose nier, il invente une suite de faits de toute impossibilité
- Il surenchérit sur l’infecte fable de d’Estivet
- La travestit
- Assertion impudente
- Il veut que la réputation de celle que l’on appelait déjà la Pucelle à Domrémy, eut à souffrir des démarches qu’il lui attribue
- Toutes les saintes enveloppées dans ses calomnies
- L’horreur de la chasteté dans tout l’ouvrage
- La science ecclésiastique de M. France