II. : 6. Souliers
3416. Souliers
De 1415 à 1440, les souliers d’hommes furent exclusivement des chaussures à tiges, montant plus ou moins haut sur le bas de la jambe, à la façon de nos bottines1860. Ainsi nous les font voir les monuments contemporains de cette période de vingt-cinq ans. Les semelles n’y possèdent pas encore la pièce supplémentaire, qui, sous le nom de talon, surélèvera l’arrière du pied à partir de la fin du seizième siècle. Quelques-unes cependant sont exhaussées au moyen de deux supports de même épaisseur, comme le fait comprendre la figure 1, dessinée d’après une miniature d’environ 14401861.
Il en résultait que l’assiette du pied, également surélevée en avant et en arrière, se trouvait rester horizontale. Ce furent surtout les paysans qui eurent recours à ces chaussures dont l’exhaussement préservait de l’humidité1862. On les vit, pour cette raison, portées quelquefois par des seigneurs1863.
Un soulier à poulaine du milieu du quinzième siècle, conservé au Musée de Cluny, présente une sorte de talon bas, mais cette légère surélévation est simplement due à une augmentation d’épaisseur de la semelle sous le talon du pied et non à l’adjonction après coup d’un talon de bois ou de cuir semblable à ceux des chaussures modernes. La figure 2 donne le profil de ce soulier.
Il est de cuir rouge à semelle noire et malheureusement privé de son empeigne. On remarquera que l’épaississement de la partie postérieure de la semelle s’amortit en courbe sous le creux du pied, à la différence des véritables talons, toujours coupés carrément au même endroit. Ce soulier ne peut guère, en raison de sa poulaine, remonter au-delà de 1445. Il n’en est pas moins certain que des semelles légèrement renforcées sous le talon du pied, comme celle dont il est pourvu, ont dû exister de tout temps sous les souliers, houseaux et chausses à chevaucher, destinés à être munis d’éperons. Nos expériences nous ont en effet persuadé qu’une saillie au talon était nécessaire pour 342maintenir en place la courroie de sous-pied de l’éperon, mais qu’il n’était pas besoin cependant que cette saillie fut très prononcée.
Il y avait des souliers à hautes tiges et des souliers à basses tiges.
Les souliers à hautes tiges étaient appelés souliers hauts. L’acte d’accusation de la Pucelle lui reproche d’avoir usé de souliers hauts, lacés en dehors : sotularibus altis deforis laqueatis1864. Des miniatures, dont les dates s’échelonnent de 1410 à 14301865, fournissent d’assez nombreux exemples de ces souliers montants, lacés en dehors, qui semblent avoir été particulièrement recherchés des élégants.
Autant que les représentations de femmes permettent d’en juger sur les anciennes images, les souliers féminins, à l’encontre de ceux des hommes, étaient bas, possédant peu ou point de tiges, et, lorsqu’ils comportaient une laçure, celle-ci se trouvait placée sur le côté interne du pied. Les juges de Rouen faisaient donc un grief à Jeanne d’avoir délaissé les chaussures de son sexe, basses et lacées en dedans, pour adopter celles des gentilshommes, hautes et lacées en dehors.
Les souliers lacés en dedans ne furent cependant pas à l’usage exclusif des femmes. Dès le temps de saint Louis, on avait vu des hommes chaussés de souliers bas, à laçure interne1866. Ce mode de laçage s’était rencontré également dans des souliers masculins à hautes tiges vers 13901867. Il fut souvent employé par les hommes au quinzième siècle1868, concurremment avec celui des laçures en dehors.
Avant 1400, beaucoup de souliers avaient été bas et découverts, à la façon de nos escarpins. Une bride bouclée les maintenait sur le cou de pied. La partie découverte se trouvait quelquefois garnie d’une ou plusieurs brides fixes, parallèles à la bride d’attache1869, ou bien croisées en losanges formant clairevoies1870. Des souliers de ces sortes furent encore portés vers 14101871, époque à laquelle ils ne tardèrent 343pas à être abandonnés, et comme nous l’avons déjà dit, les chaussures à tiges demeurèrent seules en usage jusqu’en 1440.
C’est alors qu’avec les poulaines réapparurent quelques souliers bas et sans tiges. En 1444, Charles d’Orléans se moquait de ces petits souliers à la poulaine, laissant le talon comme nu1872, excellents pour prendre froid aux pieds1873. Quant à lui, le bon duc préférait ne pas changer ses habitudes et il s’en tenait aux souliers à tiges qu’il avait constamment portés pendant ses vingt-cinq ans de captivité en Angleterre. Les souliers bas et découverts ne parvinrent d’ailleurs jamais à supplanter les souliers à tiges, lesquels furent toujours très usités.
Les poulaines, qui ne doivent pas être confondues avec les pointes modérées de la plupart des chaussures du quatorzième siècle et dont elles étaient une exagération, avaient été délaissées en France dans les premières années du quinzième ; elles ne revinrent en faveur qu’après 1440. Jeanne d’Arc n’a donc pu en faire usage. De son temps, bien que l’ancien soulier pointu eût été conservé par quelques-uns1874, la mode était aux chaussures à bouts arrondis. La figure 3, en offre un exemple dans la représentation d’un chevalier anglais d’environ 14251875.
Des souliers en tout semblables, portés par un charpentier sur une miniature française de la même époque1876, sont une preuve de la tendance des gens du peuple à rapprocher leur extérieur de celui des nobles et des riches bourgeois. Les souliers hauts, lacés en dehors, reprochés à Jeanne dans son acte d’accusation, étaient évidemment de cette sorte, qu’elle semble du reste avoir affectionné particulièrement. L’acte d’accusation en effet n’est pas le seul texte qui mentionne l’existence de ce genre de chaussures dans le costume de la Pucelle.
Et quant elle estoit désarmée, (rapporte la Chronique des Cordeliers), s’avoit elle estat et habis de chevalier, sollers lachiés dehors piet, pourpoint et cauches justes et ung chapelet sur le tieste ; et portoit très nobles habis de drap d’or et de soie bien fourés1877.
Une fente d’ouverture de longueur suffisante a toujours été indispensable dans les souliers ajustés sur la totalité du pied, comme l’étaient la plupart de ceux de l’époque de notre héroïne. Cette fente se trouvait placée, soit sur le côté interne ou 344externe du bas de la jambe, soit sur le milieu du cou de pied1878 ou un peu en dehors, ainsi que dans nos bottines. La figure 3 vient de nous donner un exemple de fente latérale externe, d’environ 1445. La figure 4 offre celui d’un soulier à fente médiane de la même époque1879.
Le plus souvent, qu’elle fût bouclée, lacée ou agrafée, la fermeture de ce genre de fentes ne dépassait pas le haut du cou de pied, comme on le voit sur notre dessin, et les tiges laissées libres s’évasaient sur le bas de la jambe au lieu de l’enserrer sur toute leur longueur.
Exceptionnellement, un soulier à très haute tige, entièrement lacée sur le devant de la jambe, ainsi que la botte, dite aviateur, inaugurée de nos jours au cours de la grande guerre, se rencontre sur une miniature de la fin du règne de Charles VII1880.
Il est à remarquer que, dans les chaussures du quinzième siècle, les trous de laçure, percés à l’emporte-pièce, ne paraissent pas avoir été renforcés des œillets métalliques en usage dans les laçures modernes.
On a pu voir par la première figure de ce chapitre que le lacet, employé de temps immémorial pour attacher les souliers, ne fut pas leur unique mode de fermeture. Au treizième siècle, le Livre des Métiers d’Étienne Boileau mentionne les faisiers de boucletes à saulers1881. La règle du Temple défendait les becs et les las de souliers1882. Les chevaliers-templiers ne pouvaient donc porter que des souliers à boucles ou à crochets. Du temps du roi Jean, les boucletes à sollers étaient d’argent pour les seigneurs1883.
Il se peut que Jeanne d’Arc, indépendamment de ses souliers lacés, ait fait usage de souliers à boucles, car ce dernier genre de chaussure se rencontre fréquemment dans l’imagerie de la première moitié du quinzième siècle. La fente d’ouverture ne s’y montre jamais pratiquée sur le côté interne du pied, comme dans certains souliers à laçure. À part cette différence, les souliers à boucles sont fendus, ainsi que beaucoup de chaussures lacées, soit sur le côté externe, soit sur le milieu du cou de pied.
Lorsque la chaussure est fendue sur le milieu du cou de pied, elle se ferme au moyen d’une1884, deux1885 ou trois boucles1886. Un soulier à fente médiane clos par une seule boucle, est représenté dans la figure 51887.
Un autre, fendu de même, possède 345deux crochets au lieu de boucles sur le dessin que reproduit la figure 61888, alors que trois boucles ferment celui de la figure 71889.
Enfin, quand la fente d’ouverture est pratiquée en dehors de l’axe du pied, comme celle de nos bottines, elle se trouve close, ainsi que les fentes médianes que nous venons de montrer soit par une seule boucle1890, soit par deux1891, soit par trois1892. La figure 8 réunit trois souliers bouclés, fendus sur le côté externe du métatarse et ne différant entre eux que par le nombre de leurs boucles.
Ils proviennent de trois vignettes de la Bible de Reichenau1893, dont l’enluminure fut exécutée en 1435. Trois autres souliers du même genre, mais boutonnés au lieu d’être bouclés, se rencontrent dans un manuscrit historié de la Bibliothèque royale de Bruxelles, daté de 14491894. Nous les reproduisons dans la figure 9.
N’en ayant pas découvert ailleurs de semblables, nous ne saurions dire si ces chaussures à boutons, dont l’une se 346rapproche singulièrement de la bottine moderne, étaient déjà employées du temps de Jeanne d’Arc.
Les fentes d’ouverture des différents souliers que nous venons de voir, règnent depuis le haut de la tige jusque sur l’empeigne. Il exista des chaussures dont les tiges n’étaient fendues que dans leur partie inférieure. Le haut de ces tiges, alors suffisamment larges pour que le pied puisse s’y introduire, se rabattait en dehors, formant ainsi une saillie circulaire autour du bas de la jambe, comme le fait comprendre la figure 10, qui représente un soulier de ce dernier mode1895.
On rencontre des hauts de tiges semblables de 1415 à 14601896.
Comme l’a montré la figure 6, les boucles furent parfois remplacées par des crochets ou agrafes. Un texte de 1396 mentionne des souliers houssés fermant à crochet sur le col de pied1897
. Une image peu près contemporaine, montre des chaussures à hautes tiges fermées par sept crochets entrant dans autant d’œillets (fig. 11)1898.
L’existence de deux crochets de même sorte fermant le soulier de la figure 6 prouve que ce mode de fermeture était encore en usage vers 1440 et qu’il a pu être employé à l’époque de notre héroïne. Toujours est-il que la plupart des houseaux à plis du quinzième siècle se trouvaient munis d’agrafes cousues sous le bord de leur pli de fermeture, comme nous l’avons vu au chapitre des houseaux, et que des souliers confectionnés suivant le même principe purent en être également pourvus. C’est ainsi que nous soupçonnons la présence d’une agrafe sous la patte de fermeture qu’on distingue sur le soulier à pli représenté dans la figure 121899.
Nous n’avons guère envisagé jusqu’ici les souliers des vingt premières années du règne de Charles VII qu’au point de vue de leurs fermetures. Nous allons maintenant examiner les différentes façons dont ils étaient taillés. Elles paraissent s’être ramenées à trois sortes.
La première comprenait les souliers fendus sur les côtés externe ou interne du 347bas de la jambe. Ils se composaient, indépendamment de la semelle, de quatre pièces, une empeigne, deux quartiers et un devant de tige1900. La figure 13 donne le patron du haut soulier lacé en dehors, dont la figure 3 a montré la physionomie.
Ainsi durent être taillées les chaussures qu’on reprocha à la Pucelle d’avoir portées.
Dans la seconde catégorie se rangent les souliers s’ouvrant sur le milieu du cou de pied. Deux pièces seulement en formaient à la fois l’empeigne et la tige, comme le fait voir la figure 14.
La couture qui réunissait ces deux pièces depuis l’extrémité de la chaussure jusqu’à la naissance de la fente est très visible sur la figure 6, qui provient d’une image de 1441.
En troisième lieu viennent les souliers, fermés, comme le sont nos bottines, le long et en dehors de l’axe du pied. Il en était de deux sortes. Qu’ils appartinssent à l’une ou à l’autre, il semble bien qu’ils fussent taillés, sauf la semelle, dans un seul morceau de cuir, suivant la coupe employée pour les houseaux à plis et que nous reproduisons adaptée à un soulier dans la figure 151901.
Pour les uns, dont la figure 12 a donné un spécimen, aucun doute n’est possible. Quant aux autres (figures 1, 8, 9, 11), beaucoup plus souvent rencontrés, nous sommes porté croire, sans pouvoir l’affirmer positivement, qu’ils étaient taillés de la même façon, avec cette différence que la partie comprise entre les lignes pointillées qu’on distingue sur la figure 15, au lieu de rester pleine, était évidée, comme on le voit dans la figure 16, les lignes AB, CD et EF se cousant aux lignes AB’, CD’ et EF’.
D’après les textes, la basane1902, le cordouan1903, la vache1904 et le veau1905 paraissent avoir été les seuls cuirs employés pour l’extérieur des souliers. Seuls les contreforts purent être, selon les statuts, de cheval, de cerf, de biche, de porc et de truie1906.
Enfin, comme de nos jours, les souliers furent à simple ou à double semelle1907. Ainsi qu’on a pu le remarquer en examinant les différents types de chaussures représentés au cours de ce chapitre, la plupart des semelles, cachées par l’empeigne qui les déborde, demeurent invisibles. Seule, la figure 7 offre l’exemple d’une semelle débordant le soulier, ce qui prouve la rareté de cette disposition au quinzième siècle.
348Les souliers n’étaient pas partie indispensable du costume au temps de Charles VII. Suivant un usage qui remontait au siècle précédent, les chausses semelées en tinrent lieu assez fréquemment et, bien que ce genre de chaussure fut plutôt de mise dans l’intérieur des appartements, on le portait aussi au dehors. Pour marcher en terrain humide, des patins de bois, généralement peints en blanc et bridés de cuir noir, le préservaient de la boue. Ils avaient presque complètement remplacé les galoches à semelles de bois1908 ou de liège1909, si souvent mentionnées dans les comptes du quatorzième siècle. Ces patins s’adaptèrent d’ailleurs également à des souliers et même, quoique plus rarement, à des houseaux. La figure 17 montre une paire de patins de 1434, d’après le van Eyck de la National Gallery représentant le facteur lucquois Arnolfini et sa femme dans une chambre de leur maison de Bruges.
En France, les statuts des faiseurs de patins exigeaient que les brides fussent de cuir de vache noir et clouées de chaque côté de quatre clous1910. On voit par notre dessin qu’il en était de même dans les pays flamands.
La figure 18 donne quatre aspects du patin droit d’Arnolfini : profil externe 1, 349profil interne 2, dessous du patin en contact avec le sol 3 et dessus du même patin en contact avec la semelle de la chaussure 4.
Il est à remarquer que les patins ne paraissent pas avoir été admis dans la tenue habillée avant 1440. À partir de cette date, jusqu’à la fin du règne de Charles VII, il fut de bon ton de les porter en tous lieux et, pendant vingt ans, les patins claquèrent sur le carrelage émaillé des logis seigneuriaux aussi bien que sur le pavé des villes et dans les sentiers de la campagne.
Notes
- [1859]
Journal du siège d’Orléans, p. 232.
- [1860]
L’usage d’appeler bottines let chaussures à tiges, connues aujourd’hui sous ce nom et de réserver le terme de souliers à celles qui en sont dépourvues n’existe guère que depuis cent vingt-cinq ans. Antérieurement le mot bottine avait eu d’autres significations. Du temps de Jeanne d’Arc, il désignait un diminutif de la botte et nous avons vu que la botte n’était alors qu’une chausse d’intérieur, sorte de pantoufle montante, portée plus spécialement par les femmes. Au seizième siècle, on donna le nom de bottines à de simples guêtres (Bonaventure des Périers, Cymbalum Mundi, 1537, p. 330). Cette appellation persista avec le même sens jusqu’au dix-neuvième siècle. Les dragons de Louis XIV, ceux de Louis XV et de Louis XVI, étaient chaussés de bottines en cuir fort, à genouillères, justes à la jambe, fendues et bouclées sur le côté. Ces chaussures n’ayant point de pieds, nécessitaient l’adjonction de souliers indépendants (Encyclopédie : Bottine).
- [1861]
Bibl. d’Aurillac, 2 fol. 71.
- [1862]
Vers 1395. — Bibl. nat., fr. 25440, fol. 26.
1400. — Ibid., fr. 263, fol. 10.
1405. — Ibid., fr. 20330, fol. E verso.
1425. — Ibid., fr. 286, fol. 311 verso.
1449. — Bruxelles, Bibl. roy., 10958, folios 9 verso, 15.
Vers 1485. — Bibl. de Chaumont, Bréviaire de Langres, t. I, fol. 318.
- [1863]
Vers 1410. — Bibl. nat., fr. 764, fol. 182.
- [1864]
Voir p. 16, note 8.
- [1865]
Vers 1410. — Bibl. nat., fr. nouv. acq. 1255, fol. 12 verso.
1415. — Ibid., fr. 848, fol. 1. — Brit. Mus., Add. MS. 2897, fol. 228.
1425. — Bibl. nat., fr. 20088, folios 467, 541 verso ; lat. 1158, fol. 27 verso. — Brit. Mus., Add. MS. 18850, fol. 15 verso.
1427. — Gries, Bibl. du couvent des Bénédictins, Specul. human. salvat., les Mages adorant l’Étoile.
Vers 1430. — Ex-Bibl. imp. de Vienne, 1855 fol. 1.
- [1866]
Vers 1250. — Bibl. nat., fr. 19093, fol. 12 verso.
- [1867]
Ibid., lat. 8886, fol. 393.
- [1868]
1400. — Ibid., Est. Oa 13, fol. 91.
Vers 1405. — Ibid., fr. 22534, fol. 327.
1420. — Brit. Mus., Add. MS. 35311, fol. 294.
1431. — Église de Margate (Cté de Kent), tombe de Nicholas Canteys.
1440. — Bibl. nat., Est. Oa 14, fol. 66.
1441. — Nuremberg, Mus. german., 998, fol. 99 verso.
Vers 1460. — Ipswich, Église de Ste Mary Tower, tombe d’un notaire.
1463. — Florence, Palais Riccardi, B. Gozzoli, voyage des Mages.
- [1869]
1355. — Bruxelles, Bibl. roy., 9634-35, fol. 1.
1379. — Bibl. nat., fr. 12399, folios 57 verso etc.
Vers 1380. — Ibid., fr. 272, fol. 123 verso.
- [1870]
Vers 1300. — Bruxelles, Bibl. roy. 9245, fol. 326.
1355. — Ibid., fr. 9634-35, fol. 1.
- [1871]
Bibl. nat., fr. 2810, folios 83, 124, 167, 213, 232, 241 ; fr. 20353, fol. 131 verso.
- [1872]
Pierre Champion, Vie de Charles d’Orléans, p. 397.
- [1873]
Pierre Champion, Vie de Charles d’Orléans, p. 581.
- [1874]
1426. — Bibl. nat., Est., Pe 1 b, fol. 76.
1427. — Gries, Bibl. des Bénédictins, Specul. human. salvat., soulier d’un roi Mage.
1431. — Église de Margate (Cté de Kent), effigie funéraire de Nicholas Canteys.
Vers 1433. — Bibl. nat., lat. 17294, folios 41 verso, 47 verso. — Brit. Mus., Harl. MS. 2278, fol. 37.
1434. — National Gallery, Jean van Eyck, portrait en pied d’Arnolfini.
- [1875]
Vers 1425 : Bibl. nat., lat. 1158, fol. 27 v°.
- [1876]
Voir la figure 10 du chapitre du Gippon.
- [1877]
Bibl. nat., fr. 23018, fol. 486. On voit que Jeanne subissait l’attrait du beau, cette forme du bien, trop souvent oubliée des moralistes.
- [1878]
Vers 1425. — Bibl. de l’Arsenal, 621, fol. 398.
1435. — Bibl. nat. fr. 182, fol. 195.
1445. — Musée de Versailles. Une chasse au vol à la cour de Bourgogne. — Hefner-Alteneck, t. IV, pl. 256.
Vers 1470. — Bibl. d’Orléans, 138, fol. 58. — Bruxelles, Bibl. roy., 9967, fol. 180 verso.
1471. — Bibl. nat., fr. 202, fol. 9.
Vers 1485. — Ibid. fr. 177, fol. 57 verso. — Bibl. de Chaumont, Bréviaire de Langres, t. I, fol. 132 verso.
Ces citations ne concernent que les fentes médianes lacées. On trouvera, dans trois des notes suivantes, celles qui s’appliquent aux mêmes fentes bouclées.
- [1879]
Bibl. de l’Arsenal, 621, fol. 398.
- [1880]
Vers 1455. — Bibl. nat., lat. 13271, fol. 69.
- [1881]
Page 97.
- [1882]
Vers 1300. — H. de Curzon, La Règle du Temple, art. 22.
- [1883]
1352. — Douet d’Arcq, Cptes de l’Argent., pp. 125, 127, 130.
- [1884]
1409. — Bibl. nat., fr. 9610, folios 7, 81.
1431. — Bruxelles, Bibl. roy., 9018-19, fol. 1.
Vers 1450. — Bibl. nat. lat. 13285, fol. 63. — Bruxelles, Bibl. roy., 9026, fol. 452 verso ; 9511, fol. 279.
1475. — Bibl. nat., fr. 12319, fol. 74 verso.
- [1885]
Vers 1400. — Bibl. Mazarine, 491, fol. 55 verso.
1425. — Brit. Mus., Add. MS. 18850, fol. 16 verso.
1441. — Bibl. nat., fr. 541, fol. 108.
- [1886]
Vers 1440. — Bibl. de l’Arsenal, 5070, fol. 128.
- [1887]
1431. — Bruxelles, Bibl. roy., 9018-19, fol. 1.
- [1888]
1441. — Bibl. nat., fr. 541, fol. 108.
- [1889]
Vers 1440. — Bibl. de l’Arsenal, 5070, fol. 128.
- [1890]
Vers 1415. — Chantilly, Musée Condé, Calendrier des Très riches heures, Décembre.
1435. — Bibl. de Carlsruhe, XXVIII (Bible de Reichenau), fol. 336 verso.
- [1891]
Vers 1400. — Bibl. Mazarine, 491, fol. 55 verso.
1435. — Bibl. de Karlsruhe, Bible de Reichenau, t. II, fol. 353 verso.
- [1892]
Vers 1405. — Bibl. de Chantilly, 567, fol. 16.
1435. — Bibl. de Carlsruhe, Bible de Reichenau, t. I, fol. 268 verso.
- [1893]
T. I, fol. 268 verso ; t. II, folios 336 verso, 353 verso.
- [1894]
MS. 10958, folios 10, 13, 15.
- [1895]
Vers 1425. — Brit. Mus., Add. MS. 18850, fol. 16 verso.
- [1896]
Vers 1415. — Chantilly, Musée Condé, Calendrier des Très riches heures, Décembre.
1440. — Bibl. de l’Arsenal, 5070, fol. 49 verso (Voir la fig. 1 du chapitre du Gippon).
1449. — Bruxelles, Bibl. roy., 10958, fol. 9 verso.
Vers 1460. — Berne, Musée historique, tapisseries dites de Jules César (Voir la fig. 21 du chapitre des Chausses).
- [1897]
Les La Trémoille pendant cinq siècles, t. I, p. 45.
- [1898]
Basilique de Saint-Denis, pierre gravée de Sainte-Catherine-du-Val-des-Écoliers, représentant des sergents d’armes en costume civil.
- [1899]
Vers 1420 : Bibl. nat., fr. 226, fol. 79.
- [1900]
L’un des quartiers pouvait être taillé d’un seul morceau avec l’empeigne, ainsi qu’on le voit sur la figure 13.
- [1901]
Pour l’intelligence de ce patron, on se reportera aux explications que nous avons données du houseau à pli au chapitre des houseaux.
- [1902]
1317. — Ordonn. des rois, t. XII, p. 434.
1466. — Ibid., t. XX, p. 177.
- [1903]
1317. — Ibid., t. XII, p. 434.
1350. — Ibid., t. II, p. 366.
1458. — 1er Cpte roy. de P. Burdelot, fol. 76 verso.
- [1904]
1350. — Ordonn. des rois, t. II, p. 366.
- [1905]
1350. — Ibid..
1468. — Ibid., t. XVII, p. 166.
- [1906]
1514. — Ordonn. des rois, t. XXI, p. 563.
- [1907]
1380. — Prost, Invent. des ducs de Bourg., t. II, n° 471.
1458. — 1er Cpte roy. de P. Burdelot, fol. 76 verso.
- [1908]
1367-1390. — Prost, Inventaires des ducs de Bourgogne, t. I, nos 667, 2108, 2229 ; t. II, nos 471, 1459, 3576.
Le 23 décembre 1374, il est payé pour le duc Philippe le Hardi
à Jeahan de Saumur, corduonier, 6 fr. et demi pour 25 paires de semelles cousues en chauces, et 26 paires de galoidches à chaucier, dessoubs les d. chauces
. (Ibid., n° 2108). - [1909]
1372-1388. — Id., Ibid., t. I, nos 1616, 1778, 2229, t. II, nos 471, 1769, 2608.