Le Saint Suaire de Turin ; études critiques (1899-1903)
- Ulysse Chevalier (1841–1923)
Présentation
En mai 1898, le chanoine Ulysse Chevalier se trouvait à Turin pour couvrir l’exposition d’art sacré en tant que correspondant de l’Institut. Son séjour coïncida avec les célébrations des centenaires religieux du Piémont, durant lesquelles la cathédrale organisa une ostension du Saint-Suaire. À cette occasion, le roi d’Italie autorisa la toute première photographie de la relique. L’opération, réalisée le 28 mai, révéla une image négative d’une précision saisissante, qui stupéfia le public. L’Osservatore Romano qualifia cet événement de fait merveilleux
, comme si l’on avait non pas photographié le Suaire, mais directement le corps du Christ.
Ulysse Chevalier quitta Turin le soir même. Les débats sur l’authenticité du Saint-Suaire, qui agitaient l’opinion depuis quelque temps, prirent une tournure inattendue en faveur des partisans de l’authenticité. Persuadé que l’objet était un faux fabriqué au Moyen Âge, le chanoine décida de s’engager dans la controverse pour en apporter la preuve. Dès l’année suivante, il publia un premier article, suivi de nombreux autres, dont nous présentons ici quelques-uns.
Chronologie
1898
- maiUlysse Chevalier se rend à Turin pour couvrir l’exposition d’art sacré en tant que correspondant de l’Institut.
- 28 maiIl est encore sur place lorsque la première photographie du Saint-Suaire est prise et publiée.
1899
1902
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Parution de : Le Saint Suaire de Turin, histoire d’une relique