J.-B.-J. Ayroles
: La Vraie Jeanne d’Arc (1890-1902)
Tome V : Table des matières
Table des matières du tome V
- Dédicace
- Livre I : Les préliminaires du procès
- Chapitre I : Les principaux acteurs du drame
- I.
- L’Université de Paris la grande instigatrice des poursuites et de la condamnation de la Vénérable.
- Raisons de son implacable haine.
- La mission divine de Jeanne condamnait son passé politique, et par contre-coup portait atteinte à l’hégémonie qu’elle s’attribuait dans l’Église.
- II.
- La cour anglaise en France.
- Le grand conseil royal.
- Cauchon membre des plus influents.
- Action du gouvernement anglais.
- Bedford.
- Comment il s’était attaché le chapitre de Rouen.
- Puissance de ce corps.
- Nombreuses créatures dans son sein.
- Les abbayes bénédictines du diocèse, les prieurés.
- Chapitre II : Les promptes et instantes poursuites de l’Université contre la Pucelle
- I.
- La prise de la Pucelle annoncée à Paris.
- Empressement de l’Université et de son recteur Évérardi à demander qu’elle soit mise en jugement.
- Lettre du vice-inquisiteur.
- Nouvelle instance le dernier jour du rectorat d’Évérardi.
- Lettre du vice-inquisiteur Martin Billorry au duc de Bourgogne
- II.
- Cauchon porte au camp devant Compiègne des lettres de l’Université.
- Leur violence.
- Autres remarques.
- Cauchon somme le duc de Bourgogne et le comte de Ligny de remettre la Vénérable entre les mains du roi d’Angleterre.
- Le prix d’achat.
- Long délai.
- Conjectures sur la cause.
- III.
- Acharnement de l’Université à poursuivre l’accusation.
- Supplice de Pierronne de Bretagne.
- Reproches à Cauchon et au roi d’Angleterre sur leur lenteur.
- Pourquoi Jeanne n’a pas été jugée à Paris.
- Retard du procès.
- Chapitre III : Constitution du tribunal
- I.
- Lettres de territorialité concédées à l’évêque de Beauvais par le chapitre de Rouen.
- Lettres du roi d’Angleterre ordonnant de remettre la prisonnière à Cauchon, toutes les fois qu’il en fera la demande ; se réserve de la reprendre si elle n’était pas condamnée.
- Lettre du roi d’Angleterre ordonnant de remettre Jeanne à l’évêque de Beauvais
- II.
- Première délibération sur le procès le 9 janvier.
- Notes sur les assesseurs.
- Constitution des officiers judiciaires.
- Seconde réunion le 13 janvier.
- Troisième, le 23 janvier.
- III.
- Quatrième, le 13 février, présence des six maîtres de Paris.
- Réunion le 19 février.
- Délibération prétendue sur les informations préalables.
- Conclusion qu’il faut citer l’inculpée à comparaître.
- Chapitre IV : Appel à l’inquisition
- I.
- Le vice-inquisiteur mandé en l’absence de l’inquisiteur.
- Comment il se récuse.
- Lettre de Cauchon à l’inquisiteur Graverent
- Chapitre I : Les principaux acteurs du drame
- Livre II : Le martyre d’après les témoins de sa passion et de son supplice
- Chapitre I : Les quatre enquêtes sur la passion et le supplice de la Vénérable
- I.
- Enquête ordonnée par Charles VII et faite par Bouillé, doyen de Noyon, en 1450.
- II.
- Le légat d’Estouteville s’entremet de l’affaire de la révision avec ses théologiens Pontanus et Lellis.
- Il commence une enquête qui porte sur douze articles (mai 1452).
- Questionnaire en 12 articles du cardinal d’Estouteville
- III.
- Il se substitue le trésorier Philippe de La Rose, qui, avec Bréhal, recommence les informations et fait un questionnaire en vingt-sept articles.
- Questionnaire en 27 articles de Philippe de La Rose
- IV.
- L’enquête ordonnée par les commissaires de Calixte III.
- V.
- Les trente-deux articles sur lesquels les témoins sont interrogés.
- Chapitre II : Dépositions de laïques et de simples clercs
- I.
- Aymond de Macy.
- Détails sur Jeanne prisonnière à Beaurevoir, au Crotoy.
- Une visite du comte de Ligny à la prison de Rouen.
- La résistance de Jeanne à l’abjuration de Saint-Ouen.
- II.
- Jean Moreau.
- Précieux détails sur l’enquête ordonnée par Cauchon à Domrémy, sur les interrogations adressées à la fois à l’accusée, sur la résistance de Jeanne à Saint-Ouen, sur le supplice.
- III.
- Pierre Cusquel.
- A vu Jeanne en prison.
- Esprit des juges.
- La cage de fer.
- Les interrogatoires.
- L’orthodoxie de Jeanne à Saint-Ouen.
- Impression causée par son supplice sur l’assistance ; sur le secrétaire du roi, Tressart.
- IV.
- Pierre Daron.
- A vu Jeanne en prison.
- Entretien.
- Pression des Anglais.
- Étonnante mémoire de l’accusée.
- Son martyre.
- V.
- Jean Marcel.
- Virginale intégrité de Jeanne.
- Le tailleur souffleté.
- Les interrogateurs aux abois.
- Le Dominicain Jean Le Sauvage.
- Prodigieuse mémoire.
- Accusation contre Cauchon.
- La mort de Jeanne.
- L’assistance en pleurs.
- VI.
- Laurent Guesdon.
- Raison probable de la pâleur de sa déposition.
- Jeanne jetée dans le feu sans sentence de condamnation.
- VII.
- Husson Lemaistre.
- Compatriote de Jeanne.
- Rapports à Reims avec les siens.
- Menus détails.
- VIII.
- Maugier Le Parmentier.
- A étalé les instruments de torture sous les yeux de Jeanne.
- Admiration causée par ses réponses.
- Motifs du procès.
- Jeanne sur le bûcher.
- L’émotion de l’assistance.
- IX.
- Jean Fave.
- Détails divers.
- La colère des Anglais après la sentence de Saint-Ouen.
- Reproches de Warwick.
- Les Anglais pleurant à grosses larmes.
- Chapitre III : Dépositions d’ecclésiastiques qui n’ont pas eu part active dans le procès
- I.
- Jean Riquier.
- Propos des assesseurs entendus par le témoin : il fallait complaire aux Anglais, qui n’osaient pas assiéger Louviers, tant que Jeanne vivrait ; mécontents de la longueur du procès.
- Les assesseurs contraints d’assister.
- Réponses dignes d’un docteur faites par Jeanne à des questions très difficiles.
- Charles VII défendu par Jeanne contre les insultes d’Érard.
- Jeanne espère être au Ciel le soir de son supplice.
- Le nom de Jésus acclamé par elle dans les flammes du bûcher.
- Son corps montré à la foule après son dernier soupir.
- Vœu du chanoine Alespée.
- II.
- Thomas Marie.
- Les Anglais voulaient la mort de Jeanne.
- Superstitieux.
- Motifs divers auxquels obéissaient les assesseurs.
- Nicolas Houppeville.
- Jeanne renfermée dans la cage de fer.
- La sagesse de ses réponses.
- Combien opprimée à la suite de la scène de Saint-Ouen.
- Interrogations captieuses.
- Orthodoxie de l’accusée.
- Le nom de Jésus inscrit sur les flammes.
- Aurait été très honorée des Anglais, si elle avait été de leur parti.
- III.
- Jean Lemaire.
- A peu vu Jeanne ; cause et injustice du procès.
- Pression des Anglais.
- Quelques-uns des assesseurs menacés.
- IV.
- Jean Monnet.
- Serviteur de Beaupère et son grenier particulier.
- Vient à Rouen avec lui et quelques autres.
- Fréquentes corrections exigées par Jeanne.
- Sa virginale intégrité.
- Soumise à des questions embarrassantes pour un docteur.
- Les XII articles portés à Paris par Beaupère.
- Rétractation subordonnée à l’approbation des clercs.
- Cauchon et le cardinal d’Angleterre.
- Brièveté de la formule de rétractation.
- Le bourreau sur la place de Saint-Ouen.
- V.
- Jean de Lenozollis.
- Serviteur d’Érard, ennuyé d’avoir à prêcher à Saint-Ouen.
- Procès de rechute.
- Viatique solennellement apporté.
- VI.
- Pierre Boucher.
- La délivrance d’Orléans, cause principale de la haine des Anglais.
- Cauchon jetant son papier à la scène Saint-Ouen.
- Jeanne seule sur un siège devant le tribunal.
- Difficultés pour pénétrer dans la prison ; gardes, triple clef.
- La prière de Jeanne à saint Michel au cimetière Saint-Ouen.
- Jeanne soumise au pape.
- Elle invoque saint Michel quand on l’attache au bûcher.
- Dix-mille assistants ; sanglots.
- Redoutée des Anglais plus que toute l’armée française.
- VII-VIII.
- Jean Toutmouillé, Guillaume Duval.
- IX.
- Nicolas de Houppeville.
- Jeanne impuissante à se tirer de pareil procès.
- Assistée surnaturellement.
- Cauchon a fait spontanément le procès.
- Les assesseurs poussés par divers motifs.
- Jeanne impuissante à se tirer de pareil procès.
- Assistée surnaturellement.
- Cauchon a fait spontanément le procès.
- Les assesseurs poussés par divers motifs.
- Isambart de La Pierre menacé de la Seine.
- Houppeville maltraité pour avoir soutenu l’incompétence des juges, jeté en prison par ordre de Cauchon, n’évite un sort pire que par l’intervention de ses amis.
- Le sous-inquisiteur contraint ; ses perplexités.
- Jeanne se plaignait des questions à elle adressées.
- Défense d’écrire plusieurs de ses paroles.
- Bruit que d’hypocrites conseillers, entre autres Loyseleur, cherchaient à l’égarer.
- Conduite au supplice entre six-vingts hommes armés.
- Ses pleurs.
- L’opinion du public sur son innocence.
- Rejet des sentiments favorables.
- Première déposition d’Houppeville.
- Joie de Cauchon ramenant la victime.
- Emprisonnement du témoin.
- Causes.
- Observations.
- Conciliation de la double déposition.
- Chapitre IV : Dépositions embarrassées de témoins compromis dans le procès
- I.
- Jean Beaupère.
- Ce qui l’avait amené à Rouen.
- Notes biographiques.
- Attribue les apparitions de Jeanne à des causes naturelles.
- Ses conseils à la captive avant la scène de Saint-Ouen.
- Se rend à la prison à la nouvelle de la reprise de l’habit viril, et s’enfuit sous les menaces des Anglais.
- Jeanne subtile d’une subtilité de femme.
- Beaupère partit de Rouen avant le supplice.
- Observations sur sa déposition.
- II.
- Thomas de Courcelles.
- Notes sur le personnage.
- Opinion bénigne sur Cauchon et insinuation malveillante sur le vice-inquisiteur.
- Mandé de Paris par Cauchon ; le voyage.
- Déclare n’avoir pas vu les informations, et que Lohier infirmait le procès de ce chef.
- Il nie ses votes.
- Les assesseurs auraient voulu les prisons ecclésiastiques.
- Aveu indirect de l’intégrité virginale de Jeanne.
- Interrogatoires devant un auditoire restreint.
- Les douze articles imputés à Midi.
- Confidences de Loyseleur à Courcelles.
- L’on n’a pas donné lecture à Jeanne du contenu de la formule d’abjuration.
- Venderès auteur de la formule d’abjuration écrite au procès.
- Reproches à Cauchon.
- Courcelles présent à l’interrogatoire sur la reprise de l’habit.
- Observations sur sa déposition.
- III.
- Nicolas Caval.
- Notes biographiques.
- Excellente mémoire de Jeanne.
- Observations.
- IV.
- André Marguerie.
- Notes biographiques.
- Jeanne avisée dans ses réponses.
- Assesseurs molestés, mais non en péril de mort.
- Les notables interrogateurs animés d’un bon esprit.
- Le projet vicieux parce que Jeanne était détenue en des prisons laïques.
- Jeanne déniait dans certains cas la soumission à l’Église.
- Altercation entre Cauchon et un clerc du cardinal d’Angleterre.
- Menaces des gardes contre ceux qui allaient visiter Jeanne après la reprise de l’habit masculin.
- L’évêque de Thérouanne remarqué pour l’abondance de ses pleurs à la mort de la victime.
- Remarques.
- V.
- Jean de Mailly, évêque de Noyon.
- Notes biographiques.
- Jeanne prend sur elle seule la responsabilité de ses actes.
- Elle a fait un semblant d’abjuration dénuée de sérieux, jugée telle par nombre d’assistants.
- On lui fait passer les vêtements virils.
- Les trois ambons du Vieux-Marché.
- Jeanne proteste encore que le roi n’est pour rien dans son fait.
- De Mailly présent à l’expédition des lettres de garantie.
- VI.
- Guillaume du Désert.
- Pâleur de sa déposition.
- Détails sur la scène de Saint-Ouen.
- Lieu du supplice.
- Piété de Jeanne à sa dernière heure.
- Chapitre V : Dépositions plus sincères de témoins mêlés au procès
- I.
- Pierre Miget.
- Jeanne, orthodoxe, prudente, insiste trop sur ses révélations, très simple.
- Émotion générale à sa dernière heure, spécialement celle de l’évêque de Thérouanne.
- Miget n’a pas vu les informations préalables.
- Haine mortelle des Anglais.
- Cauchon accusé de partialité en sa faveur à Saint-Ouen.
- Miget dénoncé à Winchester.
- Les assesseurs mus par des motifs différents.
- Dans sa simplicité, Jeanne s’attendait à être mise à rançon.
- Sa détention rigoureuse entre les mains des Anglais.
- Sa parfaite orthodoxie et ses fréquents appels au pape.
- Greffiers dissimulés.
- L’abjuration n’a pas duré plus d’un Pater.
- Loyseleur essaie de tromper la captive.
- Juger Jeanne hérétique à cause du port de l’habit masculin, c’est mériter la peine des hérétiques.
- Mécontentement de la plupart des assesseurs.
- La prophétie sur le bois chenu.
- Haine féroce des Anglais.
- Plus redoutée par eux qu’une grande armée.
- Les interrogateurs ne se proposaient pas de prendre Jeanne dans ses paroles.
- II.
- Jean Le Fèvre, évêque de Démétriade.
- Notes biographiques.
- Le témoin durant trois semaines l’a crue inspirée ; elle insistait trop sur ses révélations. Personne n’osait parler en sa faveur. Le Fèvre apostrophé par Cauchon pour une juste remarque.
- Déplaisir de beaucoup de la voir entre les mains laïques et anglaises.
- Jeanne consent à la constatation de sa virginité.
- Questions très profondes et réponses compétentes.
- Interrogatoires longs, fatigants même pour les assistants.
- Questions coupées, embarrassantes pour l’homme le plus sage.
- Réponse mal reproduite.
- La pureté de sa foi.
- Supplice. L’homme le plus dur n’aurait pu retenir ses larmes.
- Tous les seigneurs pleuraient, surtout l’évêque de Thérouanne.
- III.
- Richard Grouchet.
- Notes biographiques.
- Haine mortelle des Anglais.
- Parmi les assesseurs, les uns assistent volontiers, les autres par contrainte.
- Quelques-uns se dérobent par la fuite, d’autres en avaient formé le projet.
- Les apostrophes violentes de Cauchon aux greffiers.
- Jeanne sans conseil ; Cauchon et Beaupère reprennent durement ceux qui veulent la diriger.
- D’après le bruit public, elle était durement tenue en prison.
- Interrogations embrouillées, captieuses, questions embarrassantes pour un grand clerc, disait l’abbé de Fécamp ; réponses sages, substantielles.
- Elle rappelle avec précision celles qu’elle a déjà données.
- Énergie avec laquelle elle récuse Cauchon et d’autres. Elle demande à être conduite au pape, auquel elle professe toujours être soumise.
- Pureté de sa foi.
- Blâme déversé sur la réponse donnée par le témoin, par Pigache et Minier, à la consultation qui leur est soumise.
- Aucune raison de la condamner.
- Le bruit public était qu’elle était très catholique, calomnieusement déclarée hérétique.
- Mort de sainte.
- Chapitre VI : Dépositions de deux médecins et des deuxième et troisième greffiers
- I.
- Jean Tiphaine.
- Les ecclésiastiques professeurs de médecine au temps de Jeanne.
- Tiphaine ne s’est rendu à Rouen qu’après en avoir été requis deux fois.
- Belles, sages, hardies réponses de Jeanne.
- Les fers aux pieds dans sa prison ; lit.
- Beaupère et Jacques de Touraine interrogateurs ; réponse topique faite à ce dernier ; admiration d’un milord anglais.
- Personne qui n’eût été intimidé par semblable assistance.
- La carpe envoyée par Cauchon soupçonnée par Jeanne d’être la cause de sa maladie.
- Insultes de d’Estivet.
- Vive altercation.
- Tiphaine n’a pas émis d’avis sur Jeanne.
- II.
- Guillaume de La Chambre.
- Magnifique témoignage de Pierre Maurice sur les confessions de Jeanne.
- De La Chambre contraint par Cauchon de signer.
- Menaces de noyades.
- Virginité de Jeanne.
- Interrogations simultanées et réitérées, plaintes de Jeanne.
- Ordre aux médecins de la guérir pour qu’elle put être ignominieusement brûlée.
- Warwick craint la saignée et pourquoi ?
- Rechute causée par les insultes de d’Estivet, défense qui lui est faite.
- Les juges récusés par Jeanne.
- Abjuration extorquée, conditionnelle, n’avait que six ou sept lignes.
- Enlèvement des vêtements de femme.
- Le supplice, détails, quelques Anglais riaient, apostrophe à Rouen.
- III.
- Nicolas Taquel.
- Deuxième déposition.
- Greffier à partir du 14 mars.
- N’écrivait pas ; ce soin réservé surtout à Manchon.
- Reconnaît sa signature sur l’instrument du procès.
- Rédaction définitive longtemps après.
- Taquel à moitié payé de ses peines.
- Reconnaît que les corrections demandées pour les douze articles n’ont pas été faites.
- La rétractation n’avait que six ou sept lignes.
- Lue par Massieu, répétée a la suite par Jeanne.
- Taquel empêché d’aborder Jeanne après la reprise de l’habit viril.
- Première déposition de Taquel.
- Haine mortelle des Anglais pour tous les partisans de Charles VII.
- La prison de Jeanne du côté des champs.
- Taquel n’a pas constaté de menaces aux assesseurs ou aux greffiers.
- Jeanne les fers aux pieds, même en maladie.
- Personne, pas même les juges, ne pouvait l’aborder sans permission du gardien anglais.
- Il était bruit que l’on troublait son sommeil.
- Questions très difficiles et sages réponses.
- Soumission au pape.
- Interdiction d’écrire certaines choses qui, d’après le témoin, ne regardaient pas le procès.
- Jeanne troublée par certaines questions sur l’Église.
- Repentir de Loyseleur, menaces des Anglais, recours à Warwick.
- IV.
- Guillaume Colles (alias Boisguillaume).
- Reconnaît sa signature.
- Cinq exemplaires du procès.
- D’après lui les greffiers inaccessibles à la peur.
- Sages réponses de Jeanne, rappelle avoir déjà répondu aux questions posées.
- Tous les frais couverts par les Anglais ; lettres de garantie ; Colles reconnaît la signature de Callot au bas de ces lettres.
- Ne croit pas à l’existence des informations à Domrémy.
- Jeanne a fait souvent des plaintes des mauvais traitements reçus dans la prison.
- Fourberie de Loyseleur.
- Se repent, est maltraité à ce sujet par les Anglais, meurt subitement à Bâle.
- Portrait de d’Estivet, violent, grossier, ordurier.
- Meurt dans un colombier aux portes de Rouen.
- Jeanne inspectée par la duchesse de Bedford, sous les yeux de Bedford dissimulé.
- Questions subtiles et en dehors du procès.
- Colles ne connaît personne en particulier qui ait été violenté à cause du procès.
- Fuite d’Houppeville.
- Ignorance du témoin sur les douze articles.
- Rétractation
- Chapitre VII : Dépositions des consolateurs de la martyre, Isambart de La Pierre, Martin Ladvenu, et de leur compagnons
- I.
- Isambart de La Pierre.
- Triple déposition.
- La troisième.
- Présent à tout le procès.
- Haine et crainte des Anglais.
- Le bruit public était que cette crainte les empêchait d’assiéger Louviers.
- Les divers motifs de ceux qui prirent part au procès.
- Tout mené par les Anglais.
- Menaces à l’évêque d’Avranches, à Houppeville, au témoin, à d’autres encore.
- Jeanne demande à être conduite au pape, au concile de Bâle.
- Défense d’écrire cet appel.
- Plaintes de Jeanne.
- Jeanne chargée de fers ; inabordable sans l’autorisation des Anglais.
- La sagesse de ses réponses quoique naturellement incapable.
- Bruit de conseils perfides.
- Longtemps elle entendait par l’Église l’assemblée qui était sous ses yeux.
- D’après le témoin, Manchon écrivait fidèlement et l’on gardait assez les formes du droit.
- Jeanne a eu des conseillers dans certaine partie du procès. Le témoin s’attendait à la voir brûler à Saint-Ouen.
- Les juges savaient qu’elle était pleinement soumise à l’Église ; l’ont condamnée uniquement par complaisance pour les Anglais.
- La mort très sainte de la Vénérable.
- Pas de sentence du juge séculier.
- Cauchon lui donne des larmes.
- Admirable conversion d’un Anglais son ennemi juré ; une colombe sortant de la flamme.
- Désespoir du bourreau.
- Intention des Anglais d’infamer Charles VII.
- Apostrophe d’Érard.
- Protestation de la Pucelle ; le roi n’a pas cru en elle. Première déposition.
- Détails sur la soumission au concile de Bâle.
- Le témoin menacé de la Seine.
- Violences des Anglais après la prise de l’habit féminin.
- Le témoin l’a vue (à la séance du lundi) éplorée défigurée.
- Joie de Cauchon après cet interrogatoire.
- Les théologiens présents auraient eu peine à répondre aux questions posées.
- Détails sur la consultation de l’évêque d’Avranches.
- Brûlée sans jugement.
- Anglais contraints de la pleurer.
- Isambart, sur sa demande, a tenu la croix sous ses yeux.
- Le dernier souffle.
- Le bourreau impuissant à réduire en cendres le cœur et les entrailles.
- Deuxième déposition.
- Jeanne dans les flammes.
- Semblait inspirée dans ses réponses.
- Récusation expresse de Cauchon et du tribunal.
- L’attentat d’un seigneur anglais, cause de la reprise de l’habit viril.
- Cet habit mis sous sa main.
- Cauchon triomphait de cette reprise.
- II.
- Guillaume Duval.
- Compagnon d’Isambart de La Pierre.
- Celui-ci souille Jeanne.
- Envoyé pour la conseiller.
- Repoussé par les Anglais.
- Menacé de la Seine.
- III.
- Martin Ladvenu.
- A fait quatre dépositions.
- La quatrième.
- Simplicité de Jeanne et sagesse de ses réponses.
- Procès aux frais des Anglais, et lettres de garantie dont le témoin constate l’authenticité.
- Le tribunal composé par la crainte ou l’adulation.
- Houppeville emprisonné.
- Jeanne sans conseil.
- Les Anglais repoussent les conseillers envoyés par les juges.
- Le vice-inquisiteur contraint, de La Pierre menacé de la Seine.
- Jeanne garrottée, gardée de jour et de nuit par les Anglais.
- Interrogatoires au-dessus de sa portée, ont lieu parfois le matin et le soir
- Jeanne a demandé à être conduite au pape, ne voudrait rien admettre de contraire à la foi.
- Charles VII insulté par Érard et défendu par Jeanne.
- Le témoin a su de Jeanne elle-même que l’attentat à sa pudeur par un milord anglais fut cause de la reprise de l’habit viril.
- Il a confessé et communié Jeanne ; ineffable dévotion.
- Il ne l’a plus quittée.
- Au supplice presque tous pleuraient, surtout l’évêque de Thérouanne.
- Dès que le feu fut mis au bûcher, Jeanne dit au témoin de descendre de l’ambon.
- Son âme au ciel.
- Jeanne impute sa mort à Cauchon, violateur de sa promesse.
- Bridée sans sentence de condamnation.
- Jeanne a toujours soutenu l’origine divine de ses révélations.
- Première déposition.
- Cauchon a refusé à Jeanne les prisons ecclésiastiques ; il triomphe de la reprise de l’habit viril.
- Avanies à la Vénérable après la scène de Saint-Ouen.
- L’attentat du milord anglais, cause de la reprise du vêtement viril.
- Effroi du bourreau chargé de brûler Jeanne.
- Sainteté de la victime et hauteur du bûcher.
- Jeanne très ignorante.
- Deuxième déposition.
- Ladvenu impuissant à décrire la dévotion de Jeanne dans sa communion dernière.
- Troisième déposition.
- Le témoin présent à la plus grande partie du procès.
- Jeanne très ignorante.
- Attentat du milord anglais.
- Conseillers refusés à Jeanne.
- Les juges savaient que Jeanne était soumise à l’Église, qu’elle était fidèle catholique.
- IV.
- Jean Toutmouillé.
- Les Anglais ne veulent assiéger Louviers qu’après la mort de Jeanne.
- Le témoin accompagne Ladvenu, chargé d’annoncer à Jeanne le supplice et de l’y préparer.
- Saisissement et lamentations de Jeanne.
- Appel à Dieu des outrages reçus ; ils sont inexprimables.
- Évêque, je meurs par vous.
- Appel au tribunal de Dieu.
- Chapitre VIII : Les dépositions de l’appariteur Jean Massieu
- I.
- Notes biographiques
- II.
- Troisième déposition (1456).
- Le rôle du témoin au procès.
- Piété de Jeanne.
- Demande dans son trajet au tribunal de faire halte devant le Saint-Sacrement.
- Cauchon s’y oppose.
- Massieu n’a jamais vu d’information préalable.
- Haine des Anglais, leur peur de Jeanne.
- Nulle liberté : Houppeville, Lefèvre, Châtillon, Fontaine, molestés.
- Le sous-inquisiteur contraint.
- Menaces de mort contre les opposants.
- Massieu lui-même menacé.
- Jeanne récuse Cauchon, qui oppose les ordres du roi.
- Prison de Jeanne, fers, gardes ; la cage de fer.
- Intégrité virginale constatée.
- Les six maîtres parisiens escortant Cauchon ; interrogations coupées, plaintes de Jeanne.
- Loyseleur cherche à égarer Jeanne.
- La cédule d’abjuration présentée à Jeanne.
- Elle n’était que de sept ou huit lignes.
- Différente de celle qui est au procès.
- Tumulte pendant qu’on la presse de signer.
- Reproches à Cauchon.
- Jeanne demande que la formule soit vue par les clercs.
- Elle signe sous la menace du feu.
- Tumulte, pierres jetées.
- Jeanne, contre la promesse faite, est ramenée au château.
- Enlèvement des habits de femme.
- Forcée de reprendre les habits d’homme.
- Péril de ceux qui, à cette occasion, veulent la voir et l’entretenir.
- Massieu envoyé auprès de Cauchon pour savoir si on peut lui donner la communion qu’elle demande.
- Qu’on lui donne tout ce qu’elle voudra.
- Les pieuses lamentations de Jeanne sur le chemin du supplice arrachent des larmes à tous ceux qui les entendent.
- Les dernières paroles du discours de Midi.
- Jeanne à genoux sur l’ambon, son indicible piété.
- Demande une croix, la couvre de ses baisers.
- Le cœur resté intact.
- III.
- Première déposition (1450).
- Cauchon escorté par les maîtres parisiens.
- Détails plus complets sur la station devant la chapelle.
- Massieu menacé.
- Attaque d’Érard contre le clergé et les approbateurs de Jeanne, contre le roi.
- Protestation de Jeanne.
- Elle s’en rapporte à l’Église universelle.
- Fait une croix.
- La prison.
- Les habits de femme enlevés.
- Quand Massieu reçut cette confidence.
- Terreur de ceux qui étaient venus à la prison.
- Le corps de Notre-Seigneur apporté irrévérencieusement.
- Protestation de Ladvenu.
- Jeanne conduite au Vieux-Marché entre une haie de huit-cents hommes armés.
- Écoute avec grande constance le sermon de Midi.
- Demande pardon, demande des prières, accorde le pardon, reste à genoux durant demi-heure.
- La petite croix, la croix de l’Église.
- Impatience des Anglais.
- Les invocations de Jeanne ; son dernier cri.
- IV.
- Deuxième déposition (1452).
- Protestation de Châtillon contre les questions trop difficiles.
- Massieu toujours présent aux interrogatoires, son rôle dans l’abjuration.
- Questions simultanées et embarrassantes pour un docteur.
- Jeanne affirmait que Dieu ne permettrait pas qu’elle avançât des propositions peu orthodoxes.
- Une des formules de la soumission de Jeanne à l’Église militante.
- Les habits de femme rendus dès le lundi.
- Conseil refusé à Jeanne au commencement du procès.
- Massieu ne vit jamais mort si catholique.
- Chapitre IX : Guillaume Manchon
- I.
- Importance de son témoignage.
- Ses quatre dépositions. Cauchon n’a épargné aucune démarche pour avoir Jeanne d’Arc.
- Jeanne très simple, inspirée.
- Manchon reconnaît l’authenticité de l’instrument qui lui est montré.
- Trois exemplaires en furent faits, leur destination.
- Rédigé sur la minute longtemps après, principalement par Manchon lui-même.
- Pourquoi les nota de la minute.
- Greffiers dissimulés, tumulte de la première séance. Sacrements demandés par Jeanne, refusés. Loyseleur, son seul confesseur autorisé.
- Manchon n’a pas vu les informations préliminaires.
- Si Jeanne avait été Anglaise, procès ne lui eût pas été intenté.
- La présence du conseil royal à Rouen raison du procès fait dans cette ville. Manchon contraint d’être greffier.
- Frais du procès couverts par les Anglais.
- Cauchon et d’Estivet s’y sont portés spontanément.
- La terreur planant sur ceux qui y prirent part. Faire un beau procès.
- Manchon désigne Bois-Guillaume pour collègue.
- Les prisons ecclésiastiques refusées à Jeanne.
- La crainte ferme la bouche aux conseillers.
- Lohier déduit la nullité du procès et s’enfuit.
- Ses raisons dédaignées par Cauchon.
- Fuite de Fontaine ; périls de deux Dominicains pour avoir conseillé Jeanne.
- Danger d’Houppeville.
- Répugnance de Lemaître.
- Pour s’être montré favorable à Jeanne, quelqu’un est poursuivi, l’épée à la main, par Stafford.
- Les interrogateurs les plus animés contre Jeanne.
- Jeanne dans les fers, la chambre, les gardes.
- Cauchon avoue que Jeanne parle admirablement de ses visions.
- Moyen immoral pour surprendre ses aveux déjoué par Manchon.
- Loyseleur surprend la confiance de Jeanne, la confesse, la voit ordinairement avant les séances.
- Interrogatoires longs, réitérés, coupés.
- Sagesse des réponses de Jeanne.
- Son admirable mémoire.
- II.
- Les douze articles.
- Leur composition.
- Différents des aveux de Jeanne ; ne lui ont pas été lus.
- Corrections demandées et non faites.
- Embarras des greffiers.
- III.
- Greffiers dissimulés, sous la présidence de Loyseleur.
- Leur fausse rédaction, et discussions avec les greffiers authentiques.
- Loyseleur, conseiller de Jeanne à Saint-Ouen.
- Ses perfides conseils ; ses fausses promesses.
- Reproches adressés à Cauchon, altercation.
- Jeanne accepte la prétendue abjuration en souriant.
- Bourreau sur la place prêt à allumer le bûcher.
- Abjuration non exposée à Jeanne.
- Promesse violée.
- Le motif.
- Jeanne couchait avec ses vêtements d’homme fortement liés autour du corps.
- Pourquoi ?
- Infâmes attentats.
- Après la reprise du vêtement viril, les greffiers envoyés par Cauchon à la prison de Jeanne sont brutalement chassés par les Anglais, irrités de ce que Jeanne n’avait pas été brûlée à Saint-Ouen.
- Le lendemain, Manchon, encore effrayé, n’entre dans la prison que conduit par Warwick.
- Compte rendu de la séance constatant la rechute.
- Jeanne a repris l’habit pour la défense de sa vertu.
- Jeanne communiée, quoique déclarée excommuniée et hérétique, et cela sans absolution au for extérieur, exécutée sans procès ni sentence du juge séculier.
- Fin très catholique de Jeanne.
- Les juges pleurent.
- Manchon en est ému durant un mois.
- Elle a toujours adhéré à ses révélations.
- Manchon achète un missel avec ses honoraires.
- Il ratifie après lecture nouvelle ce qu’il a dit devant Philippe de La Rose.
- IV.
- Extraits des trois autres dépositions Changements dans les gardes sur les plaintes de Jeanne.
- Procès écrit d’abord en français.
- Huit-cents hommes armés conduisent Jeanne au supplice. Cauchon et les maîtres de Paris procédaient par haine du roi de France.
- Loyseleur, traître à la France, trahit le secret de la confession.
- Opinion de Lohier.
- Comment Cauchon en rend compte à ses affidés, les maîtres de Paris ; fuite de Lohier.
- Violences exercées par Cauchon et les maîtres de Paris contre Manchon pour le forcer à altérer les réponses de Jeanne.
- Paroles de Jeanne après la scène de Saint-Ouen.
- Manchon refuse de signer les actes posthumes. Jeanne écoute patiemment le sermon de Midi.
- Elle provoque grands pleurs et larmes citez les juges et les assistants.
- Manchon n’a jamais tant pleuré.
- Ses larmes coulent durant un mois.
- Chapitre X : Observations sur les dépositions que l’on vient de lire
- I.
- Le procès de réhabilitation un chef-d’œuvre, malgré les fautes de transcription.
- Combien il serait injuste de mettre sur la même ligne le procès de condamnation.
- II.
- Communion de Jeanne le matin de son supplice
- La communion a été donnée à la Vénérable sans abjuration de sa part.
- Explications.
- Elle a été donnée avec un religieux appareil.
- Sa reprise du vêtement viril
- Jeanne peut avoir été contrainte par les Anglais de reprendre le vêtement viril, et l’avoir ensuite librement gardé comme bouclier pour sa vertu.
- Ce qu’il advint de Loyseleur, Midi, Lohier et d’Estivet
- Loyseleur et son repentir.
- La lèpre de Midi.
- Mort de d’Estivet.
- Formule d’abjuration , fin misérable des persécuteurs
- La formule d’abjuration qui est au procès n’est pas celle que Jeanne a prononcée.
- Fin misérable des persécuteurs.
- III. Ce qu’il faut avoir sous les yeux en étudiant le procès de condamnation.
- Chapitre I : Les quatre enquêtes sur la passion et le supplice de la Vénérable
- Livre III : L’instruction du procès
- Chapitre I : L’instrument du procès de condamnation
- I.
- L’infidélité du procès-verbal affirmée par les articles de l’enquête de Philippe de La Rose et du promoteur du procès de réhabilitation.
- Les greffiers déposent des violences qui leur étaient faites, tout en se défendant d’y avoir cédé.
- Autres témoins des mêmes violences.
- Déposition peu concordante d’Isambart de La Pierre. Omissions capitales.
- Sentence prêtée à Lefèvre dans une séance dont il dit avoir été absent.
- Tardive rédaction de l’instrument authentique. Texte français du manuscrit d’Urfé.
- Sa rédaction. Jeanne inspirée.
- II.
- Division de l’instrument judiciaire.
- Plan adopté pour les citations réitérées des paroles de la Vénérable.
- Raisons des répétitions.
- Chapitre II : Premier interrogatoire, 21 février (Deuxième mercredi de Carême)
- I.
- Séance du 21 février.
- Quarante-deux assesseurs tous gradués. Lecture des lettres du roi anglais, des lettres de concession de territoire.
- Requête du promoteur.
- Lettres de citation au clergé, à Jeanne.
- Jeanne connue dans toute la Chrétienté.
- Double demande de Jeanne dans sa réponse à la citation : un nombre égal d’ecclésiastiques de son parti ; permission d’entendre la messe.
- Refus et dédain de Cauchon.
- Remarques.
- II.
- Admonestation de Cauchon à Jeanne.
- Sommation de prêter serment ; restriction.
- Nom.
- Lieu de naissance.
- Nom du père et de la mère, des parrains, marraines, du curé qui l’a baptisée.
- Âge.
- L’instruction religieuse par la mère seulement.
- Jeanne ne veut réciter le Pater qu’à son confesseur. Défense de s’évader et refus de Jeanne d’accepter la défense.
- Elle se plaint des fers dont elle est chargée. Constitution et serment des gardes.
- Remarques.
- Chapitre III : Interrogatoire du 23 février (Deuxième jeudi du Carême) Quarante-huit assesseurs.
- I.
- Le vice-inquisiteur refuse de prendre part au procès jusqu’à plus ample concession de pouvoir.
- Ne s’oppose pas à ce qu’il continue. Sommation de prêter le serment.
- Répugnance et difficultés de Jeanne.
- Beaupère interrogateur.
- Encore le serment.
- Très solennel avertissement aux juges.
- Remarques.
- II.
- L’habileté de Jeanne à filer et à coudre la toile.
- Séjour à Neufchâteau.
- Jeanne n’était pas bergère.
- Confesseurs de Jeanne.
- III.
- Première apparition.
- Éducation surnaturelle.
- Signes de la bonté des voix.
- La mission de Jeanne mise sous ses yeux plusieurs fois chaque semaine.
- Excuses. Ordre d’aller à Vaucouleurs.
- Jeanne et Baudricourt.
- Jeanne mandée par le duc de Lorraine.
- Entrevue.
- L’habit viril.
- Départ, adieux de Baudricourt.
- Quelques étapes du voyage.
- Les voix parlaient très souvent.
- Le duc d’Orléans aimé de Dieu.
- Lettre aux Anglais.
- Lettre à Charles, écrite de Sainte-Catherine de Fierbois.
- Arrivée à Chinon.
- Admission auprès du roi.
- Signes de la mission.
- Voix entendue chaque jour.
- L’unique récompense.
- Jeanne autour de Paris.
- Chapitre IV : Interrogatoire du 24 février (Deuxième samedi de Carême) Soixante-trois assesseurs, parmi lesquels Denis Sabrevoys, député à Bâle.
- I.
- Longue et très intéressante discussion sur le serment demandé.
- Avertissement à Cauchon.
- Jeanne n’a rien à faire devant ce tribunal.
- Observations.
- II.
- Beaupère interroge.
- Audition des voix.
- Combien fréquente ; heure préférée ; éveillent Jeanne, elle remercie.
- Lui ordonnent avec insistance de répondre hardiment.
- Nouvel avertissement à Cauchon.
- Autres détails sur les voix.
- Jeanne ne dira pas tout.
- Demande délai.
- Fermeté de la foi de Jeanne à ses voix.
- Veut les avoir en garantie de ses paroles.
- La voix douce et vénérable.
- Belle réponse sur l’état de grâce.
- Remarques.
- III.
- Les habitants de Domrémy, Français, un seul excepté.
- Maxey, Bourguignon.
- Rixes des enfants.
- Autres détails.
- Dans quelle mesure Jeanne prenait part à la garde du bétail.
- L’arbre des fées ; ce que Jeanne y faisait.
- Le bois chenu.
- Prophétie.
- IV.
- Jeanne n’accepterait un vêtement de femme que pour s’en aller.
- Chapitre V : Séance du 27 février (Deuxième mardi de Carême) 54 assesseurs.
- I.
- Encore le serment, restriction de Jeanne.
- Elle jeûnait pendant le carême.
- Ne veut répondre que sous la garantie des voix.
- II.
- Déclare le nom de ses saintes.
- Comment elle les distingue.
- Réconfortée par saint Michel.
- Il est apparu le premier avec une multitude d’anges.
- Sentiment que leur départ lui laisse.
- Refus de donner certaines réponses sans y être autorisée.
- Appel réitéré au registre de Poitiers.
- Préférerait être écartelée qu’être venue d’elle-même en France.
- Remarques.
- III.
- Le vêtement d’homme, chose minime ; pris par commandement divin.
- Long examen à Chinon et à Poitiers, et bon témoignage donné au roi.
- Lettre envoyée de Sainte-Catherine à Charles VII.
- L’épée de Fierbois ; questions.
- L’épée offerte à Saint-Denis.
- Les biens de Jeanne entre les mains de ses frères.
- La bannière, détails ; combien chère à Jeanne.
- Tout sur le commandement de Dieu.
- Orléans, blessure prédite.
- Jargeau.
- Chapitre VI : Interrogatoire du 1er mars (Troisième jeudi de Carême) Cinquante-huit assesseurs.
- I.
- Encore discussion sur le serment.
- II.
- Les lettres du comte d’Armagnac. Le pape de Rome, le seul Pape de Jeanne.
- La question de d’Armagnac ne portait pas sur le point de savoir quel était le vrai Pape.
- Lettre aux Anglais.
- Commentaire prophétique.
- III.
- Prophéties : Perte de Paris avant sept ans.
- Totale expulsion des Anglais.
- Leur défaite sans pareille jusqu’alors en France.
- Avant la Saint-Martin d’hiver.
- Certitude de Jeanne.
- Explications.
- IV.
- Apparition de saint Gabriel.
- Les Saintes entendues chaque jour.
- Leurs couronnes.
- Leur extérieur.
- Leur langage.
- Parlent français.
- Les bagues de Jeanne.
- Inscription.
- Cadeau de famille.
- Matière.
- Le roi recouvrera tout son royaume.
- Combien Jeanne en est certaine.
- Donnera des nouvelles de sa délivrance d’ici à trois mois.
- Serait morte sans son réconfort surnaturel.
- Observations.
- V.
- La mandragore.
- VI.
- Questions et réponses sur saint Michel.
- Cause de la joie que lui fait éprouver la vue de saint Michel.
- Les Saintes font confesser la Vénérable.
- Son éloignement du péché.
- VII.
- La Vénérable a juré d’elle-même de ne pas révéler le signe donné au roi.
- Si le roi était seul.
- La couronne de Reims.
- Mille fois plus riche s’il avait attendu.
- Chapitre VII : Interrogatoire du 3 mars (Troisième samedi de Carême) 41 assesseurs.
- Préambule
- Les députés de l’Université à Bâle présents à cette séance lorsqu’ils auraient dû être à Bâle.
- Remarquable signification de leur présence.
- I.
- Toujours le serment.
- Questions sur saint Michel et les Saintes.
- Jeanne se laisserait couper le cou plutôt que de tout dire. Questions sur sa délivrance.
- Réponses hardies, ainsi que le prescrivaient les voix.
- Jeanne ne sait pas quand elle sera délivrée. Questions sur l’habit viril et sur les personnes qui ont pressé Jeanne de reprendre l’habit de femme.
- Affection de Jeanne pour les dames de Luxembourg.
- II.
- Questions sur l’étendard et sa reproduction par les hommes d’armes.
Entrez hardiment.
- III.
- L’entrevue à Troyes avec le Frère Richard.
- Portrait de la Vénérable.
- Honneurs rendus à Jeanne dans son parti.
- Foi à sa mission.
- Baisement des mains.
- Séjour à Troyes, à Reims.
- Jeanne marraine.
- Racontars.
- Jeanne au sacre.
- IV.
- Les communions de Jeanne en campagne.
- La haquenée de l’évêque de Senlis.
- La résurrection de l’enfant de Lagny. L’aventurière Catherine de La Rochelle démasquée par la Vénérable.
- Son ressentiment et celui de Frère Richard.
- Le siège de La Charité entrepris contre l’avis de Jeanne.
- V.
- Séjour à Beaurevoir.
- La chute.
- Jeanne n’a jamais renié Dieu ni les saints.
- Chapitre VIII : Une semaine de délibération privées (troisième semaine de Carême)
- I.
- Cauchon restreint l’assistance dans une très grande proportion.
- Très graves conséquences de cette mesure.
- II.
- Six jours de délibérations privées.
- Parti auquel l’on s’arrête.
- Présence moralement certaine des députés de l’Université à Bâle.
- Nouvelle institution de Fontaine, comme suppléant de Cauchon dans les interrogatoires.
- Évérardi a dû parler.
- Chapitre IX : Interrogatoire du 10 mars (samedi avant le dimanche
Lætare
, quatrième du Carême)- I.
- Séance du 10 mars.
- Deux assesseurs seulement.
- Intentionnellement choisis.
- Le ton du procès-verbal Le serment.
- La dernière journée à Compiègne, la sortie.
- Jeanne, depuis la semaine de Pâques, entretenue presque chaque jour par ses saintes de sa future captivité.
- Son obéissance malgré ses répugnances.
- II.
- Questions sur son étendard, sur les armoiries données par le roi à ses frères.
- Jeanne à cheval quand elle fut prise.
- Ce qu’elle demandait au roi.
- Le nombre de ses chevaux.
- Son trésor.
- III.
- Question sur le signe donné au roi.
- Combien honorable et croyable.
- Différence d’avec le signe donné à Catherine de La Rochelle.
- Durée du signe.
- Son indescriptible richesse. Le meilleur signe à donner à ses juges, c’est que Dieu la délivre de leurs mains. Le signe promis en lorraine.
- Reconnaissance de Jeanne quand il lui est donné.
- Contentement du roi.
- Vu par beaucoup.
- Chapitre X : Interrogatoire matin et soir, 12 mars (le lundi après le dimanche
Lætare
)- I.
- Les souvenirs du dimanche Lætare.
- Le vice-inquisiteur se rend à la maison de Cauchon.
- L’assistance.
- Cauchon donne avis à Lemaître de la commission par laquelle l’inquisiteur le délègue à sa place auprès de l’évêque.
- Remise du diplôme.
- II.
- Cauchon se rend à la prison.
- Avec Midi et Feuillet se trouvent Thomas Fiévé, député de l’Université de Bâle, et Pasquier de Vaux, acquis à l’Anglais jusqu’au fanatisme.
- Serment. Ce que l’ange dit à Charles en lui apportant le signe.
- C’est toujours le même ange.
- Il n’a jamais fait défaut à Jeanne, même quand elle a été prise.
- Il la conforte toujours.
- Les Saintes accourent dans tous ses besoins.
- Elle n’a pas vu saint Denis. Vœu de virginité.
- La citation à Toul.
- Silence gardé par Jeanne sur ses visions.
- L’obéissance de Jeanne.
- Avec quelle force elle était disposée à exécuter les ordres de Dieu.
- Libre de prévenir ses parents. Révérence faite aux anges.
- Elle les voit parmi les hommes.
- Noms donnés par les Saintes à leur jeune sœur.
- Pourquoi Jeanne n’avait pas voulu dire d’abord le Pater noster.
- III.
- Séance du soir.
- Les songes du père, et les extrémités auxquelles il menaçait de se porter.
- Jeanne n’a pris l’habit viril sur le conseil d’aucun homme du monde.
- Ce serait un très grand bien pour la France si elle combattait encore.
- Elle avait pour mission de délivrer le duc d’Orléans, même en passant la mer.
- Remarques.
- Chapitre XI : Interrogatoire du 13 mars (mardi après le dimanche Lætare)
- I.
- Lemaître associé à Cauchon.
- Il est accompagné d’Isambart de La Pierre.
- Assesseurs : Fontaine, Midi, Feuillet, Hubent. Lemaître accepte les officiers judiciaires nommés par Cauchon, institue Taquel troisième greffier. Interrogée sur le signe, Jeanne s’engage de nouveau à ne jamais le révéler.
- Ce que l’ange disait en apportant la couronne.
- Sainte Catherine renouvelle l’avis de répondre hardiment.
- La couronne donnée à l’archevêque de Reims.
- Le signe fut apporté au roi, à Chinon, en mars ou avril.
- Richesse de la couronne.
- Ce qu’elle signifiait.
- Jeanne ne l’a pas touchée.
- L’ange venait d’en haut, entra par la porte de la chambre.
- Révérence au roi.
- Lui rappelle ses grandes tribulations.
- Jeanne précédée par l’ange.
- Ceux qui virent la couronne. Nombreuse compagnie de l’ange.
- Son éloignement, tristesse et désir de la Vénérable.
- Pourquoi l’ange vint.
- Pourquoi Jeanne a été choisie.
- Aucun orfèvre ne saurait faire si riche couronne.
- Bien gardée, elle sent bon.
- C’était en manière de couronne.
- Double motif qui détermina le roi à croire.
- II.
- Prêtre concubinaire.
- Ce n’est pas par ordre de ses voix que Jeanne a tenté l’assaut de Paris, est venue à La Charité, à Pont-l’Évêque.
- Depuis la révélation de sa captivité, elle s’en rapportait aux capitaines.
- C’est bien fait d’observer les jours de fête tout entiers.
- Sommation adressée à Paris.
- Chapitre XII : Double interrogatoire du 14 mars (mercredi après le dimanche Lætare)
- I.
- Taquel installé troisième greffier.
- Mêmes assesseurs.
- Pourquoi Jeanne s’est précipitée du haut de la tour de Beaurevoir.
- Elle en était détournée par sainte Catherine.
- Elle doit voir le roi des Anglais ; combien cela coûtait à Jeanne.
- Sa profonde compassion pour Compiègne.
- Après sa chute ne peut ni boire ni manger ; est réconfortée par sainte Catherine, qui la fait confesser.
- Compiègne sera délivrée.
- Jeanne ne voulait pas se tuer.
- Elle n’a jamais renié ni Dieu ni les saints. Ce qui empêche Jeanne d’entendre les voix.
- Elles répondent à ses demandes en s’adressant à Notre-Seigneur et parlent d’après son commandement.
- Elles viennent tous les jours dans le château entourées de lumière.
- Les trois demandes que Jeanne leur fait.
- Elle requiert qu’on garde le double de ses interrogatoires.
- II.
- Danger auquel s’expose l’évêque de Beauvais.
- Explication.
- Magnifique prophétie.
- Jeanne sera délivrée par grande victoire, sera martyre.
- Prophétie absolue.
- Interprétation personnelle donnée par Jeanne.
- Elle est certaine d’aller en Paradis.
- Si elle peut pécher.
- III.
- Séance du soir.
- À quelle condition Jeanne est certaine de son salut.
- Ne sait par avoir péché mortellement.
- L’on ne saurait trop purifier sa conscience.
- N’a pas renié Dieu en prison. Les cinq péchés mortels objectés par les accusateurs.
- Jeanne se justifie.
- Innocente de l’exécution de Franquet d’Arras, circonstances ; ne croit pas avoir péché mortellement dans l’assaut contre Paris un jour de fête, ni dans l’affaire du cheval de l’évêque de Senlis.
- S’est confessée et a obtenu pardon de la faute commise par le saut de Beaurevoir ; porte l’habit viril par le commandement de Dieu, est disposée à le quitter sur son ordre.
- Chapitre XIII : Interrogatoire du 15 mars (jeudi avant le dimanche de la Passion)
- I.
- Question sur la soumission à l’Église adressée contre tout droit.
- Le piège infernal qui y était renfermé. Exhortations patelines.
- Belle, réponse de Jeanne.
- Qu’on lui signale ses erreurs contre la foi.
- Combien elle serait peinée d’en avoir avancé.
- Insistance.
- Demande d’un délai.
- Comment du premier coup Jeanne signale ce par quoi doit commencer l’examen des révélations privées.
- II.
- Explication de l’essai d’évasion du château de Beaulieu.
- Comment et pourquoi il a échoué.
- Jeanne n’a pas encore la permission de s’évader.
- Ce qui lui paraîtrait une permission.
- Aide-toi, le ciel t’aidera.
- III.
- Le désir de l’audition de la messe, occasion de proposer a Jeanne de quitter l’habit masculin.
- Jeanne finit par accepter, à condition de le reprendre après la messe.
- Elle doit le quitter absolument.
- Jeanne prendra conseil.
- Supplications ardentes de pouvoir entendre la messe.
- Le costume.
- Nouvelle interrogation sur la soumission à l’Église.
- Touchante profession d’orthodoxie.
- Remarques.
- IV.
- Respect de Jeanne pour ses Saintes.
- Offrande de chandelles en leur honneur.
- La parfaite orthodoxie de son culte.
- Son obéissance.
- Leurs ordres sont ceux de Notre-Seigneur.
- L’attaque contre Paris et contre La Charité ni par ni contre leur ordre.
- Désobéissance au saut de Beaurevoir.
- Elle ne pouvait s’en empêcher.
- V.
- Les Saintes l’ont constamment secourue.
- Elles avaient été annoncées et recommandées par saint Michel.
- Signes nombreux auxquels elle reconnut saint Michel.
- Croit pécher de désobéir.
- Sait en crier merci.
- Ne révélerait pas d’elle-même un crime capital pour elle.
- Remarques.
- Chapitre XVI : Séance du 17 mars (samedi veille du dimanche de la Passion)
- I.
- Serment.
- Question sur saint Michel.
- Certitude de Jeanne.
- Quelques-uns des motifs. Soumission à l’Église, combien Jeanne lui est dévouée.
- Preuves de sa mission.
- Nouvelle prophétie.
- Elle s’en rapporte de ses œuvres à Notre-Seigneur, qui est tout un avec l’Église militante.
- C’est une vérité élémentaire.
- Explication saugrenue des interrogateurs sur ce qui est l’autorité dans l’Église militante.
- Nouvel appel à l’Église triomphante. Remarques.
- Profondeur des réponses de la Vénérable.
- Les révélations et les missions particulières ne sauraient être en opposition avec la révélation chrétienne et avec l’Église.
- La personne favorisée est certaine de l’origine de ses révélations, et doit en donner des signes quand elles intéressent un tiers.
- Elle ferait injure à Dieu, si elle disait les admettre sur l’autorité de l’Église.
- II.
- L’habit viril.
- Jeanne demande une longue robe, si elle doit être conduite au supplice ; elle écarte cette idée.
- Sa marraine qui a vu les fées est une prude femme.
- Jeanne ne fera jamais le serment de ne pas porter l’habit viril.
- Sa mission continue.
- III.
- Questions sur les vêtements des Saintes.
- Jeanne ne savait pas que les fées fussent de mauvais esprits.
- De la haine et de l’amour des Saintes pour les Anglais.
- Terrible prophétie réitérée.
- Réponse sur son parti.
- La récompense que Jeanne attend.
- Offrande de ses armes à Saint-Denis.
- Pourquoi ?
- Questions sur les cinq croix de son épée, sur les anges peints sur son étendard.
- Chapitre XV : Séance du soir 17 mars
- I.
- L’assistance.
- Questions sur les deux anges de la bannière.
- C’était uniquement par honneur pour Notre-Seigneur, et sur le commandement des voix.
- Paroles des saintes en commandant la bannière.
- Notre-Seigneur est tout pour Jeanne, son espérance est uniquement en lui.
- II.
- Les noms Jhesus-Maria dans les lettres.
- Questions sur la virginité constatée ainsi par les tortionnaires.
- Très habile réponse sur le meurtre du duc de Bourgogne.
- Jeanne requiert d’être menée au pape.
- III.
- L’anneau, matière, pourquoi Jeanne aimait à le regarder.
- Elle a accolé les saintes, parfum, résistance.
- Guirlandes aux statues des Saintes.
- Rigoureuse orthodoxie de ses pratiques.
- Révérence de Jeanne envers les Saintes.
- Le sabbat une sorcellerie.
- L’étendard de Jeanne plus en vue à Reims.
- Chapitre XVI : Du dimanche de la Passion au dimanche des Rameaux inclusivement
- I.
- Jeanne malade à la suite de tant de tortures.
- Réunion, le dimanche de la Passion, dans la maison de Cauchon.
- Assistance.
- Extraits des assertions de Jeanne que l’on devra examiner à loisir.
- Remarques.
- II.
- Nouvelle réunion le jeudi.
- Assistance.
- Objet de la délibération.
- III.
- Le samedi, réunion dans la prison.
- Assistance.
- Lecture du procès-verbal.
- Observation de Jeanne sur son nom, sur l’habit à quitter.
- Elle confesse ce qui est écrit.
- Observations.
- IV.
- Dimanche des Rameaux.
- De bon matin, Cauchon à la prison avec cinq maîtres parisiens.
- Les ardentes instances de Jeanne d’entendre la messe et de communier.
- Condition : quitter l’habit viril et prendre l’habit des femmes de son pays.
- Débats.
- Jeanne ne peut pas reprendre l’habit de femme. Instances des maîtres.
- Jeanne répond que l’habit viril n’est, ni contre sa conscience, ni contre l’Église.
- D’Estivet demande acte authentique.
- Observations.
- Chapitre I : L’instrument du procès de condamnation
- Livre IV : Le procès proprement dit
- Chapitre I : Les préliminaires du réquisitoires (lundi et mardi saints, 26, 27 mars)
- I.
- Le lundi saint, 26 mars, réunion dans l’habitation de Cauchon.
- L’assistance.
- Lecture des articles du promoteur.
- Approbation.
- Marche à suivre.
- II.
- Mardi saint, 26 mars.
- Réunion dans la salle des parements.
- Assistance.
- Jeanne est amenée.
- Les demandes du promoteur.
- Délibération et avis.
- Le promoteur jure de ne pas calomnier.
- Conclusion de Cauchon.
- III.
- Allocution de Cauchon à Jeanne.
- Sa touchante réponse.
- Chapitre II : Les trente premiers articles du réquisitoires (27 mars, mardi de la Semaine sainte)
- I.
- Le réquisitoire lu par Courcelles.
- Le plan général dans la minute et le texte latin.
- Le factum n’a pas pu être lu tel qu’il nous est transmis par l’instrument judiciaire.
- L’innocence résultant de ce qui est donné comme preuve de l’inculpation.
- Proposition générale : l’accusée est un monstre de scélératesse.
- Art. I.
- Compétence des juges.
- Très belle réponse de Jeanne.
- Appel au pape et au concile que Cauchon défend d’inscrire.
- Art. II.
- Jeanne a vécu plongée dans les superstitions ; se faisait adorer.
- La Pucelle nie ; se faisait défendre contre les hommages des multitudes.
- Art. III.
- Elle a répandu une foule d’erreurs dans la multitude.
- Entièrement dévouée à l’Église.
- Art. IV.
- Lieu de naissance de Jeanne ; élevée dans la pratique des superstitions.
- Ne sait ce que c’est que les fées ; bien élevée.
- Art. V.
- Pratiques de superstitions autour de l’arbre des fées.
- S’en tient aux réponses ; nie le reste.
- Art. VI.
- Pratiques de superstitions de nuit et durant les offices.
- S’en tient à ce qu’elle a dit ; nie le reste.
- Art. VII.
- Port de la mandragore.
- Absolue négation.
- Art. VIII.
- À vécu à Neufchâteau dans une auberge mal famée.
- Nie tout ce qui est en dehors de ce qu’elle en a dit.
- Art. IX.
- Contes sur l’affaire des fiançailles.
- Nie tout ce qui est en dehors de ce qu’elle en a déjà dit.
- Art. X.
- Jeanne auprès de Baudricourt.
- S’en rapporte à ce qu’elle en a dit.
- Art. XI.
- Propos grivois et blasphématoire.
- Négation. Réflexions de Richer.
- Art. XII.
- Habit d’homme et de guerrier.
- S’en tient à ses réponses.
- Art. XIII.
- Jeanne blasphème en attribuant à l’ordre de Dieu son luxueux costume.
- Elle n’a jamais blasphémé.
- Insistance des assesseurs.
- Elle ne quittera pas son habit ; ce n’est pas une raison pour lui refuser la communion.
- Art. XIV.
- Injure à Dieu de ne vouloir quitter l’habit que par révélation.
- On ne fait pas injure à Dieu en le servant.
- Art. XV.
- Obstination de Jeanne de ne pas vouloir quitter l’habit.
- Mourir plutôt que de ne pas faire le commandement de Dieu.
- Négations.
- Art. XVI.
- Encore l’habit.
- Belle réponse de Jeanne.
- Art. XVII.
- Promesses faites au roi ; prophéties par divination.
- Confirmation des promesses ; s’en rapporte à ses réponses précédentes.
- Art. XVIII.
- A poussé à la guerre.
- Belle réponse de Jeanne.
- Art. XIX.
- Épée de Fierbois.
- Nie tout ce qui n’est pas dans ses réponses précédentes.
- Art. XX.
- Incrimination de l’anneau, de la bannière.
- Jeanne est étrangère à toute sorcellerie.
- Art. XXI.
- Incrimination de la lettre aux Anglais.
- Réponse de Jeanne.
- Art. XXII-XXIII.
- Teneur de la lettre aux Anglais.
- Réponse de Jeanne.
- Art. XXIII.
- Œuvre du mauvais esprit.
- Négation.
- Art. XXIV.
- Abus des saints noms Jhesus-Maria.
- S’en réfère à ce qu’elle en a dit.
- Art. XXV.
- Effusion de sang.
- La guerre ne venait qu’après l’offre de la paix.
- Art. XXVI-XXVII-XXVIII-XXLX-XXX.
- Calomnies tirées des lettres au comte d’Armagnac.
- Chapitre III : Les quarante derniers articles du réquisitoire. Séance du 28 mars (mercredi saint). 25 assesseurs.
- I.
- Serment.
- Dût-on lui couper la tête, Jeanne ne quittera pas l’habit viril sans le congé de Notre-Seigneur.
- Art. XXXI.
- Jeanne n’a pas voulu faire connaître ses révélations, en particulier le signe, sans le congé de Notre-Seigneur.
- Art. XXXII.
- Signes nombreux que les révélations, si elles sont réelles, viennent des mauvais esprits.
- Négation.
- Addition à une assertion précédente.
- Questions et réponses sur La Charité et sur Paris.
- Art. XXXIII.
- Présomption de Jeanne ; elle, ignorante et simple, est indigne de révélations.
- Notre-Seigneur est le maître de choisir ses confidents.
- Art. XXXIV.
- Présomption et témérité dans ce qu’elle dit de ses révélations.
- Appel à Notre-Seigneur.
- Art. XXXV.
- Témérité de se vanter de savoir que Dieu aime son roi et le duc d’Orléans.
- S’en rapporte à ce qu’elle a dit ; explication.
- Art. XXXVI.
- Incrimination pour avoir dit que plusieurs avaient entendu la voix.
- S’en rapporte à ce qu’elle a dit.
- Art. XXXVII.
- Jeanne a fait le contraire de ce que les voix lui commandaient : saut de Beaurevoir ; éloignement de Paris.
- A eu la permission de quitter Saint-Denis.
- Insistance. Appel à Notre-Seigneur.
- Art. XXXVIII.
- Attribue à Dieu les crimes qu’elle commet.
- S’en rapporte à ce qu’elle a dit.
- Art. XXXIX.
- Jeanne ne croit pas avoir commis de péché mortel, elle qui fait toutes les œuvres des hommes d’armes.
- Ses réponses précédentes ; s’en attend à Notre-Seigneur.
- Art. XL.
- Les communions en habit d’homme.
- S’en attend à Notre-Seigneur.
- Art. XLI.
- Le saut de Beaurevoir prémédité, diabolique.
- Se rapporte à ce qu’elle en a dit.
- Art. XLII.
- Les corps des anges et des saints.
- S’en rapporte à ce qu’elle en a dit.
- Art. XLIII.
- Les saints haïraient les Anglais.
- S’en attend à Notre-Seigneur et à ce qu’elle a dit.
- Art. XLIV.
- Certitude du salut.
- S’en rapporte à Notre-Seigneur et à ce qu’elle a dit.
- Art. XLV.
- Connaissance des Saints et des Anges.
- S’en rapporte à ce qu’elle a dit.
- Art. XLVI.
- Impatience et irrévérence dans le saut de Compiègne.
- Renvoi à ce qu’elle en a dit.
- Art. XLVII.
- Accusation de blasphème.
- Appel à Notre-Seigneur et à ce qu’elle a dit.
- Art. XLVIII.
- Jeanne a cru ses voix sans raison suffisante ; du secret gardé vis-à-vis des prêtres.
- Affirmation réitérée de sa certitude sur les personnages qui lui apparaissent. Quelques signes rappelés.
- Adversaires indignes d’en recevoir d’autres, malgré ses prières.
- Art. XLIX.
- Hommages idolâtriques.
- Ce qu’elle a dit.
- Appel à Notre-Seigneur.
- Art. L.
- En consultant chaque jour ces esprits, elle fait des actes d’idolâtrie.
- Les invoquera toujours ; sa prière ; a des nouvelles de Cauchon.
- Art. LI.
- Sur l’Ange qui apporta le signe.
- Rectification ; renvoi à ce qu’elle en a dit ; s’en attend à Notre-Seigneur.
- Art. LII.
- A séduit le peuple, qui lui rend un culte scandaleux.
- A répondu ; s’en attend à Notre-Seigneur.
- Art. LIII.
- Ose bien se mettre à la tête des nobles eux-mêmes.
- Explication ; s’en rapporte à Notre-Seigneur.
- Art. LIV.
- S’est fait servir par des hommes.
- Explication ; couchait vêtue quand elle ne pouvait pas avoir des femmes.
- Art. LV.
- Imitatrice des faux prophètes, elle a fait des révélations en vue d’intérêts temporels.
- Explications. Appel à Notre-Seigneur.
- Art. LVI.
- Assertions calomnieuses de Catherine.
- Négation énergique de Jeanne.
- Jure qu’elle n’accepterait pas d’être délivrée par le diable.
- Art. LVII.
- Fausses prédictions, notamment de la prise de Paris.
- Se réfère à ce qu’elle a dit. Fait entendre qu’il y aurait d’autres explications à donner. Nie le propos blasphématoire qui lui est attribué.
- Art. LVIII.
- Le prétendu faste de l’étendard et des armoiries.
- Appel à Notre-Seigneur.
- Art. LIX.
- Les armes laissées a saint Denis dans des vues d’orgueil. Racontars.
- S’en rapporte à ce qu’elle a dit ; nie les racontars.
- Art. LX.
- Refus ; délai pour le serment ; s’obstine a ne pas dire certaines choses.
- Belle explication.
- Art. LXI.
- Refus de se soumettre à l’Église, contre l’article Unam sanctam.
- Veut rendre tout honneur et toute révérence possibles à l’Église.
- Rapporte ses faits à Notre-Seigneur.
- Demande délai.
- Art. LXII.
- Les scandaleuses assertions de Jeanne tendent à ruiner toute autorité ecclésiastique.
- Donnera réponse samedi.
- Art. LXIII.
- Elle ment, menace, fait entendre au procès des paroles d’ironie.
- S’en réfère à ses réponses et à Notre-Seigneur.
- Art. LXIV.
- Prétend savoir que le péché du saut de la tour lui est remis.
- S’en réfère à ses paroles et à Notre-Seigneur.
- Art. LXV.
- Tente Dieu en requérant à tout propos révélations.
- Veut savoir ce qu’elle doit répondre.
- Ne le fait pas sans nécessité.
- Voudrait plus encore pour que l’on voie bien que Dieu l’a envoyée.
- Art. LXVI.
- Résumé de tous les crimes imputés à l’accusée.
- Noble et ferme réponse ; appel à Notre-Seigneur.
- Art. LXVII.
- Tous ces crimes commis en divers lieux, longtemps.
- Négation.
- Art. LXVIII.
- C’est sur le bruit public, à la suite d’une enquête que Jeanne a été arrêtée.
- Cela regarde les juges.
- Art. LXIX.
- Notoirement diffamée de tous ces crimes, elle persévère.
- N’a pas commis les délits imputés ; en appelle à Notre-Seigneur.
- Art. LXX.
- Notoriété de ces crimes.
- Négation ; s’en tient à ses aveux.
- V.
- Une suite de réflexions.
- Chapitre IV : L’interrogatoire du samedi saint, 31 mars
- I.
- Importance particulière de la courte séance du Samedi saint.
- Assistance triée par Cauchon.
- La soumission à l’Église.
- Hypothèse d’un conflit entre Jésus-Christ et rivalise.
- Jeanne, sans en admettre la possibilité, répond à la proposition conditionnelle.
- Orthodoxie et habileté de sa réponse.
- Elle n’a rien répondu que du conseil de ses voix.
- Elles lui commandent d’être soumise à l’Église, Notre-Seigneur premier servi.
- II.
- Avis des auteurs des mémoires pour la réhabilitation.
- Chapitre V : La composition et la teneur des douze articles
- I.
- Usage de consulter les doctes dans les cas difficiles.
- Condition essentielle.
- Avec quelle promptitude Cauchon fait composer le prétendu résumé des aveux de Jeanne.
- Laconisme sur ce qui a trait à leur composition.
- Ce que révéla le procès de réhabilitation.
- II.
- Les douze articles.
- Art. I.
- Art. II.
- Art. III.
- Art. IV.
- Art. V.
- Art. VI.
- Art. VII.
- Art. VIII.
- Art. IX.
- Art. X.
- Art. XI.
- Art. XII.
- III.
- Leur auteur présumé.
- Jugement à porter sur les douze articles.
- Combien plus perfides que les soixante-dix de d’Estivet.
- Grossières calomnies élaguées.
- Ils excusent beaucoup de ceux qui ont été consultés.
- Chapitre VI : Consultation du clergé de Rouen
- I.
- Cauchon fait qualifier les douze articles par une commission de vingt-deux membres, en réputation de savoir.
- Sentence du 12 avril accablante pour l’accusée.
- Cauchon la transmet avec les douze articles aux ecclésiastiques éminents du diocèse de Rouen.
- II.
- Avis sévère de Gastinel, Bouesgue, Guesdon.
- Avis de l’abbé de Fécamp.
- Première délibération du chapitre.
- Cauchon contraint de nombreux chanoines de donner individuellement leur avis.
- Grand nombre adoptent la sentence du 12 avril.
- Cauchon n’admet pas que l’on se dérobe.
- Contrainte exercée sur Alespée, sur les abbés de Cormeilles, de Jumièges, sur Raoul Roussel.
- III.
- Réponse normande de treize avocats, de l’official Basset, de Raoul le Sauvage.
- IV.
- Refus de répondre de Pigache, Minier, Grouchet, de Saint-Avit.
- Appréciation générale des réponses du clergé de Rouen.
- V.
- Réponse de Philibert de Montjeu, évêque de Coutances, de Zanon, évêque de Lisieux.
- Chapitre VII : Autour du lit de la prisonnière malade (18 avril) (Mercredi après le dimanche du Bon Pasteur)
- I.
- Exhortations réitérées pour amener la Vénérable à une rétractation ardemment désirée par Cauchon.
- Il se rend auprès du lit de Jeanne malade, en compagnie de sept assesseurs.
- Son hypocrite allocution.
- II.
- Jeanne demande les sacrements et l’inhumation en terre sainte.
- Refus si elle ne se soumet à l’Église.
- Insistance et même réponse.
- Hypothèse.
- Jeanne ne croirait à une révélation que sur bons signes.
- Elle croit que la sainte Écriture est inspirée.
- Finale sommation de Cauchon.
- Tous les docteurs présents pressent Jeanne de se soumettre à l’Église.
- Brutalité de Midi.
- Fermeté de la réponse de Jeanne.
- III.
- Quatre des maîtres parisiens vont porter les douze articles à Paris.
- Le mandement royal pour indemnité de frais de voyage.
- Ce qu’il apprend.
- Chapitre VIII : Séance du 2 mai (mercredi de la quatrième semaine après Pâques)
- I.
- La séance du 2 mai particulièrement solennelle.
- L’assistance.
- Allocution de Cauchon en l’absence de Jeanne.
- II.
- Jeanne amenée.
- Caritative de Châtillon.
- Monition générale.
- Réponse de la Pucelle.
- La harangue de Châtillon en six points.
- Sommation de se soumettre à l’Église ; Jeanne fait profession de croire que l’Église ne peut errer ni faillir ; rapporte sa mission à Dieu immédiatement.
- Questions, menaces.
- Fermeté de Jeanne à maintenir ses assertions.
- Veut être menée au pape.
- Remarques.
- III.
- L’habit viril.
- Jeanne avait consenti à prendre habit de femme pour communier, ne le reprendra pour toujours que lorsque sa mission sera finie.
- Par là, elle ne blasphème ni Dieu, ni ses saints.
- Remarques.
- VI.
- Si Jeanne fait le signe de la croix lorsque les Saintes lui apparaissent.
- Ses révélations viennent de Dieu sans intermédiaire.
- Si elle veut s’en rapporter à ceux qui, d’après elle, ont vu la couronne.
- Demande de leur faire écrire de tout le procès par un messager.
- Maintient ses révélations et tout ce qu’elle a dit.
- Si elle s’en rapportera a des chevaliers de son parti.
- À condition de les entretenir d’abord.
- Si elle se soumettra à ceux de Poitiers.
- Remarques.
- V.
- Menaces pour le corps et pour l’âme.
- Contre-menaces.
- Docteurs venant à la rescousse.
- Derniers avis de Cauchon.
- Question de Jeanne.
- VI.
- Remarques.
- Chapitre IX : La Pucelle mise en face de la torture. Séance du 9 mai (veille de l’Ascension)
- I.
- La veille de l’Ascension, suite de grands anniversaires de Jeanne.
- Séance dans la grosse tour en face des instruments de torture.
- Cauchon, l’assistance, le tortionnaire et son aide.
- Jeanne menacée d’y être appliquée.
- Sa ferme contenance.
- Elle a été confortée par saint Gabriel le jour de la sainte Croix.
- Les voix ont conseillé à Jeanne de s’en rapporter à Notre-Seigneur.
- L’ennemi n’est pour rien dans ses actes.
- Les voix ont insinué le supplice.
- Proposition de s’en rapporter de la couronne à Regnault de Chartres.
- Réponse.
- II.
- Délibération, le 12, si Jeanne doit être mise à la torture.
- Avis particulier de chacun des douze opinants.
- Conclusion négative.
- Chapitre X : Sentence de l’Université de Paris. Double lettre.
- I.
- Rôle prépondérant de l’Université dans tout le procès
- Quatre des maîtres parisiens vont solliciter l’opinion de leurs collègues sur les douze articles.
- Assemblée plénière de l’Université, le 29 avril et le 14 mai.
- II.
- Qualification de chacun des XII articles par la Faculté de théologie.
- Avis de la faculté de théologie
- Remarques.
- Jugement porté par la faculté de décret.
- Avis de la faculté des décrets
- L’Université entière adhère aux deux.
- III.
- Lettre de l’Université au roi d’Angleterre
- Hâter la conclusion.
- Recommandation de Beaupère, Midi, Jacques de Touraine.
- Remarques.
- Lettre dithyrambique de l’Université à l’évêque de Beauvais
- La Pucelle a empoisonné presque tout l’Occident.
- Éloge de la manière dont le procès a été conduit.
- Recommandation des suppôts susnommés.
- Remarques.
- Chapitre XI : Communication de la sentence de l’Université. Consultation (19 mai, veille de la Pentecôte)
- I.
- Les pièces venues de Paris privaient moralement de leur liberté ceux qui étaient consultés, autorisaient tout excès de la part des Anglais.
- Solennelle consultation dans la chapelle de l’archevêché.
- Harangue de Cauchon. Lecture de la sentence de Paris et des consultations normandes.
- Cauchon demande comme une ratification et un avis sur ce qu’il y a à faire.
- II.
- Vote de chacun des assesseurs.
- Administrer une nouvelle caritative.
- Remarque.
- Chapitre XII : Exhortation caritative du 23 mai (Mercredi de la semaine la Pentecôte)
- I.
- Nouvelle exhortation caritative.
- L’assistance.
- Maurice chargé de presser Jeanne d’abjurer.
- Comment il le fait.
- Ses dispositions vis-à-vis de la Vénérable.
- II.
- La péroraison.
- Réponse de Jeanne.
- III.
- Cauchon conclut que la cause est entendue, et annonce que la sentence sera prononcée le lendemain.
- Chapitre XIII : La prétendue abjuration du 24 mai, au cimetière Saint-Ouen
- I.
- Cauchon voulait une abjuration, nécessaire pour le couvrir, et pour le but qu’il poursuivait.
- L’assistance au cimetière à Saint-Ouen.
- Le discours de Guillaume Érard.
- II.
- Sommation à la Pucelle d’avoir à soumettre à l’Église ses faits et ses dits délictueux.
- Appel réitéré de Jeanne au pape, et nouvelle affirmation de l’origine divine de ses révélations.
- S’en rapporter au pape ne suffit pas, il faut se soumettre à l’Église, c’est-à-dire aux clercs et gens en ce connaissant qui ont blâmé ses faits.
- Quels étaient ces clercs ?
- Commentaire de chacune des paroles dites alors.
- La théorie d’orgueil incommensurable de l’Université n’était pas seulement pour la circonstance.
- III.
- Ce qui se passa à la suite d’après le procès-verbal, d’après les témoins.
- Les Anglais s’attendaient à voir brûler Jeanne.
- Érard la presse de signer.
- Les motifs, les promesses qu’il l’ait valoir.
- Longue résistance de Jeanne ; ce qu’elle allègue.
- Cauchon commence à lire la sentence d’abandon au bras séculier.
- Lenteur, pause.
- Injures qui lui sont dites.
- Vive altercation.
- Jeanne demande que la formule soit vue par les clercs.
- À qui elle se soumet ?
- Présence du bourreau.
- Ultimatum d’Érard.
- IV.
- Jeanne répète la formule après Massieu.
- La signe à sa manière.
- Elle ne la comprenait pas, n’y attachait pas d’importance, riait.
- Nullité de l’acte.
- Tumulte.
- Appréciation juridique de la prétendue abjuration.
- V.
- La formule prononcée par Jeanne différente de celle qui a été insérée au procès.
- Teneur de l’abjuration telle qu’insérée dans l’instrument du procès
- Preuves par les témoins et par la formule elle-même.
- VI.
- La sentence de condamnation à la prison perpétuelle prononcée par Cauchon.
- Chapitre XIV : L’habit viril quitté et repris (24-27 mai)
- I.
- Criante dénégation des prisons ecclésiastiques.
- Fureur des Anglais.
- Insultes à Jeanne.
- Menaces contre Cauchon et ses assesseurs.
- Parole de Warwick.
- II.
- La reprise de l’habit de femme d’après le procès.
- Remarque.
- III.
- Ce qui se passa dans la prison du jeudi soir au dimanche.
- Horreurs.
- IV.
- Reprise de l’habit viril.
- La conciliation d’une double version à ce sujet.
- Menaces contre ceux que cette nouvelle avait amenés à la prison.
- Chapitre XV : Interrogatoire du 28 mai, appelé procès de rechute
- I.
- Procès dit de rechute.
- Interrogatoire du lundi 28 mai.
- Composition triée du tribunal.
- Effroi du greffier.
- II.
- Interrogatoire sur la reprise du vêtement viril.
- Réponses de Jeanne.
- Elle l’a repris spontanément, par raison de décence, parce qu’on n’a pas tenu les promesses faites ; n’avait jamais entendu s’engager à ne pas le reprendre.
- Omission capitale dans le procès-verbal.
- III.
- Reproches des voix.
- Elles lui avaient prédit sa faiblesse.
- Sur l’échafaud, elles lui disaient de répondre hardiment au faux prêcheur Érard.
- Jeanne se damnerait si elle reniait sa mission.
- Commandement de confesser sa faute.
- La peur du feu la lui a fait commettre.
- Sa ferme foi que ses voix sont celles des Saintes.
- Elle n’a point entendu le nier à Saint-Ouen.
- Elle préfère mourir.
- Ne comprenait pas la formule d’abjuration ; ne croyait rien faire contre Dieu.
- Reprendra l’habit de femme à certaines conditions. Réflexions.
- Du péché commis par Jeanne à Saint-Ouen.
- Abominable parole de Cauchon au sortir de la séance.
- Chapitre XVI : La condamnation, mardi 29 mai
- I.
- Séance du 29.
- Contraste par le nombre avec celle de la veille.
- Situation de ceux qui étaient consultés.
- Voyaient que Jeanne était condamnée, quels que fussent leurs suffrages.
- Cauchon rend compte de ce qui s’est passé depuis la séance du 19 mai, fait lire le procès-verbal de la séance de la veille.
- II.
- Notes de chacun des assistants, notamment de l’abbé de Fécamp, auquel presque tous se rangent.
- III.
- Remarques, sur le vote de l’abbé de Fécamp, devenu le vote de presque tous, non exécuté.
- Explication de l’absence de quelques-uns de ceux qui avaient voté au 19 mai.
- Chapitre XVII : La sentence (30 mai, veille de la fête du Saint-Sacrement)
- I.
- Jeanne citée à la place du Vieux-Marché, pour huit heures, le mercredi 30 mai.
- Y arrive sur les neuf heures.
- L’assistance.
- Absence de Winchester et de l’abbé de Fécamp.
- Harangue de Midi.
- La mitre de la Martyre.
- Tableau en face de l’échafaud.
- La multitude.
- II.
- Avis de Cauchon à la victime.
- La sentence.
- La sentence prononcée en très grande partie au cimetière Saint-Ouen.
- III.
- Dans quelle sentence l’un trouve les crimes imputés à la Vénérable ?
- Réflexions. Cauchon coupable des crimes qu’il impute faussement à sa victime.
- Chapitre I : Les préliminaires du réquisitoires (lundi et mardi saints, 26, 27 mars)
- Livre V : Effort des bourreaux pour tromper les contemporains et la postérité et se garantir eux-mêmes
- Chapitre I : Les informations posthumes
- I.
- La malédiction populaire poursuit les bourreaux.
- Moyens employés par Cauchon pour se couvrir.
- Les informations posthumes.
- Destinées à établir une seconde abjuration.
- Nullité des informations posthumes.
- Cauchon veut contraindre Manchon à un faux.
- Résistance.
- II.
- Nicolas de Venderès
- Remarques.
- Frère Martin Ladvenu
- Discussion.
- Ladvenu a déposé juridiquement le contraire de ce qu’on lui prête.
- Pierre Maurice
- Jeanne confirme ce qu’elle a dit de la couronne et de la réalité des apparitions.
- Jean Toutmouillé
- Sa déposition.
- Remarques.
- Le Camus
- Remarques.
- Thomas de Courcelles
- Nicolas Loyseleur
- III.
- Réflexions générales sur les enquêtes posthumes.
- Observation de Bréhal.
- Chapitre II : Les bourreaux s’efforcent de tromper la Chrétienté
- I.
- Lettre à Sigismond, aux rois, ducs et princes de toute la Chrétienté.
- Récit imposteur de la vie et de la mort de la Vénérable.
- Invitation à l’empereur à donner à la lettre la divulgation la plus étendue.
- II.
- Effets de cette lettre : Nider, Eberhard Windeck.
- Chapitre III : Teneur des lettres adressées par notre Roi (Henri VI), aux prélats ecclésiastiques, ducs, comtes, et autres nobles, et aux cités de son royaume de France
- I.
- Récit encore plus imposteur que celui qui fut adressé à toute la Chrétienté.
- II.
- Il est publié à Paris par le grand inquisiteur.
- Chapitre IV : L’Université de Paris s’efforce de tromper le pape. Répression des sympathies pour la martyre.
- I.
- Lettre de l’Université au pape, avec un billet aux cardinaux.
- Réflexions qui naissent de l’un et de l’autre.
- II.
- Un exemple destiné à faire taire les murmures contre les bourreaux.
- Le cas du Dominicain Pierre Bosquier.
- Chapitre V : Lettres de garantie données par le roi d’Angleterre à tous ceux qui avaient trempé dans le procès de Jeanne d’Arc. Indemnités.
- I.
- Lettres de garantie.
- Comment conservées ?
- Leur teneur.
- II.
- Les criminels se découvrent par les moyens qu’ils prennent pour se couvrir.
- Combien absurde de ne pas vouloir qu’on porte au pape ou au concile une cause que l’on prétend avoir pour but de les venger.
- Les coupables rejettent le crime les uns sur les autres.
- Contradictions.
- Faussetés.
- Immense déploiement de forces pour empêcher la révision.
- Difficultés pour la réhabilitation.
- Notes sur les signatures.
- III.
- Indemnités.
- Chapitre VI : Du nombre des coupables. Les principaux.
- I.
- Notable exagération du nombre des coupables.
- Il faut élaguer tous ceux qui, alors qu’ils auraient assisté à quelques interrogatoires, n’ont pas été appelés à émettre leur suffrage dans les séances du 12 avril, du 19 et du 90 mai.
- Ceux qui n’avaient assisté qu’à peu d’interrogatoires devaient juger d’après les douze articles, étaient influencés par le vote du 12 avril.
- La consultation du 10 mai devait l’aire écho au jugement de l’Université de Paris.
- La sentence du 29 mai basée sur un faux exposé, rendue sous l’impression de la terreur.
- II.
- Noms des principaux coupables.
- Chapitre I : Les informations posthumes
- Livre VI : La libre-pensée en face de la martyre et des actes de sa passion (son procès)
- Chapitre I : De ceux qui firent le procès d’après Quicherat
- I.
- La crainte d’un revirement dans les sentiments de l’Université n’a pas été la raison pour laquelle le procès ne se fit pas à Paris.
- Ni Bedford, ni le gouvernement anglais ne s’effacèrent au point où le dit Quicherat.
- II.
- C’est contre l’évidence que Quicherat affirme que les Anglais n’eurent pas recours aux menaces ou aux violences, ou qu’elles furent le fait de subalternes.
- III.
- Erreurs sur Érard, Midi, Courcelles et les délégués de l’Université à Bâle.
- Sans en avoir l’extérieur, les meneurs avaient contre Jeanne une véritable haine d’énergumènes.
- La sentence n’était pas attendue avec une confiance mêlée de respect.
- Preuves étranges données par Quicherat.
- Chapitre II : Inanité des raisons par lesquelles Quicherat cherche à justifier les irrégularités du procès
- I.
- Des vices de forme signalés au procès Quicherat nie, à l’encontre des grands canonistes du temps, les irrégularités dont le procès, d’après eux, est un tissu. Le droit inquisitorial d’après Quicherat.
- II.
- De la prison de Jeanne Raisons plus qu’étranges par lesquelles Quicherat prétend justifier la prison laïque et la manière dont Jeanne y a été traitée.
- III.
- Du défaut d’informations auprès du clergé français Inanité des raisons par lesquelles il prétend justifier que l’on n’ait pas fait appel au clergé du parti de Jeanne.
- IV.
- De l’instruction du procès Ses inutiles efforts et sa singulière argumentation pour justifier le défaut ou l’absence d’informations préalables.
- V.
- De la correction des douze articles Pour atténuer la perfidie des douze articles.
- VI.
- De l’absence d’avocat au procès Pour expliquer ou nier que l’on n’ait pas donné de défenseur à Jeanne.
- VII.
- D’un faux confident aposté auprès de Jeanne Pour justifier jusqu’au rôle de Loyseleur.
- VIII.
- De l’abjuration ou rétractation de Jeanne Pour établir qu’il n’y a pas eu substitution de la formule d’abjuration ; que Jeanne comprenait la formule.
- IX.
- D’une information faite après la mort de Jeanne Ses divagations au sujet des actes posthumes.
- X.
- La communion accordée à Jeanne.
- XI.
- De la rédaction du procès.
- Chapitre III : Conclusion sur le procès
- I.
- Exagération des éloges donnés à Isambart de La Pierre, et fausses conclusions de quelques mots de sa déposition.
- II.
- Obscurcissement dans les esprits au sujet de Jeanne, à la suite de sa condamnation.
- Les causes.
- Beaucoup ont continué à croire à sa mission divine.
- III.
- Demande de canonisation par Quicherat.
- Pourquoi la France n’a pas demandé la canonisation durant quatre siècles.
- IV.
- Réfutation de l’affirmation que la Pucelle a été, de son vivant, l’objet d’un culte religieux.
- Pourquoi Jeanne n’est pas nommée dans le mémoire de Juvénal des Ursins aux États de Blois.
- Chapitre IV : Dénigrement du procès de réhabilitation
- I.
- Réponse aux assertions gratuites, aux insinuations par lesquelles Quicherat s’efforce de diminuer le mérite de Charles VII, et, plus encore, de Calixte III, dans l’ouverture de la révision.
- II.
- Ses attaques indirectes contre le commissaires pontificaux accusés de n’avoir pas entendu certains témoins.
- Pourquoi la commission s’appliqua à mettre en lumière l’innocence de la Pucelle plus qu’à poursuivre les auteurs de son supplice.
- Des défauts dans la rédaction du procès.
- Chapitre V : De l’opinion de la Pucelle
- I.
- Identité de la figure de Jeanne telle qu’elle ressort des chroniques, des dépositions des témoins, du procès de condamnation.
- De quel côté est la figure de commande ?
- La vraie Jeanne d’Arc est plus que fade pour l’incroyant. Ceux qui ont admis Jeanne d’Arc revêtue de surnaturel ne comptent pas pour Quicherat.
- L’esprit critique n’appartient qu’à ceux qui l’en dépouillent.
- II.
- Injuste dépréciation du poème de Chapelain.
- Combien burlesque l’appréciation qu’il porte sur sa néfaste influence.
- Il n’a pas éteint l’admiration pour Jeanne d’Arc.
- La Pucelle d’Arouet-Voltaire.
- Les circonstances atténuantes plaidées par Quicherat.
- III.
- La Vénérable, la sainte des temps modernes.
- Chapitre VI : Le procès et le martyre d’après Michelet
- I.
- Le roman que Michelet a intitulé : Jeanne d’Arc.
- Altération de la figure de l’accusée de Rouen.
- Histrion effronté, ennemi de l’Église, luxurieux. Suite de faussetés sur Bedford, Cauchon, Billorry, et surtout sur Winchester, sur le sacre d’Henri VI, le procès, etc.
- Sa ridicule affectation de connaître la liturgie, les maîtres de la vie spirituelle.
- L’effronterie avec laquelle il relève les ennemis de l’Église, et travestit les ecclésiastiques justement sympathiques.
- II.
- La pire de ses erreurs : L’Église, ennemie de l’inspiration privée ; Jeanne, patronne du sens privé, du kantisme.
- Chapitre VII : Courtes remarques sur le récit du procès et du martyre par Henri Martin et quelques autres libres-penseurs
- I.
- Différence dans la manière de Michelet et d’Henri Martin.
- D’après Henri Martin, la Pucelle adepte de l’inspiration privée contre l’autorité extérieure.
- Par quel galimatias il s’efforce de répondre aux abus de l’inspiration privée donnée comme règle. L’autorité des savants substituée à celle de l’Église.
- Injuste dépréciation du procès de réhabilitation par lequel Henri Martin comble les lacunes du premier procès.
- Nombre de vues justes et remarquables d’Henri Martin, gâtées par les réflexions dont il les accompagne.
- Ce qui déprécie la Jeanne d’Arc d’Henri Martin, moins fausse cependant que celle de Michelet.
- II.
- Les divagations d’Auguste Vallet.
- Singulière raison pour laquelle il supprime le récit du procès.
- III.
- La tactique de la libre-pensée.
- Silence sur tout ce qui la gène dans les documents, notamment sur les prophéties.
- Erreurs capitales dans l’histoire générale de MM. Lavisse et Rambaud.
- Chapitre I : De ceux qui firent le procès d’après Quicherat
- Livre VII : La Vénérable Jeanne la Pucelle est-elle martyre au sens strict du mot ?
- Chapitre I : Ce qui constitue le martyre proprement dit. Trois choses à considérer dans le martyre.
- I. La cause : tout acte de vertu pour lequel on encourt la mort
- II. Le persécuteur ou le tyran : quiconque, sous peine de mort, exige une infraction à la loi de Dieu, ou défend ce qu’elle condamne ou conseille
- III. La manière dont le patient endure la mort
- Chapitre II : Les titres de la Vénérable aux honneurs du martyre
- I.
- La servante de Dieu ne pouvait pas abjurer ses révélations sans mentir à sa conscience bien formée, sans se rendre coupable du péché de blasphème, d’infidélité, de désobéissance.
- II.
- Une abjuration de sa part aurait été un acte très dommageable à la religion dans le présent et dans l’avenir ; aurait privé la foi chrétienne d’un bien d’une incalculable étendue : Jeanne d’Arc, preuve et exposé du christianisme tout entier.
- III.
- Martyre de la vraie constitution de l’Église, de la chasteté.
- Chapitre III : La Vénérable donnée comme martyre dans la suite des âges :
- par les Saintes ;
- par Bréhal ;
- par Berruyer ;
- par de La Saussaye ;
- par Symphorien Guyon ;
- par le Père Sénault ;
- par le cardinal Pie ;
- par Mgr Freppel ;
- par d’autres encore, au moins implicitement.
- Chapitre IV : Réponse aux objections
- I.
- La Vénérable n’a pas été condamnée en haine de la foi, les persécuteurs agissaient par un motif politique et non en haine de la foi ?
- On agit en haine de la foi toutes les fois que l’on commande un acte réprouvé par la foi.
- II.
- L’Église, ne donnant jamais comme absolument certaines des révélations privées, ne peut pas déclarer martyre la personne qui meurt pour y être fidèle ?
- La mission de la Pucelle repose sur des faits extérieurs, historiquement indéniables. L’Église a qualité pour se prononcer sur ces faits d’une manière absolue. Elle le fait tous les jours. Utilité d’un jugement sur la mission de la Vénérable.
- III.
- Jeanne a abjuré sa mission le 24 mai et le matin du supplice ?
- Fausseté de la double assertion. Le martyre de la Pucelle remarquable dans les annales mêmes du martyre.
- Chapitre V : Les prophéties de la Pucelle durant sa passion. La Vénérable prophétisée et prophétesse. Caractère unique des prophéties consignées dans le procès.
- I.
- Les six prophéties annonçant les étapes de la totale expulsion des Anglais.
- Les trois prophéties sur la délivrance de la Vénérable par le martyre.
- Les prédictions des châtiments corporels et spirituels des bourreaux.
- II.
- Les mêmes maux extérieurs, en tombant sur l’impie et le juste, les atteignent d’une manière bien différente.
- La vie de Cauchon à partir de la venue de la Pucelle est une suite de déboires.
- Sa mort.
- Abandon de sa mémoire par ses héritiers.
- Mort de d’Estivet, de Loyseleur, lèpre de Nicolas Midi.
- Les malheurs de Bedford, du comte de Ligny, d’Érard.
- La maison de Bourgogne. Châtiments de l’Angleterre, de l’Université de Paris.
- Chapitre VI : La passion et la mort de la Pucelle. Vive reproduction de la passion et de la mort de l’homme-Dieu. La vie extérieure de Jeanne calquée sur la vie mortelle du Sauveur, spécialement la passion et la mort.
- I.
- Conformité dans les meneurs du drame de Jérusalem et de Rouen.
- II.
- Dans les inculpations.
- III.
- Dans la manière dont on cherche à les établir.
- IV.
- Dans les tourments.
- V.
- Dans les sentiments provoqués par la mort sur l’assistance.
- VI.
- Dans la vie posthume.
- Chapitre I : Ce qui constitue le martyre proprement dit. Trois choses à considérer dans le martyre.
- Conclusion