J.-B.-J. Ayroles
: La Vraie Jeanne d’Arc (1890-1902)
Tome II : Table des matières
Table des matières du tome II
- Dédicace
- But et plan de la Vraie Jeanne d’Arc
- Livre I : La Chrétienté, la France et la Lorraine durant les années obscures de la Pucelle
- Chapitre I : La Chrétienté pendant les années obscures de la Pucelle
- I.
- Les déchirements de l’Église à la naissance de la Pucelle.
- Jeanne se rattache au Pontificat de Martin V.
- Diminution de l’autorité pontificale à la suite du Grand-Schisme.
- Concessions des Papes.
- Scandales.
- Jeanne ayant pour mission de confirmer la foi, et surtout les points principalement attaqués.
- II.
- Grand nombre de thaumaturges et de saints éminents, contemporains de la Pucelle.
- Saint Vincent Ferrier.
- Saint Bernardin de Sienne.
- Saint Jean de Capistran.
- La Hollande foyer de sainteté.
- Thomas a Kempis.
- Sainte Liudwine.
- Sainte Françoise, dame romaine.
- Sainte Colette.
- Saint Laurent Justinien.
- Le Bienheureux Nicolas de Flue.
- Raisons de ces merveilleuses existences.
- Elles contrebalançaient la diminution toujours si funeste au monde de l’autorité pontificale.
- La mission de la Pucelle en faveur de la Chrétienté entière.
- III.
- Parole du soudan d’Égypte sur le rôle de la France.
- Conquêtes et ravages des infidèles.
- Dissolution du Bas-Empire, malgré les efforts des papes.
- Les Hussites.
- L’Empire.
- L’Italie.
- L’Espagne.
- Le Portugal.
- Avènement de la dynastie d’Avis.
- L’Angleterre ; avènement de la dynastie des Lancastre. Henri V et sa famille.
- L’Écosse.
- Chapitre II : Les déchirements de la France de la mort du duc d’Orléans (23 novembre 1407), à la défaite de Verneuil (17 août 1424)
- I.
- Les miséricordes et les justices de Dieu vis-à-vis de la France.
- À la suite du Grand-Schisme la peine du talion appliquée à notre pays.
- Démence de Charles VI.
- Inimitié entre le duc d’Orléans et le duc de Bourgogne aspirant l’un et l’autre à gouverner l’État.
- Assassinat du duc d’Orléans par Jean sans Peur.
- Impunité de l’assassin se glorifiant de son crime.
- Formation du parti armagnac.
- Atroce manière de faire la guerre (1410-1411).
- Le Bourguignon a fait un appel secret à l’Anglais dès 1411.
- Dès le commencement de 1412 les Armagnacs concluent avec l’insulaire un traité par lequel ils lui livrent la France.
- Exaspération du roi et des sujets.
- Désastreuse expédition de Bourges, et paix d’Auxerre.
- Les Anglais ont repris les hostilités.
- À quel prix ils s’éloignent.
- Les causes de nos malheurs mises en pleine activité l’année de la naissance de la Pucelle, ainsi que les causes qui amèneront son martyre.
- Merveilleux rapprochements.
- II.
- Règne et excès des cabochiens en 1413.
- Les Armagnacs au pouvoir.
- Les écrits de Jean Petit flétris et brûlés.
- Jean sans Peur prend publiquement les armes ; déclaré rebelle, combattu par le roi.
- Sac de Soissons.
- Paix équivoque d’Arras (1414).
- Prétentions du roi d’Angleterre ; s’empare d’Harfleur.
- Azincourt.
- Châtiment de la divine justice.
- Les deux partis n’en sont que plus acharnés l’un contre l’autre.
- Pacte secret du Bourguignon avec le roi d’Angleterre et l’Empereur.
- Sa révolte ouverte.
- De concert avec Isabeau, il établit un gouvernement contre celui du roi.
- Conquêtes de l’Anglais.
- Affreuses dévastations.
- Intervention des légats du Pape.
- Les Bourguignons introduits dans Paris.
- Horribles massacres.
- Jean sans Peur au pouvoir.
- Réhabilitation de Jean Petit.
- Progrès de l’envahisseur.
- Siège et héroïque résistance de Rouen.
- Perfide manœuvre de Jean sans Peur.
- Efforts des légats du Pape pour la paix.
- Réconciliation du dauphin et du Bourguignon, à Pouilly-le-Fort.
- Drame de Montereau.
- Meurtre de Jean sans Peur.
- III.
- Exaspération des Parisiens ; ils s’engagent à venger la mort de leur idole.
- Lettre de l’Université.
- Appel au Lancastre.
- Traité de Troyes.
- Entrée triomphale du vainqueur d’Azincourt à Paris.
- Proscription du dauphin.
- Mesures du Lancastre pour assurer la domination.
- Attitude du dauphin et du parti national.
- Victoire de Baugé.
- Siège et prise de Meaux.
- Mort de Henri V.
- Henri VI proclamé roi de France.
- Le régent Bedford.
- Moyens pour conserver et accroître la conquête.
- Défaites de Gravant, de Verneuil.
- Lettre du comte de Saint-Pol à la veuve de Jean sans Peur
- Chapitre III : Charles VII. Son impuissance. Sa détresse. Sa moralité et sa piété.
- I.
- Naissance de Charles VII.
- Premières années.
- Son adolescence auprès de sa future belle-mère, Yolande, reine de Sicile.
- Il devient le dauphin et le chef du parti armagnac.
- Régent.
- Sa part dans le drame de Montereau.
- Son état après la défaite de Verneuil.
- II.
- Impuissance du roi de Bourges Les princes du sang et la cause royale.
- Les d’Orléans, les d’Alençon, les Bourbons, la maison d’Anjou ; les ducs de Bretagne, de Savoie.
- Désir de rapprochement avec le duc de Bourgogne.
- L’épée de connétable donnée à Richemont.
- Sorte d’abdication imposée au roi.
- Le favori Giac, son insolence : justice sommaire qu’en tire le connétable.
- Il fait assassiner le successeur, Le Camus.
- Impose La Trémoille.
- Ce qu’était La Trémoille.
- Il rend le connétable odieux au roi ; combien c’était facile.
- Ligue pour abattre La Trémoille.
- Dissipée.
- Entière disgrâce de Richemont.
- Pendant ce temps, Jeanne se présente à Baudricourt, et Salisbury amène une nouvelle armée en France.
- Combien Charles est dénué de toute autorité.
- III.
- Détresse extrême du roi de Bourges Double source des revenus du roi, et comment ils sont dilapidés.
- L’état du prince, d’abord besogneux, devient de la détresse personnelle.
- IV.
- Moralité et piété du roi de Bourges De la moralité du prince à l’arrivée de la Pucelle.
- Il menait très sainte vie.
- Des actes de sa piété durant sa jeunesse.
- Nombreux témoignages rendus à sa vertu.
- Ses pratiques de dévotion d’après le Religieux de Dumferling.
- Sa prière secrète.
- Témoignage que lui rend la Pucelle.
- Supplications générales en France.
- Amour de Charles pour ses peuples.
- Dominé par la position et les événements.
- Chapitre IV : Indescriptible misère des peuples
- I.
- Ce qui a été dit de la cour peut faire conjecturer ce qu’il en était des provinces.
- On pille à la suite du roi.
- Manière dont les divers partis faisaient la guerre.
- Composition des armées.
- Les Écossais ; haine qu’ils inspirent.
- Les Irlandais.
- Barbarie du président Morvillers.
- Rodrigue de Villandrando.
- Le bâtard de Vaurs.
- Lettres de rémission.
- Débordement de mœurs dans les armées.
- Ce que se disaient les paysans.
- Leur complainte.
- Les brigands pullulent particulièrement en Normandie.
- Efforts impuissants des Anglais pour les détruire.
- Ils disparaissent comme par enchantement avec la domination anglaise.
- Nullité du commerce ; altération des monnaies.
- II.
- Dépopulation de la France.
- Les loups dans Paris.
- Vingt-quatre-mille maisons sans habitants.
- Nombreuses provinces à peu près incultes au centre de la France, et sur les frontières de la Guyenne.
- L’on ne cultive les terres qu’à l’abri des remparts.
- État de la France d’après Clémengis.
- Le souvenir laissé par la domination anglaise.
- La conquête momentanément arrêtée par les difficultés que suscite le duc de Glocester.
- Bedford les apaise.
- Dès 1428 la conquête est reprise avec une nouvelle ardeur.
- Débarquement de Salisbury et de son armée.
- Investissement d’Orléans.
- Défaite de Rouvray.
- Désespoir de Charles VII.
- Il ne possède au-delà de la Loire que le Mont-Saint-Michel et Tournay.
- Chapitre V : La Lorraine durant les jours obscurs de la Pucelle
- I.
- Discussion au sujet de la nationalité de la Pucelle.
- La nationalité ne dépend pas uniquement du lien politique.
- L’ancienne Lorraine.
- Une partie de la Champagne était lorraine.
- II.
- Le duché de Lorraine fief impérial, et en partie fief français.
- Les ducs de Lorraine à la cour de France.
- Charles II, dès ses jeunes années, favori du duc de Bourgogne.
- Les débuts de son gouvernement.
- Comment il est amené à concevoir une haine violente contre le duc d’Orléans.
- Victoire de Champigneulles.
- Il se porte le tenant de l’assassin de la rue Barbette.
- Sa haine contre la France.
- Insulte à l’écusson royal.
- Il brave l’arrêt du parlement ; reste impuni, grâce à son ami Jean sans Peur.
- Il unit sa cause à la sienne ; est fait connétable par le Bourguignon triomphant.
- Il marie l’aînée de ses filles à René d’Anjou ; fait adhésion au traité de Troyes.
- Reste constamment Bourguignon.
- Sa honteuse liaison.
- III.
- Le Barrois fief français, et en partie fief de l’empire.
- Comment le duché revient au cardinal Louis.
- Caractère de ce prince.
- Armagnac par propension, il conclut secrètement un traité d’amitié avec Jean sans Peur.
- Projet que lui inspire l’amour de la paix et de ses peuples.
- Il constitue René d’Anjou son héritier, et le marie à l’héritière de Lorraine.
- Traité de Foug.
- Combien avantageux.
- Il est l’œuvre du cardinal, et non pas de Yolande.
- René sous la tutelle de son beau-père.
- Charles II fait hommage à l’Anglais au nom de son gendre.
- René devenu majeur hésite entre les deux partis.
- Dès 1428 il combat contre les partisans de son beau-frère.
- Il multiplie ses hommages à l’Anglais, pendant que Jeanne frappe ses grands coups.
- Absent du sacre de Reims.
- Se rallie à la cause française.
- Mort du cardinal Louis et de Charles II.
- IV.
- Le duc de Lorraine force Robert de Sarrebruck à se ranger du côté des Anglo-Bourguignons, et à renoncer à ses droits de garde.
- Le damoiseau venait de les imposer aux habitants de Greux et Domrémy.
- V.
- Place occupée par le diocèse dans le cœur de Jeanne.
- Étendue du diocèse de Toul.
- L’évêque prince temporel.
- Suffragant de Trèves.
- Henri de Ville, évêque de Toul durant la vie de Jeanne.
- Coup d’œil sur son épiscopat.
- Son évêque auxiliaire, Henri de Vaucouleurs.
- VI.
- La châtellenie de Vaucouleurs.
- Du passé de Vaucouleurs et de sa situation.
- Comment Vaucouleurs devient possession immédiate de la couronne.
- Villages cédés avec Vaucouleurs.
- Difficulté à propos de Domrémy.
- Sollicitude particulière de nos rois pour Vaucouleurs.
- Lettres de Charles V.
- Robert de Baudricourt.
- Relations avec la famille de Bar.
- Échanges de messages avec René.
- Courage de Baudricourt.
- Trêves.
- Réduction de Mouzon et de Beaumont en 1428.
- Ordre de réduire Vaucouleurs.
- Préparatifs.
- Revue des hommes de Vergy le 16 et le 17 juillet, à Saint-Urbain.
- Traité conclu dès le 22.
- Vaucouleurs n’a pas été bloqué.
- Conjectures sur le traité intervenu.
- Jeanne s’était présentée à Baudricourt avant l’ordre de réduire Vaucouleurs.
- Suite de l’histoire de Baudricourt.
- Chapitre VI : Domrémy au temps de la Pucelle et aujourd’hui
- I.
- La vallée de la Meuse, de Neufchâteau à Vaucouleurs.
- Maxey-sur-Meuse et Domrémy.
- De Domrémy à Neufchâteau par la rive gauche.
- Neufchâteau.
- Domrémy et divers lieux de la rive droite visités vraisemblablement par la Pucelle.
- Étapes de Jeanne, de Domrémy à Vaucouleurs par la rive gauche.
- II.
- Domrémy.
- Château de l’Île.
- Église.
- Chaumière.
- Fontaine des Groseilliers, des Rains.
- Le beau May.
- Le bois Chênu.
- III.
- Population actuelle de Domrémy.
- Gilles de Sorcy donne à la collégiale de son castrum Saint-Nicolas-de-Brixey les dîmes et le patronage de Greux-Domrémy.
- Prédilection du digne évêque pour le chapitre de Brixey.
- Ses possessions temporelles aux bords de la Meuse.
- Le dimanche Lætare.
- Les Rogations.
- Le clerc de Domrémy.
- Donation des dîmes de Greux par Gilles de Sorcy au chapitre de Saint-Nicolas de Brixey
- IV.
- Les Bourlémont, seigneurs de Domrémy.
- La seigneurie passe aux d’Ogéviller.
- Elle est louée, maison et terres, en 1419.
- Les deux fermiers et les cinq cautions.
- Ce qu’était un maire à cette époque.
- La seigneurie, d’après un acte du XVIe siècle.
- Acception particulière du mot charrue.
- Rapprochement entre Domrémy aujourd’hui et au temps de Jeanne.
- V.
- Les signataires du traité de droit de garde conclu avec Robert de Sarrebruck.
- Jacques d’Arc doyen.
- Ce qu’était un doyen.
- Énorme somme exigée par Sarrebruck.
- Procès intenté à Domrémy et Greux par Guyot Poignant.
- Jacques d’Arc, un des délégués.
- La razzia de 1425.
- Les pillards forcés de rendre le butin.
- Chapitre I : La Chrétienté pendant les années obscures de la Pucelle
- Livre II : La paysanne et l’inspirée d’après ses aveux
- Chapitre I : Coup d’œil sur le procès de Rouen
- I.
- Les quatre parties du procès de Rouen.
- Coup d’œil sur la marche et la suite des vingt-sept séances.
- Les dix-sept premières consacrées à l’instruction.
- Cauchon devait tout tirer des aveux de l’accusée.
- Pourquoi ?
- Les six docteurs de l’Université de Paris.
- Le réquisitoire en soixante-dix articles.
- Les réponses de Jeanne.
- Sa maladie.
- II.
- Les greffiers.
- Caractère de celui qui tient la plume : Manchon.
- Ses faiblesses.
- La rédaction du procès.
- Sa traduction en latin.
- III.
- Jeanne s’est donnée comme constamment assistée par son conseil surnaturel.
- Manière inique dont elle était interrogée.
- La prudence, la fermeté et la candeur de ses réponses.
- Comment elles seront reproduites.
- Chapitre II : La vie extérieure de Jeanne à Domrémy
- I.
- Noms et lieu d’origine de Jeanne.
- Le nom qu’elle affectionnait le plus : la Pucelle.
- Universellement donné par les contemporains.
- Venu du Ciel.
- II.
- Âge de Jeanne.
- III.
- Noms du père et de la mère.
- Éducation.
- Deux anneaux, cadeau de famille.
- Combien chers à Jeanne.
- Rapprochement avec l’anneau de saint Louis.
- IV.
- Baptême.
- Le curé qui a baptisé Jeanne.
- Parrains et marraines.
- Calomnies de d’Estivet.
- V.
- Occupations de Jeanne.
- Elle ne gardait pas habituellement le troupeau.
- Le château de l’Île.
- VI.
- Obéissance de Jeanne.
- La réception des sacrements.
- Combien elle était éloignée du péché.
- Chapitre III : Incidents de la vie de Domrémy
- I.
- Jeannette avec ses compagnes.
- L’arbre des Fées et la Fontaine.
- Racontars.
- Le bois Chenu et la prophétie.
- Ce qu’en pensait Jeanne.
- Si les saintes ont parlé à Jeanne auprès de l’arbre et de la fontaine.
- De la mandragore.
- Combien orthodoxes les paroles de Jeanne.
- Infâmes inventions de d’Estivet et de Catherine de La Rochelle.
- Réponses de Jeanne.
- Combien elle était éloignée de toute superstition.
- II.
- Ce que Jeanne a dit de sa fuite à Neufchâteau ; infectes calomnies de d’Estivet.
- III.
- Le procès des fiançailles à Toul.
- Les souillures de d’Estivet.
- IV.
- Les songes de Jacques d’Arc.
- Admirable attention de la Providence.
- V.
- Sentiments politiques des habitants de Domrémy et de Jeanne.
- Les combats des enfants de Domrémy contre ceux de Maxey.
- Réponse de Jeanne à propos de la mort du duc de Bourgogne.
- Chapitre IV : L’inspirée d’après ses aveux. La céleste éducation. Le gouverneur. Les maîtresses.
- I.
- Circonspection particulièrement nécessaire à Jeanne parlant de ses voix.
- Se refuse absolument à prêter un serment sans restriction.
- Fait profession de ne parler qu’avec la garantie des voix.
- Habituellement assistée par elles.
- Empêchée de les entendre par le tumulte extérieur.
- Le mot voix désigne beaucoup plus que l’impression sur l’ouïe.
- La voix habituellement accompagnée de clarté.
- II.
- Exposition sommaire de Jeanne sur le commencement, la suite des apparitions.
- Leur objet, leur fréquence.
- Jeanne s’excusant d’exécuter l’ordre des voix.
- III.
- Jeanne n’avait que douze ans révolus, lors de la première apparition.
- Sa précoce austérité.
- IV.
- Depuis lors gouvernée par les voix ; confortée par saint Michel ; elle affectionne ce mot.
- Double but de la céleste direction.
- Raisons de la fréquence des apparitions.
- Raison de la phrase : Si j’étais dans un bois, j’entendrais les voix.
- V.
- Les apparitions de saint Michel.
- Escorté de beaucoup d’Anges.
- Piquantes réponses de Jeanne.
- Des signes auxquels Jeanne dit avoir reconnu saint Michel.
- Enseignements de l’Archange.
- Son extérieur.
- Fermeté de la foi de Jeanne aux apparitions de saint Michel.
- VI.
- Les apparitions de sainte Catherine et de sainte Marguerite.
- Leurs riches couronnes.
- Leur visage, leur langage.
- Ne sont pas pour les Anglais.
- Ce que Jeanne sait des Anglais.
- Les Saintes annoncées et recommandées par saint Michel.
- VII.
- Saint Michel gouverne l’éducation de Jeanne.
- Parait moins souvent que les Saintes.
- Le conseil de Jeanne théologiquement considéré.
- Jeanne voit souvent les Anges ; elle a vu saint Gabriel.
- VIII.
- Pourquoi Jeanne parle surtout du visage des apparitions.
- Pourquoi saint Michel ne porte pas de couronne.
- Langage des Anges.
- Fermeté de la foi de Jeanne.
- Était obligée de croire.
- Bonté des signes donnés par Jeanne.
- Chapitre V : La Pucelle à l’école de saint Michel et des saintes
- I.
- Jeanne soulevée vers ses frères du Ciel.
- Désire suivre les Anges dans leur vol.
- Poids de la mortalité.
- Vœu de virginité, fait aux Saintes.
- Joie à la vue de saint Michel. La raison.
- II.
- Signes de révérence donnés aux apparitions.
- Elle baise la terre.
- Oblations de cierges en la main du prêtre.
- Guirlandes aux statues.
- Parfaite orthodoxie de ses réponses.
- Obéissance de Jeanne à ses guides du Ciel.
- Saut de Beaurevoir.
- Réparation.
- Hommage aux soins assidus dont elle est l’objet de la part de ses guides célestes.
- III.
- Noms affectueux donnés par les Saintes à leur élève.
- Sainte familiarité.
- La font confesser.
- Jeanne ne sait pas avoir péché mortellement.
- Motifs du saut de Beaurevoir.
- Pénitence.
- IV.
- Ce que les saintes promettaient à Jeanne ; ce qu’elle leur demandait.
- Ont promis le martyre.
- Délicatesse avec laquelle elles la préparent aux grands sacrifices.
- Captivité.
- Bûcher.
- V.
- Jeanne certaine de sa prédestination.
- Condition.
- Quoiqu’elle ne croie pas avoir péché mortellement ; l’on ne saurait cependant trop purifier sa conscience.
- Je m’en attends à Notre-Seigneur.
- VI.
- Jeanne préférerait être écartelée qu’être venue en France sans l’autorisation du Ciel.
- Tout s’est fait par commandement de Dieu.
- Son humilité.
- Sa foi dans la toute-puissance et l’indépendance divines.
- Ne croirait pas sans signes.
- VII.
- Si elle s’est ouverte de ses révélations à son confesseur.
- Réflexions.
- Soumise à l’Église.
- Laissée libre de prévenir ses parents.
- Chapitre VI : De Domrémy à Chinon
- I.
- Jeanne va passer huit jours chez son oncle et se fait conduire à Vaucouleurs.
- Entrevue avec Baudricourt.
- Jeanne regardée comme folle.
- Remarque sur le texte de ses paroles.
- II.
- Ce que Jeanne a dit de son voyage à Nancy auprès du duc de Lorraine.
- Complété par ses confidences à la trésorière de Bouligny.
- Elle avait été mandée
- Le fils du duc de Lorraine.
- III.
- Ce que Jeanne nous a appris de son départ de Vaucouleurs.
- Vêtement viril pris par ordre de Notre-Seigneur.
- Adieu de Baudricourt.
- IV.
- Le voyage.
- Détails importants donnés sur la halte à Sainte-Catherine de Fierbois.
- Jour de l’arrivée à Chinon.
- Chapitre I : Coup d’œil sur le procès de Rouen
- Livre III : La paysanne et l’inspirée d’après les témoins oculaires
- Chapitre I : Des informations faites au lieu d’origine
- I.
- Enquête prescrite au lieu d’origine par les délégués pontificaux.
- Conditions on ne peut plus favorables dans lesquelles elle se fait.
- Comment l’histoire de la Pucelle est entourée de preuves qui lui donnent une particulière authenticité.
- II.
- Constitution du jury d’enquête.
- Le questionnaire.
- Ce qu’il renferme.
- Interrogations à poser au lieu d’origine, pour les informations à faire sur Jeannette, dite vulgairement la Pucelle
- III.
- Classement des dépositions.
- La forme sous laquelle elles seront reproduites.
- Chapitre II : Jeannette d’après ses parrains, marraines et alliés spirituels
- I.
- Nombreux parrains et marraines de Jeanne, et pourquoi.
- Ce que l’on sait de Jean Morel, des trois marraines ; les Thiesselin.
- Le ménage Gérardin.
- Si Gérardin était Bourguignon.
- II.
- Déposition de Jean Morel
- Honnêteté et pauvreté de la famille de Jeanne.
- Jeanne universellement affectionnée.
- Sa piété fait qu’on se moque d’elle ; ses échappées à Bermont.
- L’arbre des Dames, lieu de divertissement pour la jeunesse.
- Jeanne n’y fut jamais seule.
- Morel a vu sa filleule à Châlons.
- Fuite à Neufchâteau.
- III.
- Déposition de l’octogénaire Béatrix
- Particularités : incendie du village, Jeannette va entendre la messe à Greux.
- Raison singulière pour laquelle, d’après l’octogénaire, les fées ont quitté l’arbre.
- Les Frères Mineurs enquêteurs.
- Jeanne ne fut jamais servante.
- III. (suite)
- Déposition de la femme Thévenin Particularité : les aumônes de Jeannette.
- III. (suite)
- Belle déposition de Jeannette Thiesselin
- Les parents très honnêtes, mais pauvres.
- Beau portrait de la jeune fille.
- Sa dévotion à Bermont.
- Pas danseuse.
- Son mot.
- L’arbre lieu de rendez-vous du seigneur Garnier et de dame Fée.
- Lieu de promenade des seigneurs de Domrémy.
- Jamais Jeanne ne fut diffamée à raison de cet arbre.
- IV.
- Déposition de Gérardin
- Beau portrait de Jeanne ; très dévote.
- La beauté de l’arbre des Dames.
- Lieu de divertissement.
- Particularité sur le départ.
- Mot de Jeanne à Châlons.
- S’ennuyait à Neufchâteau.
- IV. (suite)
- Intéressante déposition d’Isabellette Gérardin
- Beau portrait de Jeannette : piété ; Bermont ; recueillait les pauvres, voulait leur céder son lit ; ne dansait pas ; très critiquée comme trop dévote.
- Son amour du travail.
- L’arbre aux Loges des Dames.
- Lieu de promenade des seigneurs.
- Jeanne ne s’y rendait que pour ne pas se singulariser.
- Prétexte mis en avant pour la sortie de Domrémy.
- Jeannette n’aimait pas le séjour de Neufchâteau.
- Chapitre III : Jeannette d’après les anciens du village
- I.
- Les anciens de Domrémy.
- II.
- Déposition du nonagénaire Lacloppe
- Particularité : Il n’a jamais ouï dire que les fées se rendissent encore à l’arbre des Dames.
- Le bruit de l’arrivée des hommes d’armes a fait déserter Domrémy.
- II. (suite)
- Déposition de Thévenin Rien de particulier.
- II. (suite)
- Déposition de Perrin le Drapier
- Beau portrait de Jeanne ; lui reprochait sa négligence à sonner les complies, et lui promettait des présents en laine s’il était plus fidèle.
- Pèlerinage à Bermont.
- La famille du seigneur à l’arbre.
- Départ de Domrémy.
- II. (suite)
- Déposition de Jacquier
- Jeanne allait filer dans sa maison avec une de ses filles ; à Neufchâteau Jeanne gardait dans les champs le bétail de son père.
- II. (suite)
- Déposition de Jean, dit Moën
- Voisin de la famille d’Arc.
- Piété de Jeanne.
- L’arbre des Dames est sous le bois, près du grand chemin.
- Chapitre IV : Observations
- I.
- Observations sur cette classe de témoins, spécialement Jean Colin, Jean Watterin et Michel Lebuin.
- II.
- Déposition de Mengette, amie de Jeannette
- Bonté de Jeanne ; ses compagnes lui reprochaient d’être trop dévote ; son amour du travail et son activité.
- Départ de Domrémy, adieux.
- II. (suite)
- Déposition d’Hauviette
- Combien elle aimait Jeannette.
- On blâmait Jeannette d’être trop dévote, même le curé.
- Chagrin du témoin au départ de Jeanne.
- III.
- Déposition de Colin
- Beau témoignage rendu à l’honnêteté de la famille ; au caractère et à la piété de Jeanne ; presque chaque samedi elle allait à Bermont, moquée pour sa piété.
- Amie du travail.
- Au jugement du curé, la meilleure fille qu’il eût vue.
- Détails sur les divertissements auprès de l’arbre des Dames ; sur le stratagème employé pour quitter la maison paternelle.
- III. (suite)
- Déposition de Jean Watterin
- A travaillé avec Jeannette ; elle se retirait pour prier ; allait à Bermont ; amie du travail.
- Confidence à Jean Watterin sur sa mission.
- III. (suite)
- Déposition de Michel Lebuin
- A accompagné Jeanne à Bermont où elle se rendait presque chaque samedi.
- Elle donnait en aumônes tout ce qu’elle avait.
- Son amour du travail, du sacrement de pénitence.
- Toute bonne.
- L’enquête ; qui la fit ? son caractère.
- IV.
- Déposition de Simonin Musnier
- Voisin de Jeanne, a été témoin de sa piété et l’objet de sa charité.
- Laborieuse ; ses pratiques de dévotion.
- Aucun signe de superstition à l’arbre des Dames.
- IV. (suite)
- Déposition de Jean Jacquard
- A vu Jeanne de fort près.
- Portrait, sa dévotion au sanctuaire de Bermont, au tribunal de la Pénitence.
- Son excellente réputation.
- Détails sur l’enquête.
- IV. (suite)
- Déposition de Gérard Guillemette
- A bien connu Jeannette.
- Souvenir qu’il en a gardé.
- Mot dit au départ.
- Détails sur le séjour à Neufchâteau.
- V.
- Réflexions sur ces dix-neuf dispositions
- Chapitre V : Jeanne d’après les prêtres, les nobles et les bourgeois
- I.
- Les trois ecclésiastiques témoins de la vie de Domrémy
- Étienne de Sionne, écho du curé de Jeannette.
- Arnolin a exercé le ministère à Domrémy.
- Dominique Jacob a dû y passer son enfance.
- I. (suite)
- Déposition d’Étienne de Sionne
- Beau témoignage rendu à la probité chrétienne de la famille qui était pauvre.
- Jeannette sans pareille dans le village, d’après son curé.
- Combien dévote au saint sacrifice.
- Honnêteté de la femme la Rousse.
- I. (suite)
- Déposition d’Arnolin
- Portrait de Jeannette.
- Se confessait souvent.
- Son attitude extatique dans le lieu saint.
- I. (suite)
- Déposition de Dominique Jacob
- Piété, occupation de Jeannette.
- Beauté de l’arbre des Dames.
- Frères Mineurs chargés de l’enquête.
- II.
- Des nobles qui ont déposé à la réhabilitation.
- Geoffroy de Foug.
- Raisons qu’avait Jeanne d’aller au château de Maxey-sur-Vaise.
- II. (suite)
- Déposition de Geoffroy de Foug
- Témoignage rendu à la famille de Jeanne et à Jeanne.
- Geoffroy a vu Jeanne à Vaucouleurs, a vu le cortège en marche.
- III.
- Compétence exceptionnelle de Nicolas Bailly.
- Ce qu’il était.
- III. (suite)
- Déposition de Nicolas Bailly
- Probité de la famille et grande piété de Jeanne.
- Les amusements sous l’arbre.
- Détails intéressants sur l’enquête.
- Mécontentement de Torcenay, bailli anglais de Chaumont.
- III. (suite)
- Déposition du sergent Guillot Jacquier
- Ne pouvait dire et n’a dit que ce qu’il avait appris par d’autres.
- Chapitre VI : La Pucelle d’après les témoins de son entrée dans la carrière
- I.
- Durand Laxart, sa déposition
- Parent de Jeanne par sa femme.
- La piété, la charité, l’activité de Jeanne, dont il a été témoin durant les six semaines de séjour de la Pucelle dans sa maison.
- La sortie de la maison paternelle concertée avec lui.
- La prophétie que Jeanne aimait à rappeler.
- Réponse de Baudricourt aux instances de Laxart.
- Jeanne à Vaucouleurs ; auprès du duc de Lorraine.
- Jeanne équipée.
- Achat d’un cheval.
- Cortège de Jeanne.
- Laxart a vu le roi.
- Mérite de Laxart.
- II.
- Déposition de Catherine, femme de Henri le Charron, hôtesse de Jeanne
- Jeanne dans sa maison durant trois semaines.
- Comment elle s’y comportait.
- Adjuration de Jeanne par le curé Fournier.
- Véhémence des désirs de Jeanne ; prophétie qu’elle rappelait.
- Premiers adhérents.
- Pèlerinage à Saint-Nicolas.
- Jeanne équipée.
- Catherine présente à son départ.
- II. (suite)
- Déposition d’Henri le Charron
- A vu Jeanne dans sa maison ; le jugement qu’il en porte.
- Conviction que Jeanne avait de sa mission divine ; son héroïque courage pour la remplir.
- Vêtement guerrier substitué à son rouge vêtement de paysanne.
- Cortège.
- Présent au départ.
- Confiance, assurance de Jeanne malgré les périls.
- III.
- Les prêtres Jean Colin et Nicolas Le Fumeux.
- III. (suite)
- Déposition de Jean Colin
- A entendu la confession de Jeanne.
- C’était une chrétienne parfaite.
- A assisté au départ.
- III. (suite)
- Déposition de Jean Le Fumeux
- A vu le père et la mère de Jeanne à Vaucouleurs.
- Jeanne entendait toutes les messes matinales ; priait en extatique dans les cryptes.
- Une sainte.
- IV.
- Les deux nobles, Albert d’Ourches et Louis de Martigny
- IV. (suite)
- Déposition d’Albert d’Ourches.
- Témoignage rendu à la probité des parents.
- Jeanne à la recherche de guides.
- Albert voudrait avoir une fille aussi parfaite.
- Il a vu Jeanne se confesser et communier à Senlis.
- Elle parlait fort bien.
- IV. (suite)
- Déposition de Louis de Martigny
- Le départ.
- Chapitre VII : La Pucelle d’après ses guides
- I.
- Mérite de Durand Laxart, de Jean de Metz, de Bertrand de Poulengy ; ce que l’on sait sur chacun d’eux.
- II.
- Déposition de Jean de Metz
- Il a vu les parents de Jeanne après qu’elle eut quitté Domrémy.
- Sa première entrevue avec la Pucelle ; sentiment qu’elle avait de sa mission ; son véhément désir de l’exécuter.
- Équipement.
- Voyage à Nancy et retour à Vaucouleurs.
- Escorte de Jeanne.
- Au commencement l’on voyage de nuit.
- Confiance absolue de Jeanne dans ses frères du Ciel qui la visitent depuis quatre ou cinq ans.
- Tout mauvais désir calmé par sa présence.
- Elle eût voulu entendre la messe.
- Ses paroles élèvent les cœurs en haut.
- Son amour du sacrement de pénitence et des pauvres.
- III.
- Passage important entre tous de la déposition de Bertrand de Poulengy.
- III. (suite)
- Déposition de Bertrand de Poulengy.
- Il a plusieurs fois visité les parents de la Pucelle.
- Ce qu’il a appris de sa conduite et de sa vie.
- Presque chaque samedi elle se rendait à Bermont.
- Ce qu’il en a vu dans la suite.
- L’arbre des Dames.
- Il a assisté à la première entrevue de Jeanne et de Baudricourt.
- Ce qu’elle a dit à Baudricourt.
- La constitution politique de la France.
- Jésus-Christ roi.
- Retour de Jeanne à Vaucouleurs.
- Pèlerinage à Saint-Nicolas.
- Équipement.
- L’escorte.
- Entrée en route.
- Désir de Jeanne d’entendre la messe.
- Les sens calmés par la présence de Jeanne.
- Elle rassure ses compagnons de voyage.
- Ses paroles embrasent les cœurs de l’amour de Dieu.
- Elle lui produit l’effet d’une sainte.
- Poulengy a ouï dire qu’on avait fait corriger l’enquête.
- Pour lui comme pour Jeanne, Charles avant le sacre n’est que le dauphin.
- IV.
- Aucun personnage historique n’a pour ses jeunes années pareils témoins.
- Chapitre I : Des informations faites au lieu d’origine
- Livre IV : Documents complémentaires. Éclaircissements.
- Chapitre I : La paysanne et l’inspirée, d’après un des grands personnages de la cour de Charles VII
- I.
- Ce qu’était Perceval de Boulainvilliers.
- Le duc de Milan.
- Combien il devait être attaché au parti armagnac.
- Date de la lettre.
- Son style.
- II.
- Lettre de Perceval de Boulainvilliers
- Exorde de la lettre.
- Lieu de naissance de Jeanne.
- Née le jour de l’Épiphanie.
- Prodiges qui accompagnent sa naissance.
- Sauvegarde des siens.
- Circonstances qui précèdent la première vision.
- La vision.
- Fréquence des apparitions.
- Plus pressantes après le débarquement de Salisbury.
- Objections de Jeanne ; réponses de la voix.
- Baudricourt témoin de plusieurs faits merveilleux.
- La traversée.
- Long examen, longues épreuves de la céleste envoyée.
- Délivrance d’Orléans et campagne de la Loire.
- Portrait de la Pucelle ; ses habitudes de tempérance ; ses goûts.
- Promet l’expulsion des Anglais.
- Ses sentiments envers le roi et le duc d’Orléans.
- III.
- Valeur du témoignage de Boulainvilliers.
- Équivoque du mot légende ; abus qu’en fait la libre-pensée pour nier les prodiges qui marquèrent la naissance de Jeanne.
- Pourquoi Dieu marque par des signes extraordinaires la naissance de certains personnages.
- Rapprochement avec Bethléem.
- Les docteurs de Poitiers font allusion à ces prodiges.
- IV.
- Faits merveilleux de l’adolescence de la Pucelle.
- Ceux que raconte le Faux Bourgeois.
- Comment encadrer le prodige qui précède la première vision avec le récit de Jeanne.
- Du curé ou confesseur.
- V.
- Observations sur les assertions de Boulainvilliers.
- Signes merveilleux donnés à Baudricourt.
- Celui que racontent d’autres chroniqueurs.
- L’expulsion totale des Anglais, fin de la mission.
- Chapitre II : La Pucelle d’après le premier secrétaire de Charles VII
- I.
- Quelques mots sur Alain Chartier.
- Conjectures sur le destinataire de la lettre.
- Dans quelles circonstances elle a été écrite.
- II.
- Lettre d’Alain Chartier
- Exorde de la lettre.
- Origine de la Pucelle.
- Première et nombreuses apparitions.
- Elles deviennent plus pressantes avec le siège d’Orléans.
- Objections de Jeanne et réponse des voix.
- La traversée.
- Le parti que prend le roi.
- Examen et merveilleux spectacle présenté par la Pucelle.
- Entretien avec le roi ; joie surnaturelle du prince.
- Marche vers Orléans et délivrance de la ville.
- Campagne de la Loire ; du sacre.
- Enthousiasme de Chartier.
- Toutes les qualités guerrières réunies dans la Pucelle.
- La colonne de la France ; la gloire de la Chrétienté.
- Donne à la France la palme de la valeur guerrière.
- Impossibilité de tout dire dans une lettre.
- III.
- Remarques sur d’importants passages de la lettre d’Alain Chartier.
- Chapitre III : La famille de la Pucelle
- I.
- Des origines de la famille de la Pucelle.
- Sources : enquêtes provoquées par des branches collatérales ; l’ouvrage de Charles du Lys ; combien défectueux.
- II.
- Jacques d’Arc.
- Incertitude sur le lieu de naissance de Jacques d’Arc : Ceffonds.
- Raisons de suspecter ce qui est dit de la condition de sa famille.
- S’il faut écrire d’Arc ou Darc.
- Les roturiers n’avaient pas alors de nom patronymique fixe.
- D’où ils le tiraient.
- Ni l’apostrophe, ni les armoiries n’étaient un signe de noblesse.
- Jeanne n’a jamais dit s’appeler d’Arc, ni Romée.
- Ce qu’on sait de Jacques d’Arc.
- III.
- Isabelle Romée.
- La mère de la Pucelle : Isabelle.
- Les origines possibles de son nom de Romée.
- Nièce ou sœur du curé de Sermaize.
- Son frère Jean se fixe à Sermaize.
- Couvreur de son état.
- Son fils Nicolas, religieux.
- Son petit-fils Perrinet, charpentier.
- Ce que Perrinet disait de la Pucelle, sa cousine.
- Visites de la famille d’Arc à Sermaize.
- Difficultés sur la déposition de Perrinet.
- Aveline, sœur d’Isabelle.
- Le mari, la fille, le gendre d’Aveline.
- Singularités avancées par Hellouy, petite-fille d’Aveline.
- Le nom de Catherine donné à une fille d’Aveline.
- Isabelle retirée dans l’Orléanais, entourée des siens.
- Sa mort.
- IV.
- Jacquemin, Jean et Pierre d’Arc Les frères de la Pucelle.
- Si elle a eu plusieurs sœurs ?
- Ses frères : Jacquemin, Jean, Pierre.
- V.
- La pauvreté de la famille, attestée par plusieurs témoins entendus à la réhabilitation, n’est pas infirmée par le titre de doyen porté par Jacques d’Arc, ni par celui de fermier des biens de la seigneurie, pas plus que par sa qualité de délégué de Domrémy, par la parenté de la Pucelle, ni par les aumônes de cette dernière.
- Raison de se demander si Jeanne et sa famille étaient de condition libre.
- Trait de ressemblance de plus avec son Seigneur.
- Chapitre IV : Nationalité de la Pucelle
- I.
- La Pucelle est née dans un pays immédiatement soumis à la couronne.
- Preuves nombreuses.
- Comment Domrémy et Greux perdirent et recouvrèrent le privilège d’exemption d’impôts.
- Pourquoi Domrémy et Greux ne se trouvent pas dans la copie faite en 1620 de la cession de Vaucouleurs.
- Réponses à d’autres menues difficultés.
- En quel sens Jeanne est Champenoise.
- II.
- Elle est beaucoup plus Lorraine.
- Les habitants de la châtellenie de Vaucouleurs attachés à la couronne plus qu’à l’annexion à la Champagne.
- Ils restaient Lorrains.
- Langue, mœurs, types de figure.
- Jeanne est Lorraine, parce qu’elle était du diocèse de Toul.
- Chapitre V : Année de la naissance de Jeanne : de la première apparition. Symétrie des dates. Sainte Catherine et sainte Marguerite.
- I.
- La Pucelle est née en 1412 ; les preuves.
- La première apparition a eu lieu en 1424 et non pas en 1425.
- II.
- La première apparition a eu lieu probablement en la vigile de l’Ascension qui en 1424 était le 31 mai.
- Les grandes périodes de l’histoire de la Pucelle s’ouvrent la vigile de l’Ascension.
- Raison probable.
- Il était convenable que saint Michel fût le guide principal de la libératrice.
- III.
- Sainte Catherine et sainte Marguerite Raisons de convenance tirées de l’histoire de sainte Catherine et de sainte Marguerite, pour que ces saintes fussent les maîtresses de la Pucelle.
- Chapitre VI : Explications et coordination de quelques faits particuliers
- I.
- Les rixes entre les enfants de Domrémy et de Maxey ont vraisemblablement précédé la division entre Armagnacs et Bourguignons.
- Elles lui ont survécu jusque dans ce siècle.
- Rien ne prouve qu’elles aient existé entre les hommes faits.
- II.
- Fuite à Neufchâteau Ce que les documents établissent de la fuite à Neufchâteau, de l’incendie du village et de l’église.
- L’invasion de 1425 est la seule constatée ; la famille de la Pucelle a pu n’en éprouver aucune perte.
- Raisons qui devaient détourner les bandes de se porter sur Domrémy.
- Durée du séjour de Jeanne à Neufchâteau.
- III.
- L’affaire des fiançailles Impossibilité de rattacher l’affaire des fiançailles au séjour à Neufchâteau.
- C’est après la première entrevue avec Baudricourt que les parents ont eu recours à ce stratagème.
- IV.
- Premier séjour à Vaucouleurs Jeanne a dû quitter définitivement la maison paternelle vers la fin de décembre 1428.
- Ce qui a dû se passer.
- Jacques d’Arc n’a pas pu rester inactif.
- La citation à Toul, vers la fin de janvier 1429.
- Pourquoi Jean de Metz s’est rendu à Toul.
- V.
- L’invitation du duc de Lorraine Combien elle venait à propos.
- Jeanne en pèlerinage au grand sanctuaire de Saint-Nicolas, et non pas à Saint-Nicolas de Ceffonds.
- VI.
- Changements dans les esprits au retour de Jeanne, le 11 ou 12 février.
- Annonce de la défaite de Rouvray.
- VII.
- Baudricourt n’a pas consulté la cour.
- Explications possibles de la présence du chevaucheur Collet de Vienne.
- VIII.
- De la spontanéité de Jean de Metz et de Bertrand de Poulengy à s’offrir pour accompagner la Pucelle.
- Première étape.
- L’embuscade de la route nullement disposée par la cour.
- Chapitre VII : Des lieux marqués par le séjour ou le passage de la Pucelle de sa naissance à son arrivée à Chinon
- I.
- La maison de la Pucelle.
- Son authenticité prouvée par son histoire.
- Visiteurs de 1815.
- Achetée par le conseil général des Vosges.
- Nicolas Gérardin.
- Ce que fit Louis XVIII.
- Ce qu’a fait le conseil général de 1889.
- Suite d’outrages.
- Ce que devrait être la Sunta Casa.
- II.
- État actuel de la chaumière.
- Le tympan de la porte : inscription, armes.
- La pièce principale.
- La chambre dite de Jeanne d’Arc.
- Statue.
- De l’ensemble de la construction.
- III.
- L’Église.
- Bouleversée par la restauration de 1824.
- La chapelle Notre-Dame de la Pucelle.
- Autres particularités indiquées par le testament du curé Claude du Lys.
- La statue de sainte Marguerite.
- IV.
- Ce que les documents affirment de l’arbre des Dames, de la fontaine, du bois Chenu.
- Le récit de la première apparition par Philippe de Bergame.
- Chapelle construite par le doyen de Toul Étienne Ier Hordal.
- Zèle des Hordal pour la mémoire de la Pucelle.
- Des motifs probables qui ont dicté le choix de l’emplacement de la chapelle.
- V.
- Auberge de La Rousse à Neufchâteau.
- On ignore où était à Neufchâteau l’auberge de la veuve la Rousse.
- La fête de sainte Catherine toujours populaire à Maxey.
- VI.
- Oratoire de Bermont Obscurité de son origine.
- Dévotion à saint Thibaud.
- Bermont après la Révolution.
- Statues.
- L’inscription de la cloche.
- Lieu préféré de la Pucelle.
- VII.
- Les deux Burey.
- Burey-le-Petit est Burey-la-Côte.
- VIII.
- Vaucouleurs.
- Ruines de la forteresse.
- Lieu où a été proclamée la vraie constitution de la France.
- La crypte de la chapelle.
- La statue qu’on y vénérait.
- Mutilée par la Révolution.
- Restauration.
- Chemin de la Pucelle dans la direction de Toul.
- IX.
- Reliques de sainte Catherine à Fierbois.
- Comment elles ont pu y être apportées.
- Libéralités du maréchal de Boucicaut pour Fierbois.
- Coucher à l’Île-Bouchard.
- Arrivée de Jeanne à Chinon le 6 mars.
- Chapitre VIII : Physionomie de la Pucelle
- I.
- Unanimité des témoins pour proclamer la sainteté de Jeanne.
- Moquée pour sa dévotion.
- Son tendre amour pour le Dieu fait homme.
- Sa dévotion au saint sacrifice ; son amour de la confession, de l’Eucharistie.
- Combien éloignée de tout péché.
- Impression laissée à ses confesseurs.
- Amour de la prière.
- Sa tenue dans la prière.
- Amour des lieux de piété.
- Autres pratiques extérieures.
- Évite de se singulariser.
- II.
- Elle aime grandement le travail.
- Filer, sa principale occupation.
- Autres travaux.
- Travaux du dehors.
- III.
- Amour des pauvres.
- Aumônes.
- Toute bonté.
- IV.
- Sa pudeur, sa mortification, sa simplicité, son ignorance des lettres humaines.
- Chapitre I : La paysanne et l’inspirée, d’après un des grands personnages de la cour de Charles VII
- Livre V : La paysanne et l’inspirée travestie par la libre-pensée
- Chapitre I : La libre-pensée en face de la Pucelle
- I.
- Embarras de la libre-pensée en face de la Pucelle.
- Elle répudie nombre d’explications de ses pères.
- Ce qu’elle accorde en disant que Jeanne était sincère.
- Elle lui attribue une conscience à rebours.
- Nécessité pour la libre-pensée sous peine de se suicider de travestir l’héroïne.
- II.
- La thèse de la libre-pensée traduite dans les faits par la présence de M. Carnot à Orléans le 7 mai 1891.
- Il est venu pour fuir la fête.
- Suites d’outrages à la libératrice.
- Objet des pages qui suivent.
- Chapitre II : La Jeanne d’Arc forgée par Michelet
- I.
- Éloges donnés à la Jeanne d’Arc de Michelet.
- Fine critique de Sainte-Beuve.
- Michelet apprécié par Proudhon et l’abbé Freppel.
- Application à sa Jeanne d’Arc.
- II.
- Le passage dans lequel Michelet expose son explication de la Pucelle.
- Discussion détaillée de chaque assertion.
- Faussetés, falsification de textes ; non-sens ; absurdes conséquences.
- III.
- La Pucelle rattachée par Michelet à l’Imitation.
- Ses contre-vérités historiques, à propos de l’Imitation, sur les théologiens du XIIIe et du XVe siècle.
- Sa ridicule assertion sur les noms de baptême.
- Impudente promiscuité de noms.
- Comment il se moque du lecteur et espère l’éblouir.
- IV.
- Dans quel état se trouvaient, d’après lui, les habitants de Domrémy pour entendre la lecture de l’Imitation.
- Ses mièvreries.
- Longue réfutation de son assertion que l’idée de patrie date de Jeanne d’Arc.
- D’où venait à la Pucelle la pitié pour la France.
- La source de l’amour de l’ancienne France pour la patrie.
- Impudence de ceux qui reprochent aux siècles du moyen âge de n’avoir pas aimé la France.
- V.
- Manières dont Michelet écarte la question.
- Contradictions.
- Il place l’originalité de la Pucelle dans une puérilité.
- D’après la raison et la Pucelle, l’œuvre entreprise n’aurait pas été bon sens, mais démence, sans un secours surnaturel.
- Réfutation détaillée.
- Creuses divagations inspirées par l’assertion de Michelet.
- Spécimen : Vallet de Viriville.
- VI.
- La vaillance de la Pucelle différente de celle des femmes de son époque.
- Pasquinade de Michelet à propos des visions.
- Les visionnaires ne prouvent rien contre les vrais inspirés.
- Michelet ne cite que des contrefaçons de la sainteté.
- Comment Quicherat exploite l’idée émise par Michelet.
- Discussion et réfutation des assertions de Quicherat : sainte Brigitte ; Marie d’Avignon ; appel prétendu de l’Université.
- VII.
- Suite des fausses assertions de Michelet.
- Ce que deviennent sous sa plume les Rogations, les combats d’enfants, les mendiants recueillis pour la nuit.
- Mignardises.
- Faussetés des sentiments prêtés à Jeanne.
- VIII.
- Baudricourt n’a pas consulté la cour.
- Impudente calomnie contre Yolande.
- Contre-vérités sur la Dumay ; sur les sentiments de Charles II.
- Autant de mots, autant de faussetés sur l’entrevue de Nancy.
- La cour n’était pour rien dans l’embuscade dressée à Jeanne sur le chemin.
- Quelques-unes des fantaisies et des faussetés de M. Luce à propos de l’entrevue de Nancy.
- Chapitre III : La burlesque fillette rêvée par Quicherat. Très injuste dépréciation des documents.
- I.
- Combien il est pénible d’avoir à réfuter l’éditeur du Double Procès.
- C’est pourtant nécessaire.
- Embarras du rationaliste en face de son monument.
- Idée qu’il se fait de Jeannette.
- Chaque trait du portrait contraire au bon sens ou aux documents.
- Quel eût été le premier devoir de Jeanne, si elle eût été ce qu’il la rêve.
- Fausseté sur l’âge et l’année où elle eut sa première vision.
- Nécessité pour la libre-pensée de déprécier les documents.
- II.
- Manière sommaire dont se débarrassent des documents Michelet, Henri Martin, Vallet, et surtout M. Luce.
- Quicherat procède différemment.
- Combien injustement il dénigre le résumé de la sentence de Poitiers, les lettres de Boulainvilliers et d’Alain Chartier.
- Contradictions.
- Comment il déprécie les réponses de Jeanne à Rouen.
- Ses contradictions.
- La prudence n’exclut pas la hardiesse et un magnanime courage.
- La préoccupation de Quicherat est telle qu’il met en note ce qui contredit diamétralement son texte.
- Ses contradictions au sujet de l’acte d’accusation.
- Nouvel exemple de préoccupation.
- Mauvaise humeur de Quicherat contre les témoins du lieu d’origine.
- La raison.
- Ils ne sont nullement préoccupés de plaider pour l’orthodoxie de Jeanne.
- Pourquoi la jeune fille qu’ils ont vue, la vraie, est plus que fade pour la libre-pensée.
- Combien il est injuste de leur reprocher de n’avoir pas dit ce dont ils n’avaient pas à parler.
- Chapitre IV : Les communications surnaturelles de Jeanne falsifiées et calomniées par Quicherat
- I.
- Manière transcendante dont la libre-pensée traite la question des révélations.
- Quicherat en reconnaît la capitale importance.
- Il établit avec raison que l’ouïe n’était pas seule affectée.
- Il convient de la sincérité de la Pucelle, en se ménageant une échappatoire contre les attaques du rationalisme.
- Son embarras.
- Fausse modestie.
- Engagement qu’il prend et tient fort mal.
- II.
- C’est sans fondement que l’école rationaliste et Quicherat disent Jeanne passionnée pour le son des cloches, que l’audition des voix était favorisée par le son matériel des cloches.
- Inanité des textes cités.
- Quicherat puise dans les actes posthumes, et outre ces documents sans valeur.
- C’est sans l’ombre d’une preuve que Quicherat et l’école rationaliste affirment que l’audition des voix était encore favorisée par le bruissement des vents dans les feuilles, tout bruit mesuré.
- Ridicule émotion de M. Luce.
- III.
- Contradiction de Quicherat au sujet de la sincérité de Jeanne.
- Loin qu’elle ait convenu s’être éloignée de Paris malgré les voix, elle proteste du contraire.
- Explication des paroles de Jeanne sur ce point.
- Jeanne savait, et la théologie enseigne, que le mauvais vouloir des hommes peut entraver une mission divine.
- Atroce calomnie contre Jeanne à laquelle Quicherat attribue, malgré ses protestations, une pensée de suicide, et des paroles de blasphème.
- Texte omis, texte tronqué.
- IV.
- Embarras de Quicherat en face des prophéties de Jeanne.
- Simplicité de croire que le livre entier de l’avenir est connu des prophètes.
- Aucun rapprochement possible entre les prophéties de Jeanne et les prévisions des hommes politiques ou des génies militaires, entre Napoléon prédisant Marengo, et la Pucelle prophétisant la campagne du sacre.
- Suite de non-sens dans les paroles de Quicherat.
- Chapitre V : Henri Martin. Vallet de Viriville. Fantastiques et burlesques explications de la Pucelle.
- I.
- Le fantastique personnage imaginé par Henri Martin sous le nom de Jeanne d’Arc formé avec la Velléda des Martyrs, la Jeanne d’Arc de Michelet, et les fantaisies de l’écrivain.
- Combien il est impossible et monstrueux.
- Citations.
- II.
- Vallet de Viriville.
- Sagacité du paléographe ; cécité de l’historien.
- Nouveaux exemples.
- Jeanne expliquée par un banal paysage faussement dit celui de Domrémy.
- Autres assertions aussi tranchantes que fausses.
- Inqualifiable explication du respect du moyen âge pour la Vierge.
- Chapitre I : La libre-pensée en face de la Pucelle
- Livre VI : Étude critique de Jeanne d’Arc à Domrémy par M. Siméon Luce
- Chapitre I : La préface de M. Luce
- I.
- Jeanne à Domrémy, par M. Siméon Luce.
- Jugement trop bienveillant des catholiques.
- La double partie dont se compose le volume.
- II.
- Parti pris de l’auteur de laisser de côté le surnaturel.
- Si le surnaturel échappe à l’investigation scientifique.
- Fausse assertion sur les historiens qui l’ont précédé.
- Contradiction.
- Il se flatte à tort de suivre les traces de Pie II et de Thomas Basin.
- Pie II admettait que le surnaturel était manifeste dans la Pucelle.
- La méthode dont M. Luce fait profession.
- III.
- Fausse dénomination donnée au moyen âge.
- L’exaltation religieuse ne caractérise nullement les commencements du XVe siècle, et les années qui ont précédé l’apparition de la Pucelle.
- M. Luce naïf en accusant les autres de naïveté.
- Les traits généraux de la physionomie de la Pucelle sont les traits de la France chrétienne, mais nullement de la France apostate.
- Il y avait au cœur de Jeanne un sentiment plus vif que celui du patriotisme.
- Le patriotisme n’en était qu’une émanation.
- Aveu inconscient de M. Luce.
- Chapitre II : Le prétendu culte mystique de la royauté aux bords de la Meuse. De la famille de l’héroïne. De Domrémy.
- I.
- Le prétendu culte mystique de la royauté au XVe siècle.
- Inanité des raisons par lesquelles M. Luce prétend établir qu’il était surtout fervent à Domrémy.
- Ce n’était pas parce que le servage était moins commun dans la châtellenie de Vaucouleurs qu’en Champagne.
- C’est sans preuves et contre toute vraisemblance que M. Luce prétend que la dame d’Ogéviller répandait à Domrémy le culte des fleurs de lis.
- Fantaisie d’affirmer que Charles VI et Charles VII maintenaient au loin une sécurité qui n’existait pas dans leurs palais.
- Assertions gratuites à propos de la condamnation du duc de Lorraine par le parlement.
- Assertions gratuites sur les prônes du curé de Domrémy.
- Le savoir attribué à la Pucelle à l’âge de douze ans démenti par les témoins et toutes les vraisemblances.
- II.
- Famille de Jeanne ; fausse déduction tirée du titre de doyen porté par Jacques d’Arc durant quelque temps.
- Tableau enchanteur de Domrémy démenti un peu plus loin par celui-là même qui l’a tracé.
- Chapitre III : Domrémy de 1420 à 1429
- I.
- Tableau fantastique des déprédations commises à Domrémy de 1420 à 1429.
- Il est un démenti à de nombreuses assertions de l’auteur.
- Fausse explication d’une phrase de Jeanne.
- Caractères contradictoires attribué à Jeanne.
- Insulte à sa réserve et à sa pudeur.
- Inanité de la prétendue explication.
- Conduite absurde prêtée à Jeanne.
- Absurdité de la conduite imputée aux pillards.
- Le village aurait été maintes fois détruit complètement.
- Ce qu’étaient ces dévastations d’après M. Luce ; ridicule fausseté de ce qu’il appelle ses preuves.
- II.
- Nécessité de se restreindre dans la réfutation.
- Chapitre IV : Le départ de Domrémy
- I.
- La première apparition a précédé d’un an ce que M. Luce en donne comme la première semence.
- II.
- Très fausse assertion de M. Luce sur le rôle de sainte Catherine et de sainte Marguerite auprès de la Pucelle.
- Assertions fantaisistes, contredites par l’histoire, au sujet des saints patrons de la France, de saint Denis, de saint Martin, plus particulièrement de saint Michel ; du moyen de s’acquérir leur particulière protection.
- III.
- Faux en-tête d’une pièce citée par M. Luce à propos de l’accident survenu au dauphin à La Rochelle.
- La très française ville de Tournay n’apprend que tardivement la préservation et l’avènement du dauphin, après avoir envoyé des messagers s’en informer.
- Combien il est arbitraire de supposer les manants de Domrémy mieux instruits.
- Sentiments absurdes et monstrueux prêtés à cette occasion à une jeune fille de onze ans, telle que Jeannette.
- IV.
- Des voies par lesquelles M. Luce prétend prouver que les habitants de Domrémy ont connu la victoire du Mont-Saint-Michel.
- Elles sont arbitrairement ou absurdement indiquées.
- Contradiction de l’auteur.
- V.
- Les habitudes de prière constante et extatique constatées par M. Luce, entièrement incompatibles avec les préoccupations attribuées à la jeune fille.
- La parenté suspecte que M. Luce veut sournoisement établir entre les images des Anges et des Saintes vues dans les églises, et les personnages des apparitions.
- Incohérences et faux raisonnements à propos du surnaturel.
- VI.
- Le coup qui, d’après M. Luce, fit définitivement partir la tête de Jeanne.
- Explication fantaisiste de la course racontée par Boulainvilliers.
- Suite de violences à l’arithmétique, au plus vulgaire bon sens, auxquelles M. Luce se laisse aller à cette occasion.
- Nombreuses contradictions.
- Nécessité de n’en relever qu’un petit nombre.
- VII.
- La libre-pensée en quête d’événements pour expliquer le départ de Jeanne.
- Fantaisies de Quicherat à l’occasion de la reddition de Beaumont et de Mouzon.
- Imaginations encore plus burlesques de M. Luce à propos du blocus de Vaucouleurs, qui n’a pas eu lieu.
- Il n’a pas déterminé l’exode vers Neufchâteau, encore moins la première démarche de la Pucelle auprès de Baudricourt, puisque deux mois auparavant Jeanne s’était présentée au capitaine royal.
- Gratuites inconséquences prêtées à la Pucelle.
- VIII.
- L’épisode des fiançailles greffé sur cette prétendue fuite.
- Impossibilité physique et morale.
- Indécence.
- Une suite de défis à tout bon sens, à la pudeur de la vierge, à la géographie.
- IX.
- Dégoût qu’inspire la nécessité de réfuter tant d’insanités.
- Combien injustement M. Luce se flatte d’avoir fait plusieurs découvertes.
- Chapitre V : Dominicains et Franciscains. Le saint nom de Jésus.
- I.
- La thèse de M. Luce : les Dominicains inféodés au parti bourguignon, les Franciscains au parti armagnac.
- Suite d’assertions outrées ou fausses par lesquelles l’auteur entre en matière.
- Sa totale méprise quand il présente Jean Petit comme un Dominicain, et défendu comme tel par cet Ordre.
- Il est au contraire très probablement Franciscain.
- Ses écrits sont condamnés au feu à Paris par un Dominicain, Grand-Inquisiteur, sur l’avis de grand nombre de ses confrères.
- Le Dominicain Martin Porée, qui les défend à Constance, engageait moins son Ordre que le substitut du vicaire général des Franciscains qui les défendait avec lui.
- C’est un Franciscain qui prêche lors de l’amende honorable ménagée par le Bourguignon triomphant à son apologiste.
- II.
- Combien il est faux de présenter les Franciscains comme particulièrement solidaires les uns des autres.
- Ils étaient très divisés au temps de la Pucelle.
- Contre-vérité par laquelle M. Luce donne les Franciscains enquêteurs à Domrémy comme envoyés par Charles VII, lorsqu’ils l’étaient par Cauchon.
- Les preuves.
- Fausse distinction de l’écrivain.
- III.
- Rien n’établit que Jeanne ait été affiliée à l’Ordre de Saint-François.
- Les Frères Mineurs dont on trouve la trace dans l’histoire de la Pucelle.
- Rupture avec le Frère Richard.
- Le rôle des Frères-prêcheurs dans le divin poème.
- IV.
- La dévotion au saint nom de Jésus aussi ancienne que le christianisme.
- Comment elle fut pratiquée au XIVe siècle par le Dominicain Henri Suzo.
- Ce qu’a fait saint Bernardin de Sienne.
- Il ne la prêchait pas seulement pour calmer les terreurs causées par la prochaine venue de l’Antéchrist.
- Il est faux de dire d’une manière absolue que la dévotion au saint nom de Jésus et la prochaine venue de l’Antéchrist fussent cause de discorde entre l’Ordre de Saint-Dominique et celui de Saint-François.
- V.
- Les truchemans boulions imaginés par M. Luce pour faire arriver à Jeanne les prédications de Frère Richard.
- Ce qu’il donne comme la cause a été précédé par l’effet.
- Pour la Pucelle, le Christ est surtout le Seigneur, beaucoup plus que Jésus.
- Pourquoi ?
- Multiples absurdités des hypothèses de M. Luce.
- Chapitre VI : Quelques impiétés du livre de M. Siméon Luce
- I.
- Livre pieusement : impie, à l’instar de la Vie de Jésus par Renan.
- Exemples : ce qui est dit de la prière.
- Impiété incidemment lancée, ou sous une forme burlesque et bouffonne.
- II.
- Discussion de la conclusion : ce que M. Luce appelle les origines humaines de la mission de la Pucelle.
- L’hommage rendu à la sincérité de la Pucelle cache une insulte à son bon sens.
- Résultat, plus que nul, de l’œuvre de M. Luce.
- Sa fausse et hypocrite modestie.
- Les observations psychologiques suggérées par ce livre.
- Inanité des prétendues connexités chronologiques et topographiques.
- III.
- Athéisme idéalistique.
- Les formes cafardes sous lesquelles il se déguise.
- Fausse appropriation des paroles d’Étienne Pasquier.
- Quelques conclusions
- Chapitre I : La préface de M. Luce
- Livre VII : Pièces justificatives
- Ordonnance par laquelle Charles VI révoque tout ce que ses ambassadeurs ont fait à Constance pour faire condamner les écrits de Jean Petit (6 octobre 1418)
- Lettre du comte de Saint-Pol, gouverneur de Paris, à sa tante la duchesse de Bourgogne, sur les résolutions des Parisiens à la suite du meurtre de Montereau (13 septembre 1419)
- Acte d’adhésion au traité de Troyes, par Charles II duc de Lorraine, au nom de René, duc de Bar, son gendre et son pupille
- Hommage au gouvernement franco-anglais fait par le cardinal de Bar, le 5 mai 1429, au nom de René, son neveu
- Désaveu de l’hommage précédent adressé à Bedford par le duc de Bar (3 août 1429)
- Robert de Sarrebruck renonce à tout droit de garde et fait soumission au parti anglo-bourguignon
- Vidimus d’une trêve entre Baudricourt, et le maréchal de Bourgogne, Jean de Toulongeon
- Donation par Gilles de Sorcy des dîmes de Greux-Domrémy au chapitre de Saint-Nicolas de Brixey
- Questions à adresser aux témoins cités au lieu d’origine pour le procès de réhabilitation de la Pucelle
- Fautes échappées à Quicherat dans la transcription des manuscrits
- Témoins entendus à Domrémy
- Joannes Morelli
- D. Dominicus Jacobi
- Beatrix relicta Estellini
- Johanneta uxor Thevenini
- Johannes Moen
- Stephanus de Syona
- Johanneta relicta Thiesselini
- Ludovicus de Martigneio
- Theveninus Rotarius
- Jacquerius de Sancto-Amantio
- Bertrandus Lacloppe
- Perrinus Drapparius
- Gerardus Guillemette
- Hauvieta uxor Gerardi
- Johannes Waterin
- Gerardinus de Spinalo
- Simoninus Musnier
- Ysabellata uxor Gerardini
- Mengeta uxor J. Joyart
- D. Johannes Colini
- Colinus filius J. Colini
- Témoins entendus à Vaucouleurs
- Témoins entendus à Toul
- Lettre de Perceval de Boulainvilliers au duc de Milan
- Lettre d’Alain Chartier à un prince étranger
- De l’incise Non obstante quod ipsi… forsan alterius quam liberæ conditionis existant des lettres d’anoblissement concédées à la Pucelle et à sa parenté
- Jean Petit, frère mineur