Tribunal de condamnation
Jean Beaupère (~1380–~1462)
Catégorie
Termes de recherche
Avis des théologiens / Délibération de seize docteurs et six licenciés en théologie / Délibération du 19 mai / Réunion du 18 mars / Réunion du 22 mars / Réunion du 26 mars / Séance du 1er mars / Séance du 13 février / Séance du 17 mars (après-midi) / Séance du 19 février (matin) / Séance du 20 février / Séance du 21 février / Séance du 22 février / Séance du 23 mai / Séance du 24 février / Séance du 24 mai / Séance du 24 mars / Séance du 25 mars / Séance du 27 février / Séance du 27 mars / Séance du 28 mars / Séance du 3 mars / Séance du 31 mars / Séances du 4 au 9 mars
Références
- Pierre Champion, Procès de condamnation, tome II, 1921.
- Charles de Beaurepaire, Notes sur les juges et les assesseurs, 1890.
- Joseph Fabre, Procès de condamnation, 1884.
- Ernest O’Reilly, Les deux procès de Jeanne d’Arc, 1868.
À peine arrivé à Rouen, il siège comme assesseur, avec ses cinq collègues, aux séances des 13, 19, 20 et 21 février ; puis Cauchon lui remet le soin d’interroger. Il accepte avec empressement, persuadé que ces interrogatoires vont être un jeu pour lui. Il interroge solennellement pendant trois séances, les 22, 23 et 27 février, en présence du tribunal et de soixante assesseurs. Mais alors la supériorité de la jeune fille se manifeste avec un tel éclat, que Beaupère trouve la tache trop lourde, et y renonce prudemment pour redevenir simple assesseur.
C’était une fille très-subtile, a-t-il dit plus tard, de subtilité appartenant à femme.
Il le savait, en effet, pour en avoir fait l’expérience à ses dépens. - Jules Quicherat, Procès, tome I, 1841.