Documentation : Famille Ayroles
Famille Ayroles
Généalogie succincte
Personnages principaux : Le père Ayroles est l’aîné des huit enfants de Pierre Ayroles et de son épouse Marie Martin. Son frère Paulin reprendra la propriété familiale à Py (Lot). Son frère Louis entrera également dans les ordres et deviendra prêtre et chanoine à Cahors (Lot). Son neveu, le docteur Laurent Ayroles (fils de son dernier frère Jean-Pierre) deviendra maire de Bretenoux (Lot).
Pierre Ayroles
23/03/1798, Py — 18/01/1888, Py [acte]
⚭ 14/02/1828, Loubressac
Marie Martin
22/12/1799, Loubressac — 8/06/1884, Py [acte]
- Jean-Baptiste Ayroles
- Pierre
Paulin
Ayroles02/06/1830, Py [acte] — 18/01/1908, Py
⚭ 13/02/1860, Loubressac
Mélanie Martin
22/12/1832, Frayssinet-le-Gélat
- Amédée Ayroles
30/03/1861, Py — 06/05/1940, Py
- Marie-Thérèse Ayroles
05/10/1863, Py — 25/04/1940, Reingues, Prudhomat
- Marthe Ayroles
07/07/1868, Py — 02/07/1886
- Joseph Ayroles
22/09/1870, Py — 23/12/1963, Paris
- Louis Paul Ayroles
18/11/1873, Py — 30/03/1939, Carennac
- Amédée Ayroles
- Marie
Eulalie
Ayroles16/11/1831, Py [acte] — 21/06/1913
- Émilie Ayroles
12/03/1833, Py [acte] — 18/01/1858
- Louis Ayroles
21/11/1834, Py [acte] — 2/01/1922
- Jean-Baptiste
Xavier
Ayroles12/09/1836, Py [acte] — 6/09/1888
- Pierre Paulin
Philippe
Ayroles11/05/1839, Py [acte] — 1923
- Jean-Pierre Ayroles
01/02/1841, Py [acte] — 21/05/1923
⚭ 23/04/1868, Prudhomat
Irma Poncie
29/01/1849, Gaubert — 17/01/1911, Gaubert
- Maurice Ayroles
07/06/1869, Gaubert — 14/10/1945, Versailles
- Laurent Ayroles
12/08/1873, Gaubert — 04/02/1948, Bretenoux
- Antoinette Ayroles
28/08/1875, Gaubert
- Maurice Ayroles
Louis Ayroles (1834-1922)
Chronologie succincte de la carrière ecclésiastique de Louis Ayroles, dans le diocèse de Cahors, d’après les coupures de presse ci-après.
Épiscopat de Mgr Grimardias (1866-1896) :
- 1870, juillet : curé de Mercuès ;
- 1881, novembre : curé de Saint-Hilaire de Montcuq ;
- 1887, janvier : chanoine honoraire de Cahors ;
- 1888, novembre : curé de la paroisse Saint-Urcisse de Cahors (installation le dimanche 2 décembre) ;
Épiscopat de Mgr Énard (1896-1906) :
- 1905, juillet : il refuse de célébrer des funérailles perturbées par une bande de
révolutionnaires
; - 1905, décembre : il est verbalisé pour avoir célébré la messe (en vertu de la loi du 30 juin 1881, concernant les réunions publiques) ;
Épiscopat de Mgr Laurans (1906-1911) :
- 1907, août : directeur diocésain de l’Œuvre de la Sainte-Enfance ;
- 1909, novembre : chanoine titulaire de Cahors ;
- 1911, juillet : obsèques de Mgr Laurans, évêque de Cahors ; il descend son cercueil avec entre autres Mgr de Ligonnès (évêque de Rodez) et le père Pie de Langogne ;
Épiscopat de Mgr Cézerac (1911-1918) :
- 1911, décembre : jubilé ;
Épiscopat de Mgr Giray (1918-1936) :
- 1922, janvier : décès.
Actes d’état civil
Acte de naissance de Jean-Baptiste Ayroles 22 novembre 1828
Loubressac 1828, 4 E 1725, p. 11/13.
43. Naissance de Jean Baptiste Ayroles. Le vingt deux novembre mil huit cent vingt huit à neuf heures du matin par devant nous Pierre Souladié, maire de la commune de Loubressac, arrondissement de Figeac, département du Lot, est comparu le sieur Pierre Ayroles, propriétaire cultivateur, âgé de trente ans, domicillié du village de Py, présente commune, le quel nous a déclaré que demoiselle Marie Jeanne Martin, son épouse, âgée de vingt huit ans, s’est accouchée ce jourd’hui à trois heures du matin dans la maison de lui déclarant, sise audit village de Py, qu’il nous a présenté et auquel il a déclaré vouloir donner le prénom de Jean-Baptiste. Les dittes déclaration et présentation faites en présence des sieurs Jean Vertut, secrétaire de la mairie, âgé de soixante un ans et de Denis Lamothe, instituteur primaire, âgé de trente sept ans, domicilliés de cette commune. Lecture faite au déclarant et aux témoins qui ont signé avec nous.
Acte de naissance de Pierre Ayroles 2 juin 1830
20. Le deux juin mil huit cent trente à midi par devant nous Pierre Souladié, maire de la commune de Loubressac, arrondissement de Figeac, département du Lot, est comparu le sieur Pierre Ayroles, membre du conseil municipal, âgé de trente deux ans, domicillié dans cette commune, le quel nous a déclaré que demoiselle Jeanne Marie Martin son épouse âgée de trente un ans, est accouchée ce jourd’hui à sept heures du matin dans la maison de lui déclarant au village de Py, présente commune, d’un enfant du sexe masculin, qu’il nous a présenté et auquel il a déclaré vouloir donner le prénom de Pierre…
Acte de naissance de Marie Ayroles 16 novembre 1831
Prénommée Eulalie dans les recensements de 1836 et 1841.
Loubressac 1831, 4 E 1725, p. 8/9.
32. Le dix-huit novembre mil huit cent trente un à onze heure du matin, par devant nous Jean Souilhé, officier de la Légion d’honneur, maire de la commune de Loubressac, arrondissement de Figeac, département du Lot, a comparu le sieur Pierre Ayroles, propriétaire, âgé de trente quatre ans, habitant du village de Py, présente commune, lequel nous a déclaré que Marie Martin son épouse, s’est accouchée le seize du courant à quatre heures du matin dans la maison d’habitation au village de Py, d’un enfant du sexe féminin, qu’il nous a présenté et à laquelle il a donné le prénom de Marie-[?].
Acte de naissance d’Émilie Ayroles 12 mars 1833
Loubressac 1833, 4 E 1726, p. 3/9.
11. Le douze mars mil huit cent trente trois à dix heures du matin, par devant nous, Jean Souilhé, officier de la Légion d’honneur, maire de la commune de Loubressac, arrondissement de Figeac, département du Lot, a comparu le sieur Pierre Ayroles, propriétaire, âgé de trente quatre ans, domicilié au village de Py, présente commune, lequel nous a déclaré que son épouse marie Martin s’est accouchée ce matin vers six heures, dans sa maison d’habitation, d’un enfant du sexe féminin, qui nous a été présentée, et à laquelle il a été donné le prénom d’Émilie.
Acte de naissance de Louis Ayroles 21 novembre 1834
Loubressac 1834, 4 E 1726, p. 6/7.
27. Du vingt-un novembre mil huit cent trente quatre à dix heures du matin, acte de naissance de Louis Ayroles, enfant du sexe masculin, né ce matin à quatre heures au village de Py, présente commune, de Pierre Ayroles, et de Marie Martin, mariés, domicilliés audit village, sur la déclaration à nous faite par ledit Pierre Ayroles, propriétaire âgé de trente sept ans, qui nosu a présenté l’enfant, témoins…
Acte de naissance de Jean-Baptiste Ayroles 12 septembre 1836
Prénommé Jean-Pierre dans le recensement de 1841.
Loubressac 1836, 4 E 1726, p. 5/7.
29. Du douze septembre mil huit cent trente six à huit heures du matin, acte de naissance de Jean-Baptiste Ayroles, enfant du sexe masculin, né ce matin à trois heures au village de Py, présente commune, de Pierre Ayroles et de Marie Jeanne Martin, mariés, domicilliés audit village de Py, sur la déclaration à nous faite par ledit Ayroles, propriétaire âgé de quarante ans, qui nous a présenté l’enfant, témoins…
Acte de naissance de Pierre-Paulin Ayroles 11 mai 1839
Prénommé Xavier dans le recensement de 1841.
Loubressac 1839, 4 E 1726, p. 3/10.
13. Du onze mai mil-huit cent trente neuf à dix heures du matin, acte de naissance de Pierre Paulin Ayroles, enfant du sexe masculin, né ce matin à sept heures au village de Py présente commune, de Pierre Ayroles et Marie Martin, mariés, domicilliés audit village de Py, sur la déclaration à nous faite par ledit Ayroles, propriétaire âgé de quarante deux ans qui nous a présenté l’enfant, témoins…
Acte de naissance de Jean-Pierre Ayroles 1er février 1841
Prénommé Philippe dans le recensement de 1841.
Loubressac 1841, 4 E 1726, p. 2/8.
6. Du premier février mil huit cent quarante un à midi, acte de naissance de Jean-Pierre Ayroles, enfant du sexe masculin né ce matin à six heures au village de Py présente commune, de Pierre Ayroles et Marie Martin, mariés, domicilliés audit village de Py, sur la déclaration à nous faite par ledit Ayroles, propriétaire âgé de quarante six ans qui nous a présenté l’enfant, témoins…
Acte de décès de Jeanne-Marie Martin 18 juin 1884
Loubressac 1884, 4 E 1730, p. 4/6.
11. Du huit juin mil huit cent quatre-vingt quatre, à six heures du soir. Acte de décès de Jeanne-Marie Martin, âgée de quatre-vingt trois ans, sans profession, épouse de Ayroles Pierre, fille de Pierre Martin et de Marie-Louise Faures, décédés, née à Pechfumat, présente commune, et y domiciliée au village de Py. La dite Jeanne Marie Martin, décédée ce soir, à deux heures, dans son dit domicile. Sur la déclaration à nous faite par Fréjafond Félix, domestique, âgé de vingt-huit ans, domicilié au dit village de Py et Lacambre Frédéric, âgé de quarante huit ans, instituteur public, domicilié à Loubressac.
Acte de décès de Pierre Ayroles 18 janvier 1888
Loubressac 1888, 4 E 1730, p. 2/9.
3. Du dix huit janvier mil huit cent quatre-vingt huit à quatre heures du soir. Acte de décès de Pierre Ayroles, âgé de quatre vingt-neuf ans, propriétaire cultivateur, né et domicilié au village de Py, présente commune, veuf de Martin Marie-Jeanne, fils de feus Ayroles Jean et de Déchamps Marie, décédés au village de Py, comme cultivateurs et propriétaires. Le dit Ayroles Pierre, décédé ce matin à huit heures dans son dit domicile…
Acte de décès de Jean-Baptiste Ayroles 16 octobre 1921
Registre des actes de décès de Bordeaux, section 3, 1921, 3 E 418, p. 199/272.
1497. Le seize octobre mil neuf cent vingt un à trois heures du matin est décédé rue Poquelin Molière, 9, Jean-Baptiste Ayroles, né à Loubressac (Lot) le vingt-deux novembre mil huit cent vingt huit, prêtre, célibataire, fils de feu Jean Pierre Ayroles et de feue Jeanne Marie Martin.
Dressé le seize octobre mil neuf cent vingt un à neuf heures du matin, sur la déclaration de Pierre de Jardin, prêtre, rue Poquelin Molière, 9, et Ernest Mounicq, couvreur, rue Terbres 61, témoins majeurs.
Recensement 1836
Loubressac 1836, 6 M 49, p. 23/28.
- Ayroles Pierre, propriétaire, 38 ans
- Martin fe Ayroles, Marie, 37 ans
- Ayroles, Jean-Baptiste, 8 ans
- Ayroles, Pierre, 6 ans
- Ayroles Louis, 2 ans
- Ayroles Eulalie, 5 ans
- Ayroles Émilie, 3 ans
- Ayroles Ignace, 34 ans, oncle des précédents
- Ayroles Pierre, 24 ans, id.
- Deschamps ve Ayroles, Marie, cultivatrice, aïeule des précédents
- Faure Pierre, domestique, 20 ans
- Mourilhon Jacquery, domestique, 28 ans
- Vernent Antoine, domestique, 14 ans
Recensement 1841
Loubressac 1841, 6 M 70, p. 30/33.
Py. Ménage 335.
- Ayroles Pierre, propriétaire
- Martin, fe Ayroles, Marie, sa femme
- Ayroles, fils, Jean, étudiant
- Ayroles, fils, Paulin, id.
- Ayroles, fils, Louis, sans profession
- Ayroles, fils, Jean-Pierre, id.
- Ayroles, fils, Xavier, id.
- Ayroles, fils, Philippe, id.
- Ayroles, fille, Eulalie, id.
- Ayroles, fille, Émilie, id.
- Ayroles, Ignace, propriétaire
- Ayroles, Louis, id.
- Deschamps, veuve Ayroles, Marie, sans profession.
- Noir Marie, domestique
- Messinguiral, Guillaume, id.
- Servy ?, Jean-Pierre, id.
- Floveaud, Madelaine, id.
Recensement 1886
Loubressac 1886, 6 M 108, p. 12/21.
Py. 6.
- Ayroles Pierre, 87, cult., chef (veuf)
- Ayroles Paulin, 56, cult., son fils
- Martin Mélanie, 55, femme du fils
- Ayroles Amédée, 25 leur fils
- Ayroles Marie-Thérèse, 23, leur fille
- Ayroles Marthe, 18, leur fille
- Ayroles Eulalie, 55, fille du chef
- Delpech Julie, 16, domestique
- Marcouly Christine, 25, domestique
- Fontanille Cyprien, 14, domestique
- Calcas Antoine, 51, domestique
- Fourinol Victor, 29, domestique
- Cambon François, 27, cultivateur, domestique
- Bennet Auguste, 27, cultivateur, domestique
Recensement 1891
Loubressac 1891, 6 M 135, p. 11/22.
- Ayroles, Pierre Paulin, 60 ans, chef
- Martin, Mélanie, 59 ans, sa femme
- Ayroles, Amédée, 30 ans, leur fils
- Ayroles Marie Thérèse, 27 ans, leur fille
- Ayroles Joseph, 20 ans, leur fils
- Sudrie Jean, 26 ans, cultivateur, domestique
- Maret, Julien, 24 ans, id.
- Mendières, Auguste, 20 ans, id.
- Mazet Félix, 17 ans, id.
- Noir Frédéric, 14 ans, berger, id.
Presse
Journal du Lot 9 juillet 1870
Le père Louis Ayroles (frère cadet de Jean-Baptiste) est nommé curé de Mercuès (à 2 km au nord-ouest de Cahors).
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Par décision de Mgr [l’évêque de Cahors] :
- M. Boulvé, vicaire de Caniac, a été nommé curé de Rassiels ;
- M. Génies, a été nommé vicaire d’Albas.
- M. l’abbé Ayroles, vicaire de la Cathédrale, est nommé curé de Mercuès.
- M. l’abbé Prion, vicaire de Castelnau, est nommé curé de Puyjourdes.
Journal du Lot 15 novembre 1881
Louis est nommé curé de Saint-Hilaire de Montcuq (à 30 km au sud-ouest de Cahors).
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Par décision de Mgr l’évêque, ont été nommés :
- Curé de St-Hilaire de Montcuq, M. Ayroles, curé de Mercuès.
- Curé de Mercuès, M. Cubaynes, curé de Goujounac.
- Curé de Goujounac, M. Logol curé de Labbaye.
- Curé de Vers, M. Arnal, curé du Boulvé.
- Curé du Boulvé, M. Conquet, curé de St-Fleurien.
- Curé de St-Fleurien, M. Amalric, vicaire de Vers.
- Curé de Douelle, M. Olières curé de Latour.
- Curé de Pauliac, M. Méjecaze, vicaire de Cressensac.
- Vicaire de Cressensac, M. Destruel, nouveau prêtre.
Le Clairon du Lot 25 janvier 1887
Louis a été nommé chanoine honoraire de Cahors, lors d’une visite de l’évêque à Montcuq le week-end du 15-16 janvier.
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Montcuq. — C’est par suite d’une erreur d’information que nous avons dit mardi dernier que Mgr l’évêque de Cahors était allé présider une cérémonie de prononciation de vœux.
[Édition de mardi 18 : Monseigneur l’Évêque a passé les journées de samedi et dimanche à Montcuq pour présider la cérémonie des vœux de plusieurs religieuses du couvent.
]
Notre vénéré pasteur était appelé à présider la fête de Saint-Hilaire, patron de la paroisse. Sa Grandeur a profité de cette circonstance pour remettre le camail de chanoine honoraire à M. l’abbé Ayroles, le digne curé de Montcuq. Cette dignité, à laquelle vient d’être élevé cet excellent prêtre, est la juste récompense due à ses vertus et à son dévouement. La population tout entière, qui aime son pasteur, a appris cet heureux événement avec satisfaction et le lui a manifesté.
La fête du jour a été célébrée avec beaucoup de solennité de la part du clergé et suivie avec empressement et piété par les fidèles. Elle s’est terminée par un sermon de M. l’abbé Magne, membre du chapitre de Cahors. Le prédicateur, en montrant le rôle éminent que Saint-Hilaire avait rempli en France, a su tenir les auditeurs sous le charme par son éloquence et l’élévation de ses vues.
Au double point de vue de l’honneur qui vient d’être fait à M. l’abbé Ayroles, et de l’éclat donné aux diverses cérémonies, le souvenir de cette fête restera profondément gravé dans la mémoire et dans le cœur des habitants de Montcuq.
Journal du Lot 25 janvier 1887
Louis est nommé chanoine honoraire (de la cathédrale de Cahors).
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Montcuq. — M. l’abbé Ayroles, curé de Montcuq, a été nommé chanoine honoraire.
Le Clairon du Lot 24 janvier 1888
Obsèques du patriarche Pierre Ayroles, décédé le 18 janvier, célébrées en présence d’une grande foule de notables. Le révérend père Ayroles n’avait pu être prévenu à temps pour se rendre à la cérémonie
.
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Obsèques de M. Ayroles.
Prudhomat. — Hier, vendredi 20 janvier, ont eu lieu dans la paroisse de Pauliac, commune de Prudhomat, les obsèques du vénérable M. Ayroles, de Py.
L’église était trop petite pour la foule pieuse et recueillie qui avait tenu à rendre les derniers devoirs à cet homme entre tous respectable et respecté. On fut obligé de disposer un certain nombre de chaises sur le parvis du sanctuaire.
Le deuil était conduit par cinq des six fils du défunt. M Ayroles aîné [Paulin, 57 ans], M. l’abbé Ayroles [Louis, 53 ans], curé de Montcuq, M. Ayroles [Xavier, 51 ans], receveur des tabacs, M. Ayroles [Philippe, 48 ans], receveur des contributions indirectes, M. J.-P. Ayroles [Jean-Pierre, 46 ans], maire de Prudhomat.
Le sixième, le R. P. Ayroles, de la Société de Jésus, à qui l’on doit une histoire extrêmement remarquable de Jeanne d’Arc, n’avait pu être prévenu à temps pour se rendre à la cérémonie.
On remarquait dans l’assistance M. de Lamaze, conseiller général pour le canton de Saint-Céré ; M. de Pradelles, conseiller général pour le canton de Bretenoux ; M. Gustave Martin, conseiller d’arrondissement pour le canton de Saint-Céré ; M. Certain, maire de Loubressac ; MM. Pomarel, Gindre, Baveret, tous les trois anciens maires de Prudhomat ; MM. Vaurs, conseiller municipal de Bretenoux ; Méjescazes, Louis Vaurs, conseillers municipaux de Prudhomat, Bergounioux de Gamot, Ferlu, notaire à Saint-Ciré, etc., etc.
M. Ayroles est mort à l’âge de 90 ans.
Il avait été, avec la digne compagne de sa vie, décédée trois ans avant lui, un modèle indiscuté pour la population au milieu de laquelle il avait vécu.
Mme Ayroles, était la femme forte de l’Écriture ; M. Ayroles, l’homme juste et craignant Dieu. L’un et l’autre ils avaient vécu de longs jours, mais leur longue carrière à l’un et à l’autre tient dans ces quelques mots : ils passèrent en faisant le bien.
Chefs d’une de ces familles patriarcales qui furent rares en tous les temps et qui ont pour ainsi dire tout à fait disparu aujourd’hui, ils avaient, sans défaillir jamais, édifié toute la contrée par les plus fortifiants exemples. Aussi leur perte serait-elle irréparable si nous ne savions tous que leurs exemples ne périront pas avec eux. Mais M. et. Mme Ayroles laissent comme adoucissements à nos regrets, de dignes fils et une digne fille [Marie Eulalie, 56 ans ; leur seconde fille Émilie étant décédée en 1858, à 24 ans] en qui revivent toutes leurs vertus.
Journal du Lot 24 janvier 1888
Prudhomat. — Vendredi, 20 janvier, ont eu lieu dans la paroisse de Pauliac, commune de Prudhomat, les obsèques du vénérable M. Ayroles, de Poy, décédé à l’âge de 70 ans. […]
Journal du Lot 29 novembre 1888
Louis est nommé curé de la paroisse Saint-Urcisse de Cahors.
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Clergé. — L’installation de M. Belvèze, curé de la Cathédrale et celle de M. Ayroles, curé de St-Urcisse, auront lieu dimanche ; la première pendant la messe de dix heures, la seconde à la messe qui se dit à St-Urcisse à dix heures et demie.
Journal du Lot 6 décembre 1888
Installation de Louis à Saint-Urcisse.
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Clergé. — Dimanche dernier [2 décembre], à la messe de 10 heures, M. Belvèze a été installé dans sa nouvelle cure de la Cathédrale. Mgr l’Évêque présidait la cérémonie. M. Blaviel, vicaire général, officiait. Nombreuse était l’assistance. Les rites usités en pareil cas accomplis, M. Belvèze est monté en chaire. Dans une allocation émue, il a fait l’éloge de ses trois derniers prédécesseurs à la Cathédrale. Puis, s’adressant à ses nouveaux paroissiens, il les a assurés de son dévouement pour eux. Les paroles de M. Belvèze ont produit sur les assistants la meilleure impression.
Le même jour a eu lieu, à l’église Saint-Urcisse, l’installation de M. Ayroles. M. Ayroles est demeuré pendant longtemps vicaire de la Cathédrale, où il a laissé les meilleurs souvenirs.
Journal du Lot 13 juin 1891
Louis marie un couple de notable à la cathédrale.
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Un brillant mariage a eu lieu mercredi matin, à la Cathédrale. M. Martin Georges, de Baissor, épousait Mlle Charlotte Izarn, fille de l’ancien vice-président du tribunal civil de Cahors. M. l’abbé Ayroles, curé de St-Urcisse, a donné la bénédiction nuptiale. L’affluence était nombreuse et sympathique.
Journal du Lot 28 mai 1892
Louis prend part obsèques du comte de Mosbourg.
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Mercuès. — Obsèques de M. le comte de Mosbourg. Toute la population de Mercuès, reconnaissante des services rendus par M. le comte de Mosbourg, est allée, lundi soir, chercher à la gare sa dépouille mortelle qu’accompagnaient plusieurs parents et l’un des vicaires de St-Thomas-d’Aquin, de Paris.
Le cercueil, chargé de couronnes, a été porté, au son lugubre des cloches, dans l’église paroissiale, dont le sanctuaire était tendu de draperies noires, ornées d’écussons, de cartouches et de larmes d’argent. Un catafalque avait été dressé pour le recevoir.
La cérémonie des obsèques a eu lieu le lendemain, à 10 heures. M. de Blaviel, vicaire général, M. Ayroles, curé de St-Urcisse et quelques autres ecclésiastiques avaient pris place dans le chœur. Le deuil était conduit par M. Saulnier, beau-frère du défunt, et ses petits neveux, le marquis de Chabrillant et le vicomte de Rougé, assistés d’un représentant des familles Prady, Lafage, Pradié-Gibert, Burgalières, parentes du comte de Mosbourg et de ses amis, M. le marquis de Chateaurenard, M. le comte Murat, M. de Valon, M. le général Pagès et plusieurs autres.
L’Express du Midi 18 août 1897
Louis célèbre un mariage de notables à Agen.
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Nous avons le plaisir d’annoncer le mariage de notre excellent compatriote et ami, M. Jacques Martin, avocat, propriétaire à Boissor-Luzech, avec Mlle Henriette Fournel, fille de M. Fournel, conseiller à la Cour d’appel d’Agen.
La bénédiction nuptiale a été donnée avant-hier matin 12 août, par M. l’abbé Ayroles, curé de Saint-Urcisse, à Cahors, dans l’église des Jacobins, à Agen, en présence d’une assemblés nombreuse et choisie.
Nous adressons aux deux familles nos sincères félicitations et nos meilleurs souhaits dé bonheur aux jeunes époux.
L’Express du Midi 19 septembre 1901
Louis, curé-doyen de Saint-Urcisse
, célèbre un mariage de notables à Cahors.
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Mariage. — Le mariage de Mlle Marguerite Relhié, fille de M. Relhié, conseiller général, ancien maire de Cahors, avec M. René Delard, a été célébré ce matin.
Les témoins de la mariée étaient : M. Baldy, médecin-major en retraite, officier de la Légion d’honneur, maire de Gatus, et M. Louis Cambornac, avocat, propriétaire, maire de Vers. Ceux du marié étaient : M. A. Gras, propriétaire à Sérignac, et M. Eugène Delard, homme de lettres à Paris, ses oncles.
Le mariage civil a été fait par M. Costes, sénateur, maire de Cahors, qui a prononcé une allocution de circonstance. La cérémonie religieuse a eu lieu à l’église Saint-Urcisse, paroisse de la famille de Relhié. L’église, ornée avec goût, était trop petite pour contenir l’assistance nombreuse et choisie qui avait tenu à venir prier pour les mariés et féliciter la famille. Dans sa magnifique toilette blanche, la mariée était ravissante et c’était plaisir de voir ce jeune et beau couple de 44 ans.
M. l’abbé Ayroles, curé-doyen de Saint-Urcisse, a officié et adressé aux mariés des paroles touchantes et pleines de tact.
Pendant la cérémonie religieuse, M. Barrau, professeur de musique au Lycée, dont on connaît le beau talent de violoniste et M. Lablanche, le chanteur connu, se sont fait entendre à plusieurs reprises. Le dîner de noces a été servi par M. Bernadac, de l’hôtel de l’Europe, dont la réputation n’est plus à faire. Une réception des plus brillantes a suivi. Plus de deux cents invités avaient répondu au gracieux appel des familles Reihié et Delard et ce n’est que fort avant dans la soirée que s’est terminée cette belle fête de famille. Nous adressons de nouveau nos vœux de bonheur les plus sincères aux jeunes époux.
L’Express du Midi 5 mai 1902
Louis, chanoine honoraire
, présidera la première conférence ecclésiastique.
Lien : Gallica
Cahors. Conférences ecclésiastiques. — Suivant les instructions de Monseigneur, la première conférence ecclésiastique aura lieu comme tous les ans, à la cathédrale, le deuxième mardi de chaque mois, cette année 13 mai.
M. l’abbé Ayroles, chanoine honoraire, curé de Saint-Urcisse, présidera les réunions à défaut de M. l’archiprêtre.
L’Express du Midi 29 juillet 1903
Louis marie son neveu Laurent Ayroles, fils de son jeune frère Jean-Pierre (le cadet des Ayroles).
Lien : Gallica
Mais quels sont donc les jeunes mariés ? À voir leur costume et leur physionomie, ils semblent appartenir à quelque famille distinguée. En effet, la jeune femme, c’est Mlle Jeanne Lamarche, de Cornac, et le jeune homme, c’est M. Laurent Ayrolles, docteur en médecine à Bretenoux. Voilà ce qui met en joie et en fête tous ces braves paysans et paysannes, qui viennent an passage saluer les jeunes époux. Car, je dois le dire, la famille Lamarche a été de tout temps aimée et respectée, de même que M. Laurent Ayrolles est connu dans le pays par son amabilité, sa douceur et surtout par son dévouement pour les idées libérales qui lui sont chères. […]
Aux côtés de M. Ayrolles, chanoine, curé de Saint-Urcisse, à Cahors, qui bénissait le mariage de son neveu, se trouvaient MM. le doyen de Bretenoux, les curés de Cornac et de Girac. Ils avalent voulu témoigner aux jeunes époux toute leur sympathie et leur offrir leurs souhaits de bonheur.
Toute la population leur faisait un amical cortège et disait en un langage enthousiaste la joie qu’elle ressentait de cette union. M. le chanoine Ayrolles, en une allocution pleine de cœur, a fait l’éloge des jeunes époux et leur a donné les conseils du parent et de l’ami.
L’Express du Midi 22 juillet 1905
Louis refuse de célébrer des funérailles car une bande de révolutionnaires
souhaite perturber la procession en y déployant un drapeau rouge.
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Avant-hier, mardi, dans la soirée, le bruit se répandait dans notre bonne Petite Ville
, qu’un certain nombre d’individus appartenant pour la plupart à la secte radicale-socialiste-révolutionnaire ou à d’autres associations analogues, s’étaient passé le mot d’ordre, à seule fin d’aller manifester par leur présence et à l’aide d’un emblème que la loi civile considérait jusqu’ici au moins comme séditieux, aux obsèques du malheureux Laucou, qui fut victime de son imprudence. Le seul but à atteindre par ces détrousseurs de cadavre, était d’entraver le libre exercice des ministres de l’Église catholique…
[On parlementa avec la famille qui assura désapprouver le déploiement du drapeau. Mais la bande fit son irruption et le commissaire laissa faire.]
M. Ayroles, voyant que l’on ne tenait, aucun compte des promesses qu’on lui avait faites, et que l’on violait les ordres formels donnés par Mme Laucou et les siens, s’empressa de réintégrer son église. […]
Polémique. Louis répond par voie de presse dans l’édition du 29 juillet.
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Incident aux obsèques Laucou. — M. le chanoine L. Ayroles, curé de Saint-Urcisse, nous communique la lettre suivante, qu’il a adressée à M. le directeur de l’Union Républicaine du Lot :
À M. Marmiesse,
M. Léon Marmiesse, que je ne connais que par le bruit qui se fait autour de son nom et de sa personne, depuis que le vent de la Fortune l’a porté aux honneurs et aux hautes fonctions de l’édilité, se permettait, samedi dernier, dans l’Union Républicaine du Lot, de me donner une leçon et de m’infliger un gros blâme. Le Garo légendaire n’allait pas si loin envers son curé.
Écoutez plutôt, textuel :
Le prêtre a eu tort et son attitude, dans cette circonstance, est blâmable. Il ne trouvera rien dans les textes et les règlements de l’Église, qui puisse légitimer sa conduite. Il a fauté par excès de zèle en considérant comme séditieux le drapeau syndical. Par son intransigeance, M. le curé de Saint-Urcisse a fait faire un pas de plus à la cause antireligieuse. Il a simplement travaillé contre son Église.Je me permets de répondre à M. Léon Marmiesse qu’il eût bien fait d’aller à l’école avant de s’ériger en magister et en censeur. Il peut être très fort eu matière de typographie — très compétent dans les multiples et très importantes affaires discutées dans les assemblées municipales (les comptes-rendus sont là pour le démontrer), mais il est parfaitement ignorant des textes et règlements de l’Église, qu’il n’a jamais lus.
[Ne sont tolérés que les étendards religieux et le drapeau national pourvu qu’il ne porte aucun emblème défendu.]
Voilà pour la question du drapeau.
M. Marmiesse, le blâme infligé, ajoute que :
L’intransigeance de M. le curé de Saint-Urcisse a fait faire un pas de plus à la cause antireligieuse et qu’il a simplement travaillé contre son Église. (sic).Très sincèrement, M. le curé ne se croyait pas tant de puissance d’une part, poru faire avancer la cause antireligieuse ; et de l’autre il est persuadé que la question de l’Église en dépend ni de lui, ni de M. Marmiesse.
Un mot au témoin rapporteur du fameux incident. Il voyait rouge lorsqu’il a affirmé que M. le vicaire de Saint-Urcisse aurait déclaré que le drapeau pouvait rester à condition qu’il fût derrière le corbillard. M. Pinquié nie formellement les paroles qu’on lui attribue. J’ajoute qu’il ne pouvait tenir un pareil propos après avoir été témoin quelques minutes auparavant de l’entrevue entre M. le commissaire de police et M. le curé.
L. Ayroles,
curé de Saint-Urcisse.
L’Express du Midi 11 octobre 1905
Laurent Ayroles, 32 ans, neveu de J.-B. J et Louis Ayroles (fils de leur benjamin, Jean-Pierre), est élu maire de Bretenoux à l’unanimité.
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Bretenoux. — Élection du maire. — Le docteur Ayroles qui avait obtenu le 24 septembre l’unanimité des suffrages, a été élu dimanche dernier maire de Bretenoux. C’est un chef-lieu de canton gagné aux idées d’ordre et de vraie liberté. La population est dans la joie ; c’est la justice du peuple qui passe balayant les Boyer, Masfranc, et Cie.
Le docteur Ayroles est le neveu du R. P. Ayroles, le savant jésuite, historien de Jeanne d’Arc.
La Croix de Tarn-et-Garonne 22 octobre 1905
Élection du docteur Ayroles à la mairie de Bretenoux, neveu du R. P. Ayroles, l’historien de Jeanne d’Arc
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Chez nos voisins. — Nous avons déjà annoncé le succès remporté aux élections municipales de Bretenoux (Lot), par les catholiques de cette commune contre les radicaux sortants invalidés par le Conseil d’État.
Il y a quelques jours les nouveaux conseillers réunis pour la première fois afin de procéder à l’élection de la municipalité ont choisi comme maire, le docteur Ayroles, ancien élève du Petit Séminaire de Montauban, neveu du R. P. Ayroles, l’historien de Jeanne d’Arc.
L’Express du Midi 7 novembre 1906
Le docteur Laurent Ayroles, maire de Bretenoux, a été suspendu par le préfet, et révoqué par le ministre.
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Bretenoux. — On nous communique avec prière d’insérer :
Lettre ouverte à Monsieur le Préfet du Lot
Monsieur le Préfet,
Par arrêté du 26 septembre dernier, vous aviez suspendu de ses fonctions M. le maire de Bretenoux, et, sur la proposition du ministre de l’Intérieur, évidemment inspiré par vous, M. le président de la République, par décret du 20 octobre, vient de le révoquer. […]
Journal du Lot 15 décembre 1906
Louis est l’un des 13 prêtres de Cahors a avoir reçu un procès-verbal pour célébration du culte.
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Procès-verbaux. — En vertu de la loi du 30 juin 1881, concernant les réunions publiques, le Commissaire de police s’est rendu vendredi matin [14 décembre] dans les églises de la commune de Cahors pour constater si la célébration illégale des offices du culte avait lieu. Effectivement la célébration du culte était faite dans les églises paroissiales ; les prêtres étaient donc en contravention.
Des procès-verbaux ont été dressés :
- 5, à la Cathédrale contre MM. Mongrelet Bernard, 57 ans, curé, Faurel Pierre, 28 ans, vicaire, Baudel Edmond, 26 ans, vicaire, Amadieu, 50 ans, Directeur de la Défense, ancien curé de Thémines, Bergougnoux Firmin, 30 ans, vicaire.
- 3, à St-Barthélémy contre MM. Gros Joseph, 52 ans, curé, Boussac Raphaël, 23 ans, vicaire, Durand Auguste, prêtre libre.
- 2, à St-Urcisse contre MM. Ayroles Louis, 72 ans, curé, Arèle, Jean 28 ans vicaire.
- 1, à St-Georges contre M. Albe Edmond, 46 ans, curé.
- 1, à St-Henri.
- 1, à Larozière contre M. Couaillac Aristide, curé.
En tout, 13 contraventions ont été dressées contre 13 curés qui ont refusé de se soumettre à la loi.
Cette petite opération recommencera jusqu’à ce que ces messieurs voudront bien obéir aux lois françaises et non au mot d’ordre des jésuites allemands et autrichiens. Plusieurs contrevenants ont refusé de donner leurs nom, prénoms au Commissaire de police : ça n’a pas gêné ce dernier qui les connaissait. Mais aucun incident ne s’est produit.
L’Express du Midi 13 août 1907
La chanoine Ayroles est nommé directeur diocésain de l’Œuvre de la Sainte-Enfance.
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Nominations ecclésiastiques. — Par décision de Mgr l’Évêque de Cahors, ont été nommés : […] Directeur diocésain de l’Œuvre de la Sainte-Enfance, en remplacement de M. l’abbé Gélis, décédé, M. le chanoine Ayroles, aumônier des Carmélites (Allées Fénelon, n° 7).
L’Express du Midi 18 avril 1908
Deux Ayroles primés au concours de Bœufs gras de Saint-Céré.
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Saint-Céré. Comice agricole. — Voici les prix qui ont été décernés au concours d’animaux gras.
Veaux gras. […] — Bœufs gras. — 1er prix, M. Jean Cancès, propriétaire au Treil, commune de Belmont, canton de Bretenoux ; 2e prix, M. Damier, métayer de M. Depeyrot, au château de Presque, commune de Saint-Médard ; 3e prix, M. Jean-Pierre Ayroles, propriétaire à Gaubert-Prudhomat, canton de Bretenoux ; 4e prix, M. Henri Basset, propriétaire à Ségonzac, commune de Loubressac ; 5e prix, M. Ayroles, propriétaire à Py, commune de Loubressac.
Après le concours, les beaux taureaux qui avaient été vendus l’année dernière par le bureau du comice ont été exposés à côté des animaux ayant été primés et ces belles bêtes ont été admirées des propriétaires et du public.
L’Express du Midi 29 novembre 1909
La chanoine honoraire Ayroles est nommé chanoine titulaire.
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Nominations ecclésiastiques. — Par décision de Mgr l’Évêque de Cahors, M. Ayroles, chanoine honoraire, aumônier du Carmel de Cahors, a été nommé chanoine titulaire de la cathédrale en remplacement de M. le chanoine Rossignol décédé.
L’installation du nouveau chanoine a eu lieu jeudi matin [25 novembre], à la messe capitulaire.
L’Express du Midi 20 juillet 1911
Obsèques de Mgr Laurans, évêque de Cahors (décédé le 15 juillet 1911). Avec entre autres Mgr de Ligonnès (évêque de Rodez) et le père Pie de Langogne, la chanoine Ayroles descend son cercueil.
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Les obsèques de Mgr Laurans, évêque de Cahors, ont eu lieu mercredi matin [19 juillet] à dix heures. Trois archevêques, dix évêques et Mgr le Recteur de l’Institut Catholique de Toulouse, y assistaient.
De notre envoyé spécial :
Cahors, 19 juillet.
Ce matin ont eu lieu les obsèques de Mgr Laurans, évêque de Cahors.
Dès 9 heures, une foute énorme commence à s’assembler, cours de la Chartreuse, où est situé le nouvel évêché.
Un innombrable clergé et les chanoines du diocèse de Cahors et des diocèses voisins, les chapelains de Rocamadour, les notabilités de la ville de Cahors, les Sociétés diverses et les Congrégations que la persécution a laissé subsister à Cahors : Sœurs de l’Hospice, Congrégation de la Miséricorde, Société de secours mutuels Saint-Vincent de Paul, etc., s’apprêtent à accompagner la dépouille du si regretté prélat.
D’autres, telles que les Dames Blanches, qui ont dû quitter Cahors, sont revenues d’exil pour rendre un suprême hommage à leur évêque.
Dans une salle de l’évêché, entièrement tendue de noir, est déposé le cercueil. Les catholiques viennent s’inscrire en foule sur le registre déposé à cet effet.
[Description de la cérémonie jusqu’à l’inhumation :]
Le cercueil est descendu dans la crypte où se trouve la sépulture des anciens évêques de Cahors, découverte sous l’épiscopat de Mgr Grimardias et située devant le chœur.
Mgr de Ligonnès, M. l’archiprêtre Mongrelet, MM. les chanoines de Roaldès et Ayroles, le R. P. Pie de Langogne et M. l’abbé Caupert neveu du défunt, descendent dans la crypte où les dernières prières sont dites par Mgr de Ligonnès. […]
L’Express du Midi 30 décembre 1911
Jubilé du chanoine Ayroles.
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Jubilé sacerdotal de M. le chanoine Ayroles. — Mercredi dernier, le chapitre et le clergé de Cahors ont fêté, à la cathédrale, le cinquantenaire de l’ordination de M. le chanoine Ayroles. À eux, s’était joint M. le chanoine Daux, doyen du chapitre de Montauban et ami personnel de M. le chanoine Ayroles, qui a prononcé un très beau discours.
Une seconde fête a eu lieu jeudi matin dans la chapelle du Carmel, à laquelle assistaient de nombreux amis.
M. le chanoine Ayroles a célébré la messe, assisté de MM. les chanoines de Roaldès et Lacarrière.
La Croix de Tarn-et-Garonne 2 février 1913
Le chanoine Ayroles célèbre le jubilé sacerdotal de son condisciple le chanoine Daux.
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Jubilé sacerdotal de M. Daux. — Les Sœurs de la Sainte-Famille n’ont pas voulu laisser passer les noces d’or de leur ancien aumônier, sans les fêter. Les services qu’il a rendus à la Communauté de Sapiac, aux maisons du diocèse et à l’Institut tout entier, pendant une période de plus de quarante années, leur en faisaient un devoir. Aussi, malgré tout ce qu’elle avait tenté, la modestie du vénérable jubilaire n’a pu se dérober plus longtemps à la manifestation de leur reconnaissance.
Le mardi 21 janvier, un mois juste après le cinquantième anniversaire de sa prêtrise, M. le chanoine Calixte Daux célébrait une messe solennelle dans la chapelle du couvent. Il était assisté à l’autel par M. le chanoine Dufis, ancien archiprêtre de Castelsarrasin, son compagnon d’ordination, et par M. le chanoine Ayroles, de Cahors, son condisciple, dont il avait prêché les noces d’or, il y a un an.
Plusieurs chanoines, curés et prêtres amis lui faisaient une couronne d’honneur…
Le Télégramme (Midi) 19 juillet 1914
Nouvelle crise à la mairie de Bretenoux.
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Au Conseil d’État. Paris, 18 juillet. — Le Conseil d’État a rejeté la protestation de M. Ayroles contre les opérations électorales qui ont eu lieu, le 3 août 1913, dans le canton de Bretenoux (Lot), et a proclamé élu M. Boyer, conseiller général.
Journal du Lot 29 janvier 1922
Décès du chanoine Louis, trois mois après son frère aîné.
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Décès. — […] Ayroles, Louis, chanoine, 87 ans, allées Fénelon.
Excelsior 2 février 1939
Le docteur Ayroles, maire de Bretenoux, est fait chevalier (de la Légion d’honneur).
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Ministère de la guerre. Titre civil. — […] Chevalier. — M. Ayroles, médecin, maire de Bretenoux (Lot).